J’ose ?
Je n’ose pas ?
Allez j’ose.
Je ferais au moins plaisir à celui qui demande « plus de couches qui puent » dans ce sondage tout à ma gloire dédié. Les autres, je vous préviens, je suis un être immonde parfois, donc barrez vous ailleurs. Pendant qu’il est encore temps.
Il se trouve dans la vie des moments qu’on ne préfèrerait pas vivre. Je ne parle pas des choses dramatiques qui nous ravagent l’existence, il s’agit là d’une évidence, juste des petits riens qui nous escagassent le moral ou nous les brisent menu au quotidien. Le genre de trucs que jamais tu ne les coches sur le planning de ta journée à venir. Mais il faut croire que sur la feuille d’hier matin quelqu’un avait coché une case pourrie pour moi.
J’aurais pu avoir « marcher avec ma tong dans une bouse de saint-bernard » ou « perdre mon chéquier » ou encore « se retrouver à la porte en ayant bêtement oublié les clefs sur la commode ».
Non .
Hier j’ai eu « avoir très envie d’aller aux toilettes alors qu’on sort du supermarché, qu’on est blindé de courses et de marmots, et qu’on est loin de ses toilettes préférées ». Autant dire pour moi l’angoisse totale. Je vous avais préviendu que c’était crade, hein. Je suis une fille qui ne supporte pas de voir sa vie parasitée par ce genre d’ennuis digestifs ou corporels. Genre si j’ai soif, faut que je boive dans la minute sinon ca me pourrit l’existence. C’est très nul mais c’est comme ça.
L’un des pires moments de ma vie fut le jour où je me suis retrouvée à plus d’une heure de transports de chez moi avec une monumentale envie de faire pipi. La panique absolue. J’avais 16 ans certes, mais je m’en souviens, et je me souviens encore avec émotion (limite j’écrase une tite larme) du soulagement intense de trouver la bibliothèque d’une des villes que je traversais encore ouverte et la béatitude totale au moment où j’ai posé mon popotin sur la lunette nickel chrome de leurs toilettes. Hannnn le bonheur.
Bref.
Note pour moi même : ne jamais plus consommer de mayo allégée Leader Price, même si le magasin est bien plus près que le Champion et que j’ai besoin de mayo. Ca me ravage le bide.
Mon bidon décida donc qu’il était plus que temps de se vider hier à 17.45, en sortant du Champion (où je venais de m’acheter ma dose hebdomadaire de Ricola Cranberry* ainsi que du lait de toilette pour le popotin de mon gnomazizi, et oui ça parle un max de caca dans ce post, la faute à Kek et ses dessins crétins aussi !) (et oui j’avoue des frites pour la Lutine euhhhh ! shame on mi)
J’étais affublée, en plus de tripes gargouillantes, d’une poussette chargée à bloc d’un bébé de 7 mois et demi fort mignon mais qui pèse son poids, et d’un gros pot d’argile pour rempoter mon basilic, d’un large sac en nylon avec 10 litres de terreau et un porte jardinière, ainsi que d’une Lutine armée d’un tuteur. Autant dire que j’avançais à la vitesse d’un cagot neurasthénique piqué par une mouche tsé-tsé, et que mes mains étaient sciées par les 10 litres de terreau (10 litres ca doit bien peser au moins 10 kilos non ?).
Je ne me voyais pas rentrer chez moi dans cet état là. Je ne suis pas courageuse. A mi parcours donc, je me suis arrêtée à la bibliothèque municipale, je m’y suis engouffrée aussi discrètement que possible vu mon barda, ma poussette et ma gamine baguenaudante, et je me suis précipitée aux toilettes. Oui les bibliothèques sont pour moi une bénédiction, il faut le savoir.
Là j’ai remercié la Création tout entière que les toilettes « handicapé » soient libres, j’ai pu y entasser ma poussette avec son passager hilare, mes gros sacs, et ma gamine**. Important pour la suite la gamine. 4 ans 2/3 depuis avant-hier. Qui a trouvé intelligent de dire, non de clamer serait plus juste : han ça pue Maman, super fort. Je lui ai chuchoté que ça ne se disait pas, mais elle a beuglé : Pourquoi ? Ca pue vraiment !
ARGH.
J’ai prié le dieu des cabinets qu’il n’y ait personne dans les toilettes voisines, et surtout SURTOUT, dans l’hypothèse que ce soit malheureusement le cas, de ne pas croiser cette personne aux lavabos. PITIE.
Et On m’a entendue. Merci.
Je me demande quelle case a bien pu cocher à ma place ce matin ? Hum ?
Et je remercie du fond du cœur celui ou celle qui a coché pour mon chéri hier la case « je suis admis au CAPES ». Vraiment. YOUPI (je cache ma joie là, sinon ça va exploser de partout dans mon blog, ca fera désordre)
*cranberry : non ce ne sont pas des Ricola Muzikaux, mais bien des Ricola parfumés à la canneberge. Quant à savoir ce qu’est la canneberge, y’a mon pote Google qui vous attends pour tout vous dire. D’ailleurs je suis sûre que ce faux frère va me ramener ici tous les tordus qui cherchent à se faire fouetter avec de la canneberge.
Groumph.
** oui je suis une flippée, je préfère ne pas laisser traîner une jolie lutine et un craquant tit gnome à la portée du premier méchant venu. Gloups.
