première partie mon kiki
Il était une fois une fille, genre moi tiens, qui décida que là c'était trop pu possible du tout du tout du tout, et qui se rendit, la tronche fermement ancrée dans le ionf, chez son bon vieux Docteur Colique, histoire qu'il lui dise késseussé que cette maladie qui lui ravage la face et les bronches, et surtout comment se débarasser de l'importune, que ça va bien, on a été polis et gentils et accueillants, mais que si elle voulait bien fiche le camp, là maintenant, on n'aurait rien contre, bien au contraire.
La fille, seulement armé de son louque de folie, et de ses tongs à 5 euros de chez Hache et Aime, ayant tout de même pris soin de se munir de l'exemplaire violet (c'est beau un livre violet, mazette) de Lily la Tigresse prêté par l'aimable et mince (surtout mince) Drenka, la fille donc a marché dans la rue sous les cerisiers , à une allure de moule qui lutte pour ne pas être engloutie par la marée, jusqu'au cabinet du bon vieux Docteur Colique qui la soigne depuis qu'elle a 10 ans et demi, c'est dire que ça fait un petit bail, vu que la fille aura 32 ans dans un mois dites donc (la ouicheliste pour me recouvrir de cadals de lusque, elle est juste là).
La fille s'enquiert du nombre de péquenots qui ont l'outre cuidance de vouloir, les gens sont fous vous n'imaginez même pas, passer avant elle pour voir son Docteur à elle qu'elle aime, et, apprenant qu'il y a trois personnes, se félicite in petto d'avoir pris son bouquin. A entendre les pleurs du nourrisson (montre en main, le loupiot a pleuré 45 minutes, j'ai failli gicler de mon siège pour aller causer aux parents entre quat'zyeux, non euh six yeux, du fait que quand le bon dieu vous donne la chance d'avoir un bébé, ce n'est pas pour le laisser hurler, et que non le trimballer comme un rôti de veau de long en large n'a jamais donné de résultats, pas plus qu'un bib de flotte, mais que par contre, lui parler, le câliner, le nourrir, le changer, voire même s'en occuper bordel, ça aide! Groumph) à entendre le pauvre enfant s'exploser les poupmons en vain, donc, la fille regrette à fond de n'avoir pas fourré son lecteur MP3 aka Chouminou, dans son sac qu'il rutile tellement que les affreux patients du cabinet en sont éblouis.
Environ trois siècles et demi plus tard, la fille est introduite dans le saint des saints, et non ce n'est pas sale, après avoir du supporter des conversations ineptes entre gens pas intéressants, mais elle a écouté quand même, ça faisait des interférences avec sa lecture. Après 56 vannes échangées avec le bon docteur, notamment concernant le fait que les guillotines sont difficiles à se procurer ces temps-ci, la fille se fait ausculter. La tension, ok, la gorge, c'est plein de points blancs, les oreilles, propres (tu m'étonnes !) , les bronches sifflent, le nez est beurkasse. Ok.
La fille demande alors à ce bon vieux docteur Colique kesseussé la maladie qui l'enquiquine de la sorte et qui telle une grosse malpoliche, ne veut pas partir? Ah mais, explique le praticien au sommet de la pédagogie, vous n'avez pas une maladie, vous avez une PAN (uh je suis morte??) -maladie, à savoir que vous êtes malade de là (il montre le sommet de son crâne qui commence à se dégarnir) jusque là (il pointe son nombril recouvert du pull léger de rigueur en cette saison chez les médecins de l'Ouest parisien). Okkkkkkkkkkkkk. Donc j'étais bien sotte de vouloir juste me faire décapiter, alors qu'il aurait été plus judicieux de réclamer une découpe transversale de ma grassouillette personne.
