30 avril 2005

moral push up

Recette home made pour se rebooster le moral dans les chaussettes après passage dans cabines à double-miroir hargneux, et décès de la paire de tongs fétiche:
nouvelle séance shopping, pas pour les fringues mais pour les ACCESSOIRES, et avec une copine of course;
en portant le nouveau top super joli avec décolleté qui bute les yeux des garçons (au moins si c'est gros, que ça serve à quelque chose hein);
retrouver la même paire de tongs roses, et l'acheter, avec sa copine la paire de tongs noires;
entrer chez Gap pour trouver le sac de ses rêves, ne pas le trouver mais se faire draguer éhontément par le vendeur canon qui a facile 8 ans de moins, alors qu'on se dirige vers la sortie du magasin*;
s'acheter 28 jours en avance son cadal d'anniversaire, un beau sac en velour vieux rose, et trouver avant le sac la broche parfaite qui ira dessus.

Par contre aucune demande d'autographe pendant mon shopping à la Défense, où étaient donc mes 300 lecteurs quotidiens, on se le demande!?! Vous pourriez faire un effort que diable. Hin hin hin.



* le premier qui me dit que c'était un geste commercial, je le ratatine à coups de tongs, et gaffe, elles sont toutes neuves, c'est de la tong de compet' !

29 avril 2005

be strong

Le truc en fait c'est qu'on s'endort un peu chaque jour qui passe. Le reflet dans le miroir s'apprivoise, jour après jour, matin après matin, et puis des fois on ne prend même plus la peine de regarder son reflet, car on sait que les fringues que l'on vient d'enfiler pour la 354ème fois nous vont, point barre. On est à l'aise, on vit, on fait moyennement gaffe. Arrive le moment où l'usure se fait sentir, et là faut renouveller le stock.
Les rayons pour une fois sont fournis en fringues qui vont, un miracle, mais y'a fallu aller dans le seul Hache et Aime de la région qui accepte que certaines filles fassent plus d'un 44.
Plein de futs et de hauts sur le bras, on se dirige vers la cabine d'essayage. On sourit, car on est avec sa copine. On trouve que c'est fou comme la fille qui veille au bon ordre de passage dans les cabines ressemble à Del4yo mais en moins rigolote quand même. La méfiance bien endormie, c'est dans une bulle de douce euphorie de shopping qui va bien, que nous pénétrons dans la cabine.
Vaste, lumineuse, éclairage pas trop agressif, des patères en nombre suffisant.
Des miroirs.
Deux.
Stratégiquement disposés de façon à ce que l'on se voit entièrement.
On se désape. Et là je vais repasser au"je" parce que ce qui suit ne vous concerne pas toutes les filles, loin de là, et sûrement pas vous messieurs.
JE me vois. Je ne me reconnais pas. Loin de la carapace du jean 100 fois mis, du débardeur qui cache un peu la misère, en slip et soutif, OH MON DIEU! mais c'est MOI là? Moi dans ces deux miroirs qui, putains de sadiques, se renvoient à l'infini mon image gigantesque?
Mais d'où sort ce postérieur hippopotamesque? Depuis quand je me trimballe ces bourrelets de cuisses absolument disgracieux? Punaise deux grossesses, le ventre en a quand même vachement pris un coup! Et l'association des trois éléments, cul, bide, cuisses, et ce n'est pas moi que je vois dans ce miroir, c'est une saleté de déesse de la fécondité préhistorique. Et qu'on ne vienne pas me raconter que c'est beau une femme préhistorique, ou je vous balance ma massue à la face, vous allez voir toute la gracilité et la poésie de la déesse callipyge, nom d'un mammouth laineux!
Respire, respire, respire.
Je suis donc ressortie de cette fichue cabine, avec deux pantalons qui me vont, trois hauts très sympas, et la ferme intention de reprendre très sérieusement le régime qui se traine la haut depuis un mois. Parce que fichtre non, la fille dans le miroir, ce n'est pas moi. Faut pas déconner non plus.
Si je vous dis qu'en plus ma fameuse paire de tongs roses, celles qui m'ont rendues célèbres de par les blogs et au delà des océans même, mes tongs chéries, ont finies par mourir, ce soir, tranquillement, vous pouvez imaginer facilement mon état d'esprit.
Non?
Visualisez un volcan en éruption.
Vous y êtes.
Eloignez vous, ça risque de provoquer des dégâts.

