Il se trouve que pour aller (et donc revenir) de l'école, on passe sur des trottoirs pas super larges, voire des fois totalement inexistants - oui un "trottoir" de moins de 50 cms de large se trouve légitimement déclassé en "bordure", selon mes critères de confort personnel. Il se trouve que pour aller et revenir de l'école, j'utilise un engin roulant à 4 roues, bien pratique, que l'on nomme poussette, histoire de trimballer mon mouflet de 10,5 kilos selon son médecin, 1,2 tonne selon mes services de police du pétage de dos.
Et donc lors des trajets école-maison, maison-école, Alix et moi, nos deux poussettes et nos quatres loustics - les Dalton un peu, voyez, je vous dis pas qui fait Joe, tout le monde l'aura deviné, mais je vous rassure la Lutine est beaucoup plus maligne qu'Averell, bref lors des trajets, ça fait un peu La caravane passe, la merde de iench trépasse. Non je déconne on est trop des champions du Shit on the Street Slalom.
Brefle.
Il m'arrive à l'occasion de me laisser aller à un petit travers familial, héritage génétique inestimable, refilé par mon pôpa au même titre que le strabisme, le genuvalgum, et les pwals sur les doigts (oh oui, je pleure des larmes de sang à l'écrire, merci papa). A savoir, il m'arrive de taper le scandale sur la place publique quand j'estime que l'incivisme et l'irrespect ont atteint des sommets que ma patience et ma tolérance naturelles ne sauraient supporter plus longtemps.
Ainsi, je suis devenue spécialiste pour taper à la vitre des automobilistes qui s'imaginent que derrière un volant on peut faire ce que l'on veut au mépris de la sécurité des piétons.
Récemment, j'ai donc engueulé le Jacky qui se gare pile sur le coin de trottoir minuscule que l'on doit obligatoirement emprunter pour rentrer chez nous, à un carrefour plus que mal foutu, où notre vigilance parentale doit être totale. Je lui ai gentiment et en termes fleuris expliqué qu'il y avait un parking juste en face, et que ce serait bien aimable qu'il bouge son véhicule. Comme il m'a exprimé son désespoir en arguant du fait que je pourrais essayer de me mettre à sa place, je lui ai vertement répondu que justement je voudrais bien y être à sa place, ABRUTI. Oooops.
Il y a eu aussi Madame je m'arrête au stop pile sur le passage pour piétons, et quand Nounette traverse derrière - bien obligée, recule! Sur ce coup là je crois que même les villes voisines ont du m'entendre: oh je ne hurle pas hein, je reste très froide, j'ai la voix qui porte on va dire, ABRUTIE! Oooops. Après un bon coup de converse dans son pare-choc arrière, sur le coup de la trouille - elle a failli écrabouiller la môme, j'ai toqué à sa vitre, mais elle est juste restée à s'enfoncer derrière son volant pendant que les passants la regardaient avec un oeil noir.
Et il y a eu aujourd'hui.
Alors que nous rentrions déjeuner à la maison, prêts à nous régaler d'un écrasé de pomme de terre et pavé de saumon, sauce à l'aneth (ahahaha Perfect Mum est dans la place) pour nous réconforter de cet odieux acte de terrorisme envers nos bio-rythmes naturels qu'est la disparition pure et simple d'une heure qu'on se demande où elle est passée, bref alors que la caravane descendait la rue en pente, sur un trottoir praticable mais pas immense, voilà qu'on avise Papy Relou, garé là, intégralement sur le trottoir, derrière son volant. Paisible. Et nous voilà obligées de faire descendre les poussettes et les Dalton sur la chaussée, alors que les voitures arrivent derrière nous, im pec cable! De retour sur le trottoir, je vais taper à la vitre de Monsieur Malpoli:
- Ca ne vous dérange pas d'être garé là?
Derrière son volant, Jean Hairinafout répond:
- Non ça ne me dérange pas.
- Eh bien tant mieux pour vous, ABRUTI!
Oooooops.
Là je vois mon minot, Joe Dalton pour ne pas le nommer, qui remonte vers la voiture, et qui fait avec une grosse voix:
- Oh ça vous dérange pas, avec votre VOITURE LA!??!
Mazette.
C'est vraiment génétique.
Pire, ça prend de l'ampleur. A son âge, j'avais la honte quand mon père tapait le scandale.
Il m'a fallu au moins 20 ans pour commencer à envoyer braire les abrutis.
Joe Dalton, 4 ans et 4 mois, il a déjà commencé.
Je ne sais pas si je dois m'en réjouir.
(quand même, un peu, uhuhuhuhu)
bonus track rinavoir, special pour ma môman:
bonus track muf muf muf:
Son Altesse Sérénissime Grandissime et Génialissime, aka PrincessH herself, me fait un clin d'oeil hilarant depuis son génial blog que je ne peux que chaudement vous recommander, si vous ne connaissez pas déjà. Allez y voir, toute la série actuelle est à se faire pipi dessus.
bonus track faisez attention avec les patates:
La FBI du jour (Fausse Bonne Idée): se laver les dents avec son bébé de presque un an dans les bras, histoire qu'il ne mette pas le dawa dans la salle de bain.
Bébé très intéressé par le lavage de dents maternel. Longs regards scrutateurs intenses sur les mouvements de brosse dans la bouche. Explosion de joie quand la mère crache dans le lavabo.