La fille ressort de chez son médecin traitant avec une ordonnance longue comme la file d'attente chez Pionch un samedi à 17:00, et accompagnée d'Alix qui l'a rejointe, elle se dirige vers la pharmacie la plus proche afin de creuser 133 euros de plus dans le trou de la Sécu, même pas mal, elle a eu juste 17 centimes à débourser, la vie est belle. Le petit pochon en plastoc biodégradable au bout de sa fine et sublime main, elle rentre chez elle, tout aussi guillerette qu'une garnison de papimamis devant une rediffusion de Julien Lepers. C'est dire.
La fille, qui ne respire guère plus, limite on croirait qu'elle est morte, finit de monter son escalier et passe sa porte d'entrée. Par des moyens ultra perfectionnés et top secrets, elle apprend que sa température interne est de 38°5 et que donc la faucheuse ne devrait point trop tarder à l'emporter. Mais non, elle ne se laissera pas abattre par l'adversité, elle luttera jusqu'à son dernier souffle pour garder en elle la petite flamme de la vie, l'étincelle vive de son unique neurone, et la délicieuse pétillance de son regard myope. Pour ce, elle va quérir un verre d'eau et s'empresse d'engloutir deux dafalgans et un comprimé du tout nouvel antibio que ce bon vieux sacré docteur Colique lui a prescrit, à elle, la gonzesse allergique à la pénicilline et qui en marre de se faire trouer l'estomac par la méchante pyostacine (elle a un sale goût de vomi en plus).
seconde partie les zamis
La fille vaque alors à ses occupations quotidiennes, à savoir, vu son dynamisme de bonbonne de gaz, rester bêtement plantée devant son ordinateur, a vaguement jouer au Spider Solitaire, et à vaguement miaouter avec sa coupine sur MSN. C'est alors que tout bascule. La fille se trouve toute bizarre, et notamment, elle a l'impression d'avoir avalé une balle de golf. C'est clair et net, à chaque fois qu'elle déglutit, la balle monte et descend dans sa gorge. Elle est coincée la balle de golf mesdames et messieurs, on ne panique pas, on dit à Alix sur MSN, ben euh j'ai l'impression d'avoir avalé une balle de golf là, je fais quoi?
En restant farpaitement calme, et je ne vous permet même pas d'en douter, en essayant de ne pas trop faire monter et descendre la balle de golf, la fille rapelle donc son médecin, ce sacré bon vieux docteur Colique sa mère sous Lexomil devant Mammouth, histoire de lui demander si l'antibiotique là, super nouveau et tout, il ne serait pas entrain de lui causer de l'allergie bien sympathique, avec symptôme "j'ai une putain d'balle de golf coincée dans l'gosier?".
Et comme de bien évidemment, le téléphone du Docteur Colique est sur répondeur, parce que sinon, ce n'est pas drôle. Et keskidi le répondeur du Docteur Colique ta mère je la pique au vermifuge, hein keskidi? Il dit d'apeller le 15. Apellons le 15 donc. Zen.
La fille respire un bon coup, sent la balle de golf qui fait des siennes, se dit que ce n'est pas possible, il ne va pas falloir quand même lui faire une trachéotomie devant ses enfants en plein milieu de sa cuisine que la vaisselle est même pas faite crébindiou, que de toutes façons son Chéri saura pas, et qu'il va falloir appeler les pompiers, et que zut pour une fois qu'elle aura son appart plein de beaux mecs en uniforme, elle ne pourra pas en profiter, parce qu'avec une balle de golf dans la gorge on a certes une voix trop sexy, mais on évite de trop causer. Et qui dit que la balle de golf ne va pas muter en balle de tennis? En ballon de foute? Ahhhhhhhhhhhhhhh. Zen. Le 15.