28 avril 2005

en fait, ce qui se passe....

Je suis devenue handicapée des doigts de la main, et là ce n'est plus possible de taper avec une paille entre les dents, j'ai fini par toper une terrible crampe du maxilliaire inférieur gauche et je souffre le martyr, je me nourris de soupe en brique knorr même pas bonnes et de milk-shake à la fraise rapportés amoureusement à dos de chameau oops non de chéri, donc stop, désolée y'a pas de nouvelle note, voilà, quoi. Je vous aime énormément mais faut pas charrier ni pousser Lucette dans son vomi de clown (copyright cali).

Ahem, non ça ils ne vont jamais le gober, sauf le tit moustachu près du radiateur, mais c'est parce qu'il somnole grave depuis fin février, et que même moi en bikini sur une plage de rêve ça ne lui a arraché qu'un pâle frémissement de sourcil.

En fait je suis hyper désolée, mais il y a environ comme un cirque qui s'est installé en bas de l'immeuble, alors avec les jongleurs qui m'envoient des bouteilles enflammées dans les fenêtres, l'éléphant qui me réveille avec son barrissement à 15 000 watts dans les esgourdes, la girafe que je suis obligée de chasser constamment car elle essaie de gober les jeunes pousses sur mon balcon, comme si je n'avais pas déjà asez à faire à ce niveau avec mes deux voraces de chats herbivores, grumblllll, et la femme à barbe qui me squatte le paillasson pour que je lui prête la machine infernale d'Alix, ben figurez vous que je ne trouve plus une seule minute à moi pour bloguer. D'ailleurs faut que je vous laisse, le Gnomazizi est accroché à un trapèze, je le sens moyen ce coup là.....

Ouais super crédible.
...
Pfff personne ne va vouloir y croire, juste ils ont appeler la brigade anti-sniff pour faire vérifier mes plantations sur le balcon.


Le vrai du vrai véritable pas en toc du tout, c'est qu'il faut de la glace menthe-choco pour alimenter ce blog, et que là, hop, épuisage de la chose dans tous les Picard de France, je sais j'ai téléphoné, je suis blacklistée chez Picard maintenant, avec le doux surnom de la Psychopathe à la Glace, veri dangerous, raccrochez tout de suite, si c'est pas ballot tout de même. Donc plus de glace, plus de blog, et ouais. Triste constat que voilà. Et les petits malins qui me suggèreront la livraison via glacières UPS depuis les USA, j'accepte, du moment que c'est eux qui financent le truc.

En même temps de là à ce qu'ils réussisent à m'envoyer de la glace menthe choco via amazon.com, y'a une petite marge. Non j'aurais l'air maline avec ma boite aux lettres dégoulinante de glace fondue. Va falloir se creuser un peu plus le ciboulot.

Chers lecteurs et lecteuses du blog, je suis aflfigée de devoir vous apprendre cette boulversifiante nouvelle, mais c'est comme ça, il va falloir se serrer la ceinture un peu, parce que ma très ignorée compteuse de visiteurs, Adelaïde Glopsec, est décédée hier soir d'un avalage raté de petit pois, et conséquence dramatique de cette mort complètement pas prévue, hop, je suis obligée de m'installer à la porte du blog, et de compter moi-même les gens sur mon petit calepin, avec mon crayon à papier mal taillé, car j'ai égaré le taille crayon dans l'affolement. C'est très dur, alors bon, voilà, je passe ma journée à ça en attendant que mon appel de candidature porte ses fruits. Si vous êtes intéressé par ce poste à très faibles rémunérations, mais haut prestige, n'hésitez pas à téléphoner à l'accueil du blog, y'a un répondeur.