Je n’ose pas ?
Allez j’ose.
Je ferais au moins plaisir à celui qui demande « plus de couches qui puent » dans ce sondage tout à ma gloire dédié. Les autres, je vous préviens, je suis un être immonde parfois, donc barrez vous ailleurs. Pendant qu’il est encore temps.
Il se trouve dans la vie des moments qu’on ne préfèrerait pas vivre. Je ne parle pas des choses dramatiques qui nous ravagent l’existence, il s’agit là d’une évidence, juste des petits riens qui nous escagassent le moral ou nous les brisent menu au quotidien. Le genre de trucs que jamais tu ne les coches sur le planning de ta journée à venir. Mais il faut croire que sur la feuille d’hier matin quelqu’un avait coché une case pourrie pour moi.
J’aurais pu avoir « marcher avec ma tong dans une bouse de saint-bernard » ou « perdre mon chéquier » ou encore « se retrouver à la porte en ayant bêtement oublié les clefs sur la commode ».
Non .
Hier j’ai eu « avoir très envie d’aller aux toilettes alors qu’on sort du supermarché, qu’on est blindé de courses et de marmots, et qu’on est loin de ses toilettes préférées ». Autant dire pour moi l’angoisse totale. Je vous avais préviendu que c’était crade, hein. Je suis une fille qui ne supporte pas de voir sa vie parasitée par ce genre d’ennuis digestifs ou corporels. Genre si j’ai soif, faut que je boive dans la minute sinon ca me pourrit l’existence. C’est très nul mais c’est comme ça.
L’un des pires moments de ma vie fut le jour où je me suis retrouvée à plus d’une heure de transports de chez moi avec une monumentale envie de faire pipi. La panique absolue. J’avais 16 ans certes, mais je m’en souviens, et je me souviens encore avec émotion (limite j’écrase une tite larme) du soulagement intense de trouver la bibliothèque d’une des villes que je traversais encore ouverte et la béatitude totale au moment où j’ai posé mon popotin sur la lunette nickel chrome de leurs toilettes. Hannnn le bonheur.
Bref.
Note pour moi même : ne jamais plus consommer de mayo allégée Leader Price, même si le magasin est bien plus près que le Champion et que j’ai besoin de mayo. Ca me ravage le bide.
Mon bidon décida donc qu’il était plus que temps de se vider hier à 17.45, en sortant du Champion (où je venais de m’acheter ma dose hebdomadaire de Ricola Cranberry* ainsi que du lait de toilette pour le popotin de mon gnomazizi, et oui ça parle un max de caca dans ce post, la faute à Kek et ses dessins crétins aussi !) (et oui j’avoue des frites pour la Lutine euhhhh ! shame on mi)
J’étais affublée, en plus de tripes gargouillantes, d’une poussette chargée à bloc d’un bébé de 7 mois et demi fort mignon mais qui pèse son poids, et d’un gros pot d’argile pour rempoter mon basilic, d’un large sac en nylon avec 10 litres de terreau et un porte jardinière, ainsi que d’une Lutine armée d’un tuteur. Autant dire que j’avançais à la vitesse d’un cagot neurasthénique piqué par une mouche tsé-tsé, et que mes mains étaient sciées par les 10 litres de terreau (10 litres ca doit bien peser au moins 10 kilos non ?).
Je ne me voyais pas rentrer chez moi dans cet état là. Je ne suis pas courageuse. A mi parcours donc, je me suis arrêtée à la bibliothèque municipale, je m’y suis engouffrée aussi discrètement que possible vu mon barda, ma poussette et ma gamine baguenaudante, et je me suis précipitée aux toilettes. Oui les bibliothèques sont pour moi une bénédiction, il faut le savoir.
Là j’ai remercié la Création tout entière que les toilettes « handicapé » soient libres, j’ai pu y entasser ma poussette avec son passager hilare, mes gros sacs, et ma gamine**. Important pour la suite la gamine. 4 ans 2/3 depuis avant-hier. Qui a trouvé intelligent de dire, non de clamer serait plus juste : han ça pue Maman, super fort. Je lui ai chuchoté que ça ne se disait pas, mais elle a beuglé : Pourquoi ? Ca pue vraiment !
ARGH.
J’ai prié le dieu des cabinets qu’il n’y ait personne dans les toilettes voisines, et surtout SURTOUT, dans l’hypothèse que ce soit malheureusement le cas, de ne pas croiser cette personne aux lavabos. PITIE.
Et On m’a entendue. Merci.
Je me demande quelle case a bien pu cocher à ma place ce matin ? Hum ?
Et je remercie du fond du cœur celui ou celle qui a coché pour mon chéri hier la case « je suis admis au CAPES ». Vraiment. YOUPI (je cache ma joie là, sinon ça va exploser de partout dans mon blog, ca fera désordre)
*cranberry : non ce ne sont pas des Ricola Muzikaux, mais bien des Ricola parfumés à la canneberge. Quant à savoir ce qu’est la canneberge, y’a mon pote Google qui vous attends pour tout vous dire. D’ailleurs je suis sûre que ce faux frère va me ramener ici tous les tordus qui cherchent à se faire fouetter avec de la canneberge.
Groumph.
** oui je suis une flippée, je préfère ne pas laisser traîner une jolie lutine et un craquant tit gnome à la portée du premier méchant venu. Gloups.