Taper 1 puis 5, attendre. Message automatique, tout va bien, la fille peut crever tranquille avec sa pastèque dans la gorge. La fille entend le 15 lui raccrocher à la face. Comme elle est quasi morte, ce n'est pas trop grave. Histoire de leur faire part de son mécontentement de crever comme une andouille dans sa cuisine d'une boule de bowling qui refuse d'atteindre l'estomac, la salope, elle les rapelle. 1, 5, ça sonne, message d'attente, gentille hôtesse. La fille explique la situation, super calme, et la gentille hôtesse lui demande plein de renseignements, et aussi si ses bras sont entrain de gonfler? La fille, perplexe, regarde son tee-shirt, mais non, il est toujours intact, elle ne se transforme pas en l'incroyable Hulk, euh, elle est pas un peu flippante la madame du 15 là, aussi?
Du coup la dame du 15 refile la fille au médecin du SAMU, et le médecin du SAMU faut tout lui réexpliquer: la balle de golf, et l'antibio, et la balle de golf, et l'antibio, et oui c'est ma voix normale oh, enfin, je crois! Le médecin décide que la fille ne va pas mourir tout de suite puisqu'elle ne se transforme pas en l'incroyable Hulk aux bras énormes, et il lui conseille cependant de contacter SOS Médecins ou d'aller aux urgences. Ce qui est fort rassurant.
Bah tiens.
La fille et sa balle de golf retournent sur MSN pour discuter des nouvelles données avec Alix. Le Chéri et Alix disent pareil: si SOS Médecins n'est pas foutu de diagnostiquer une bronchiolite sur un bébé de 4 mois, il ne faut pas s'attendre à ce qu'ils sachent quoi faire d'une balle de golf ailleurs que sur un green. C'est trop des bouses chez SOS Médecins, c'est sûr que le gars il va rigoler et dire que les balles de golf c'est du psychosomatisme de base et que 125 euros madame, au revoir, et paf, dans la nuit, la balle de golf explose et la fille meure. Deux orphelins, un mari fichu. Des centaines de lecteurs au désespoir. Au moins.
Alix, qui trop elle sait quoi faire dans les situations de crise, trouve dans la minute une voiture, et décide d'embarquer sa coupine et sa balle de golf vers les urgences de la ville voisine, histoire qu'on extraie la balle de golf de la coupine, parce que bon elle peut encore servir (la coupine pas la balle de golf).
troisième partie si si
La fille, elle a beau avoir une balle de golf qui essaie de faire sa maline coincée dans sa gorge, elle a quand même la force de râler contre la ceinture de sécurité de cette saleté de bagnole (Véro ce n'est pas vrai, je l'aime ta Titine hein), que de toutes façons toutes les voitures lui en veulent, et celle là lui dit qu'elle est grosse ou quoi? Bref la fille n'est pas entrain de mourir, nous voilà bien rassurés. Ou alors Alix va la tuer pour qu'elle arrête en premier lieu de râler, en second de chouiner sur sa balle de golf, en trois de faire des blagues débiles, comme prétendre mourir en plein trajet vers les urgences. Quelle rigolote cette fille, ouh la la la, on n'a pas fini de se marrer, à moins que la balle de golf lui ferme enfin sa boîte à camembert. Ce qui n'est pas gagné, vu que les bras de la fille sont toujours normaux, bien que "normaux" dans ce cas se rapporte à des gros bras quand même, on est grassouille ou on ne l'est pas. Et dans ce cas précis de fille, on l'est.
Après le créneau le plus héroïque de toute sa vie quasiment ou presque, Alix peut enfin déclarer que le véhicule hippomobile est garé, et que l'on peut se hâter vers les urgences, puisque la fille a toujours sa balle de golf, on ne peut pas dire qu'elle ait augmenté de taille, non non aucune prétention visiblement à péter plus haut que son derche et à deviendre une balle de tennis, mais pas non plus de propension dimunatoire, l'existence du petit pois ne semble pas plus la séduire. Il devient évident qu'il va falloir opérer la fille, lui extraire la balle de golf, parce que sinon la fille va devenir dingue, c'est qu'elle commence à en avoir un peu marre là, en plus elle est entrain de tout rater La Nouvelle Star, et au lieu de médire sur cette tanche aux yeux frits de Bruno, ben elle est entrain de trottiner dans la rue, avec son louque de folie, ses tongs à 5 euros de chez Hache et Aime, son sac qui rutile (duquel, grave erreur de stratégie, elle retiré Lily la Tigresse) et sa coupine qui flippe.