Ouais en même temps le petit personnel de blog ça fait vachement pompé sur Cali et Heidi, ensuite elles vont me réclamer des royalties exhorbitantes genre le PIB du Guatemala, trop la mairde.
Va falloir cracher la valda. Hop, un tit coup de TopThé pour la route, et let's go:


Je suis désolée mesdames et messieurs, mais je n'ai rien à raconter. Mon blog a 11 mois aujourd'hui, il fallait bien que ça arrive un jour. Dans un mois, j'ai 31 ans, je serais donc bien ancrée dans la trentaine, et c'est peut-être le début de la fin, qui sait?
Allez si je suis bien réveillée tout à l'heure (oui avec l'âge qui arrive on se couche avec les copines les galinacées) je vous raconterais comment j'ai malignement orienté mon fazeur que j'ai sur le choix de mon cadal d'anniv. Mais va falloir être sage, faire gaffe à ne pas noter toutes les fautes de frappe rapport à ma paille entre les dents, éviter habilement le crottin de zèbre dans les commentaires, me soudoyer en promesse de bacs de glace menthe-choco, et passer en file indienne la porte du blog, dans le calme, que je puisse vous compter fastoche.
Bizoux (oui une fois n'est pas coutume)

26 avril 2005

c'est grave docteur?

Maintenant que chez moi c'est quasiment tout nickel partout, (sauf la salle de bains, mais je ne vais pas tarder à lui régler proprement son compte à coups de sopalin, d'antikal, et de pshiiiit ajax, à celle là, j'ai déjà appellé mon super pote M'sieur Propre, on a rencard demain matin) je peux vous avouer un truc. Je suis maniaque.