Bébé qui crache ensuite sur sa mère pendant environ 5 bonnes minutes, avec une joie pleine et entière. Alors que bon huit dents seulement, et minus.
FBI.
Et donc lors des trajets école-maison, maison-école, Alix et moi, nos deux poussettes et nos quatres loustics - les Dalton un peu, voyez, je vous dis pas qui fait Joe, tout le monde l'aura deviné, mais je vous rassure la Lutine est beaucoup plus maligne qu'Averell, bref lors des trajets, ça fait un peu La caravane passe, la merde de iench trépasse. Non je déconne on est trop des champions du Shit on the Street Slalom.
Brefle.
Il m'arrive à l'occasion de me laisser aller à un petit travers familial, héritage génétique inestimable, refilé par mon pôpa au même titre que le strabisme, le genuvalgum, et les pwals sur les doigts (oh oui, je pleure des larmes de sang à l'écrire, merci papa). A savoir, il m'arrive de taper le scandale sur la place publique quand j'estime que l'incivisme et l'irrespect ont atteint des sommets que ma patience et ma tolérance naturelles ne sauraient supporter plus longtemps.
Ainsi, je suis devenue spécialiste pour taper à la vitre des automobilistes qui s'imaginent que derrière un volant on peut faire ce que l'on veut au mépris de la sécurité des piétons.
Récemment, j'ai donc engueulé le Jacky qui se gare pile sur le coin de trottoir minuscule que l'on doit obligatoirement emprunter pour rentrer chez nous, à un carrefour plus que mal foutu, où notre vigilance parentale doit être totale. Je lui ai gentiment et en termes fleuris expliqué qu'il y avait un parking juste en face, et que ce serait bien aimable qu'il bouge son véhicule. Comme il m'a exprimé son désespoir en arguant du fait que je pourrais essayer de me mettre à sa place, je lui ai vertement répondu que justement je voudrais bien y être à sa place, ABRUTI. Oooops.
Il y a eu aussi Madame je m'arrête au stop pile sur le passage pour piétons, et quand Nounette traverse derrière - bien obligée, recule! Sur ce coup là je crois que même les villes voisines ont du m'entendre: oh je ne hurle pas hein, je reste très froide, j'ai la voix qui porte on va dire, ABRUTIE! Oooops. Après un bon coup de converse dans son pare-choc arrière, sur le coup de la trouille - elle a failli écrabouiller la môme, j'ai toqué à sa vitre, mais elle est juste restée à s'enfoncer derrière son volant pendant que les passants la regardaient avec un oeil noir.
Et il y a eu aujourd'hui.
Alors que nous rentrions déjeuner à la maison, prêts à nous régaler d'un écrasé de pomme de terre et pavé de saumon, sauce à l'aneth (ahahaha Perfect Mum est dans la place) pour nous réconforter de cet odieux acte de terrorisme envers nos bio-rythmes naturels qu'est la disparition pure et simple d'une heure qu'on se demande où elle est passée, bref alors que la caravane descendait la rue en pente, sur un trottoir praticable mais pas immense, voilà qu'on avise Papy Relou, garé là, intégralement sur le trottoir, derrière son volant. Paisible. Et nous voilà obligées de faire descendre les poussettes et les Dalton sur la chaussée, alors que les voitures arrivent derrière nous, im pec cable! De retour sur le trottoir, je vais taper à la vitre de Monsieur Malpoli:
- Ca ne vous dérange pas d'être garé là?
Derrière son volant, Jean Hairinafout répond:
- Non ça ne me dérange pas.
- Eh bien tant mieux pour vous, ABRUTI!
Oooooops.
Là je vois mon minot, Joe Dalton pour ne pas le nommer, qui remonte vers la voiture, et qui fait avec une grosse voix:
- Oh ça vous dérange pas, avec votre VOITURE LA!??!
Mazette.
C'est vraiment génétique.
Pire, ça prend de l'ampleur. A son âge, j'avais la honte quand mon père tapait le scandale.
Il m'a fallu au moins 20 ans pour commencer à envoyer braire les abrutis.
Joe Dalton, 4 ans et 4 mois, il a déjà commencé.
Je ne sais pas si je dois m'en réjouir.
(quand même, un peu, uhuhuhuhu)
bonus track rinavoir, special pour ma môman:
bonus track muf muf muf:
Son Altesse Sérénissime Grandissime et Génialissime, aka PrincessH herself, me fait un clin d'oeil hilarant depuis son génial blog que je ne peux que chaudement vous recommander, si vous ne connaissez pas déjà. Allez y voir, toute la série actuelle est à se faire pipi dessus.
bonus track faisez attention avec les patates:
La FBI du jour (Fausse Bonne Idée): se laver les dents avec son bébé de presque un an dans les bras, histoire qu'il ne mette pas le dawa dans la salle de bain.
Bébé très intéressé par le lavage de dents maternel. Longs regards scrutateurs intenses sur les mouvements de brosse dans la bouche. Explosion de joie quand la mère crache dans le lavabo.
Bébé qui crache ensuite sur sa mère pendant environ 5 bonnes minutes, avec une joie pleine et entière. Alors que bon huit dents seulement, et minus.
FBI.