Alors qu'avachie, telle la moule défuntée, dans mon lit (mon matelas ok) je regardais d'un oeil torve le poste de télévision allumé pour le seul jour de la semaine (oui ok je regarde la Nouvelle Star, on ne va pas en chier une pendule non plus), voilà qu'une énième naïade à la jambe galbée et dépoilée au laser se permet de s'extasier sur le bonheur d'utiliser sa super cire que dedans c'est du sucre, miammiam on en mangerait. C'est là que mes mollets grassouillets et poilus ainsi que mon neurone survivor tiltent de concert. Ahhhhhh mais c'est bien sûr, la dame elle a du manger la cire, je ne vois que ça, et ça lui a glué la compréhension, car là présentement elle est entrain d'arracher des poils invisibles avec sa cire magique. Elle a l'air un peu fofolle la gonzesse à s'extasier devant comment elle est trop balèze la cire, elle a topé tous les pwals (invisibles donc, mais elle ne s'en rend pas compte?), ouéééé elle s'épile la peau la meuf, tout va bien.
Si je continue cette idée comme quoi les nénettes des pubs de dépoilage mangent ou fument les produits, je ne voudrais pas être à la place de celle de la pub Venus de Gilette. Aïe.
Et pour conclure, je ne sais pas vous (enfin vous les FILLES) mais moi à raser une jambe dépoilée, à tous les coups je me coupe. La gonzesse de la pub Gilette, c'est trop une warrior du dépoilage fictif. Vous pouvez l'applaudir.