19 avril 2006

...

Je connais au moins une pouffiasse qui aurait pu, qui aurait du être à ta place.
Tu n'aurais jamais du croiser le chemin de cette maladie de merde.
Quand on porte la lumière du monde dans ses yeux, on évite de les fermer pour toujours, jamais.
Ne m'en veux pas, mais je pleure.

Le premier qui me parle de Dieu, je le bute.

Ce qui me flingue c'est de ne pas t'avoir dit au revoir. Peut-être j'avais la trouille, peut-être je me disais que ce n'était pas nécessaire, qu'on en rirait de soulagement, qu'on rigolerait de tes fichus kilos partis avec la chimio.
Je ne peux pas m'arrêter de pleurer.
Et les mots ne servent à rien.

Il y a un petit trou en forme de toi dans mon coeur.






(merci de ne pas commenter cette note)
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