Devant les urgences, un panneau indique que passée une certaine heure, il faut aller aux urgences de la ville voisine, que c'est un peu loin, et que bien sûr, l'heure est passée depuis 20 minutes, elle n'aurait pas pu se grouiller d'aparaître cette balle de golf qui non seulement nous prive de ricaner devant les mimiques stupides de Cindy, mais qui en plus nous fout en retard aux urgences! Allez, que cela ne tienne, Alix et la fille sont trop des gonzesses avec des ovaires gros comme ça, elles ne vont pas se laisser abattre par un petit panneau de rien, alors que si ça se trouve une réaction cataclysmique est entrain de se produire dans la gorge de la fille, et que la balle de golf va subitement muter en ballon dirigeable, et il y aura un cadavre devant les urgences, vraiment ça la fout mal. Rien à tamponner du panneau, rien à ramponner des horaires, rinafout', c'est une question de vie ou de mort, let's go, and fight!
Arrivée devant le comptoir des urgences derrière lequel rigolent deux nénettes plutôt charmantes, la fille use de son charme ravageur et de son humour de merde pour séduire l'assistance et l'apitoyer sur le fait que peut-être elle va mourir bientôt d'une balle de golf coincée dans la gorge à cause d'un antibiotique hors de prix et tout nul en plus, rien que le nom est ridicule. Et le pire du pire, mesdames et messieurs, c'est que ça marche! Bravo la fille! Mêmepas besoin de mentionner les deux futurs orphelins et le veuf éploré que voilà déjà un médecin qui arrive, qui fait de l'oeil à la fille, qui l'allume avec sa lampe de poche et lui scrute les amygdales, s'enquiert de l'excroissance de chair sous le menton, non non monsieur le docteur, rien là que de bien normal, il s'agit de mon double menton naturel, entretenu avec amour, rien d'inquiétant donc, c'est la balle de golf le problème! Et qui conclut qu'on ne peut renvoyer une fille aussi charmante de ses urgences, et que zou, en salle d'examen, le temps qu'il arrive.
Là, l'heure est au drame, puisque les infirmières, sous leurs abords adorables, cachent en fait une diabolique machination: séparer la fille et Alix. Noooooooooooooooon laissez pas ma coupine toute seule dans le hall désert, elle a peur toute seule noooooooooooon, attendez, elle va pouvoir venir avec moiiiiiiiiiiiiiii? Déjà les portes se referment sur la promesse qu'un jour peut-être la coupine et la fille seront réunites, mais pas tout de suite, non plus.
quatrième partie et c'est déjà fini
Voilà que la fille se voit obligée d'enlever ses fabuleuses tongs so hype pour monter sur un lit d'hôpital, de relever sa manche pour se faire prendre la tension, d'expliquer à deux jeunes femmes visiblement ignares en matière de louque de folie le pourquoi de la jupe sur le jean, et de porter une boucle d'oreille très moche prétendument pour vérifier que son sang s'oxygénise correctement. C'est la fête. Mais le pire reste à venir. Elle est abandonnée, oui mesdames et messieurs, comme je vous le dis, on laisse cette pauvre fille et sa balle de golf, toutes seules dans une chambre d'hôpital, sans Alix, sans lecture, sans Spider Solitaire, sans ordinateur, sans rien! Le désert de Gobi est plus vivant et plus intéressant que cette chambre, comment la fille va-t-elle survivre? Combien de temps va-t-on oser la laisser là sans nourriture spirituelle autre que la lecture des étiquettes du chariot des sutures? Ah ça oui elle regrette d'avoir enlevé bêtement son livre de son sac qui rutile, parce que là, essayer de jouer au Spider Solitaire avec le moniteur qui calcule le pouls et l'oxygénation, ça ne donne guère de résultats. Quand la jolie boucle d'oreille tombe, que l'appareil se met à sonner, la fille braille qu'elle est entrain de mourir, que son oxygénation est de 0 et elle rattrape le capteur, le repositionne, le tout dans l'indifférence générale, on peut mourir peinard dans cet hôpital!
Elle entend des pas qui approchent, et oh mon dieu, c'est Alix! Miracle! Et non seulement c'est Alix, mais c'est Alix avec non pas un mais deux numéros de ce fabuleux magazine d'information et de culturage intensif qu'est Public! Qu'il est agréable de pouvoir à nouveau s'adonner à un passe temps frivole et bénéfique pour les nerfs, pendant que la balle de golf continue de monter et descendre, monter et descendre. Savoir que Tom Cruise compte appeler son enfant à naître Hubbard en raison du fondateur de la scientologie, voilà qui raccourcit agréablement l'attente et qu déclenche un rire de hyène sous amphets.
Et c'est alors.
Et c'est alors qu'entre l'interne.
L'interne.
Mmmmmhhhhhhh l'interne.
Comment dire?
Très grand, très maigre, des cheveux de hérisson survolté, un visage très doux, et un regard concentré.
Bonjour monsieur le docteur, j'ai une balle de golf coincé dans la gorge, vous pouvez faire quelque chose pour moi? sussure la fille de sa voix trop sexy. Vu la sériosité du jeune homme, ce n'est pas gagné de le dérider, la fille devra y aller à grands coups de remarques crétines pour réussir à le faire sourire, mais après trop ce sera chouette hein. Alix a la bouche grande ouverte, on se demande pourquoi? Hum? L'interne explique à la fille que bien que cet antibiotique ait un nom crétin, il n'est en aucun cas responsable de la balle de golf. Que la fille peut cependant arrêter de prendre antibiotiques, cortisone et autres joyeusetés préscrites par le docteur Colique, parce que du paracétamol, des lavages de nez et du repos et aussi plein de bisous avec l'interne devraient suffire pour guérir. Bon ok les bisous avec l'interne non. Dommage hein?
Allez monsieur le docteur, dites moi donc pourquoi j'ai une balle de golf dans la gorge alors, puisque je ne suis pas entrain de mourir d'une allergie fatale?
Non mais c'est vrai à la fin, pourquoi?
Chers amis, tout simplement parce que les cordes vocales de la fille, à force d'être malmenées par les quintes de toux à s'arracher les poumons avant de les recracher par les oreilles, ont enflé, enflé, enflé, et que voilà, ça a fait une balle de golf (voix crétine de "ça a fait des chocapics"). Ah. D'où la voix sexy de crooneuse de charme aussi. Ok.
Donc la fille est viendue aux urgences croyant mourir ce soir et espérant être sauvée à temps, et en est répartie avec du doliprane, du sérum phy, et l'ordre de dormir.
Bon ok la fille est repartie aussi avec deux numéros de Public, merci Alix.
La fille repart aussi en ayant appris que le médecin lui a envoyé un interne supra mignon pour essayer de la caser (elle devait avoir l'air célibataire la fille?) et qu'elle fait vachement plus jeune que son âge, parce que le médecin ne la croit pas qu'elle a un chéri et deux enfants. Eh eh.
Dans cet hôpital, ils sont chouettes, parce qu'ils ne te laissent pas crever dehors, parce qu'ils ne te piquent pas tes tongs, parce qu'ils ont des médecins rigolus et des internes sublimes, parce qu'ils te guérissent le stress et te regonfle l'égo, et en plus ils sont abonnés à Public. La grande classe.
C'est là que se finit l'histoire de la fille et de sa balle de golf. Une histoire de trouille, de médicaments au nom crétin, de gentils médecins, de coupine héroïque, de presse débile, avec du rire, des larmes, des regards énamourés, des tongs et des sourires niais, mais pas de golf. Ouf.