Pas la maniaque style tu peux manger par terre sur le sol de ma cuisine, je ne suis pas une folle de l'antibactérien qui fait bien plus que buter les bactéries d'ailleurs, ni même maniaque du genre je défaille au moindre grain de poussière, vu que j'ai allégrement élevé tout un troupeau de sympathiques moutons gris sous mes meubles et derrière mon canapé pendant plusieurs mois, et ce sans aucun complexe.
Non. Je suis une maniaque avec des manies. Pas un truc grave genre les TOCs, juste des manies comme Monica dans Friends (ouais j'ai des supers références culturelles, mais vraiment là, on ne peut pas mieux trouver comme comparaison).
Si vous connaissez, vous vous souvenez sûrement de cet épisode où elle explique ses petites manies à son chéri: il faut mettre la housse de couette dans tel sens, pour que les têtes des fleurs soient orientées vers la tête du lit. Vous ne pouvez pas savoir combien cela me parle.
Pour moi c'est l'évidence même, je ne pourrais pas faire autrement si d'aventure il me pétait l'idée d'acquérir une couette à fleurs, ce qui franchement ne risque pas d'arriver, le trip Laura Ashley, ce n'est pas trop ma tasse de Darjeeling.
Chez moi, il y a plein de petits trucs que j'organise de telle ou telle manière, et cela dure des mois avant que je ne fasse évoluer le chmilblik. Je passe à la version upgradée de la manie que quand les circonstances matérielles ou un grain d'innovation dans mon cerveau de folledingue m'y pousse irrémédiablement.
Exemple: les coussins sur mon canapé sont alignés par dégradé de couleur. Je ne conçois pas qu'on les y dispose autrement. Si mon chéri les range différemment, je repasse derrière pour les mettre bien comme il faut. Et je lui réexpluique pour la 100ème fois démonstration à l'appui, l'ordre à suivre. Et comme à chaque fois il me dit que je suis frappée. Ce n'est pourtant pas compliqué: droits contre l'assise du canapé, pour ménager un maximum de place pour les fessiers qui voudraient s'y assoir, et la fermeture de la housse contre le jeté de canapé, car vraiment sinon ce n'est pas très élégant. Vous voyez bien que je ne suis pas très normale. Comment puis-je me soucier de l'élégance sur mon canapé alors que je sors parfois avec mon jean craqué au niveau des cuisses, mes tongs limite décédés (je veux leur assurer une mort digne et honorable en service vous comprenez, et non les jeter encore chaudes dans le vide-ordures) coiffée avec un clou et pas maquillée.
Les bibliothèques de mon salon, voient s'aligner des livres classés par genre, puis par collection, puis par auteur. Par ordre alaphabétique of course. Ce qui me fait penser que c'est le bronx dans le rayon SF et qu'il faudrait que j'aille y mettre un peu d'ordre. Les dvds, idem, classés en trois catégories: dessins animés, films que la Lutine peut aussi regarder, films que pour les grands. Pour l'instant il n'y a que les cds qui aient échappés à ma maniaquerie, sans doute que je répugne à trier la discothèque de jazz de mon chéri, car le jazz, ça me hérisse direct le poil de bras, désolée pour les adorateurs de Count Basie.
Evidemment je range aussi les produits par type sur les étagères du frigo, après avoir viré les emballages en carton crados des magasins, j'aligne les compotes par parfum, les desserts, les fromages, etc...
Le pire en fait ce sont les chambres de mes gnomes. Là aussi la maniaquerie du rangement règne. Deux règles priment: la première, que ce soit joli à regarder, la seconde, que ce soit facile à ranger tous les jours (ok plusieurs fois par jour). Et la seconde est soumise à la première. Je pars du principe que chaque objet ou jouet à une place attribuée, ce qui facilite le rangement en fin de journée, c'est un truc que j'ai topé quand j'avais ma classe de petite section. Gain de temps énorme. Là je peux encore passer pour à peu près normale, logique, organisée, limite parfaite femme d'intérieur (arf arf arf). Mais c'est quand je parle du rangement des petits jouets du Gnomazizi dans les deux petits paniers de son étagère que je me rends compte que l'on me regarde d'un drôle d'air. Qu'est ce que j'y peux moi si je trie les jouets par couleur? Enfin par catégories de couleurs. Dans ce panier, les rouges, bleus, jaune et verts vifs, et dans celui là, les roses, violets, et couleurs acides. Faut pas s'étonner que personne ne range à ma place après. D'ailleurs je ne veux pas. Je suis du pain béni pour les psys, là, je le sens.
Ou encore quand je range la totalité de la ferme Little People de mon petiot, et que je met tel personnage à tel endroit, telle barrière à tel autre, que j'organise comme ça et pas autrement, et tous les jours pareil. Alors oui ça va plus vite quand c'est un schéma répétitif, mais non ce n'est pas très normal de repasser derrière mon chéri qui a rangé autrement. Je ne peux pas laissé ce bonhomme là conduire le tracteur: il doit distribuer la nourriture dans l'étable crébindiou!
Les tits bonhommes en blanc ne sont pas loin.
Et quand je vois que mon fils de 17 mois sait mettre un truc à la poubelle, qu'il a une folle attirance pour le balai, qu'il essuie le sol avec le moindre bout de sopalin qui lui tombe sous la mimine, je m'inquiète. Je transmet la folie à mon enfant! Toute la journée à mon contact, je le contamine!
C'est seulement quand je regarde ma fille qui n'en a rien à battre de mon organisation de ses étagères, qui repose les trucs à la place qui lui chante, ou à celle que j'affectionne avec un petit sourire l'air de dire bon c'est pour te faire plaisir, que je me dis que tout n'est pas perdu. Et que je vais bien m'amuser quand elle sera ado. J'en frémis d'avance.


Allez un petit dernier pour la route, il va vous plaire: je range tous mes tickets de carte bleue dans des enveloppes marquées au nom du mois. Et ensuite quand j'ai beaucoup de petites enveloppes, et que ca bourre trop le tiroir de mon bureau, je les mets dans des boîtes à chaussures et je les descend à la cave. On sait jamais si le fisc venait me demander des comptes?
Bouhouhouhouhouhouhouh. Je suis dingue.

25 avril 2005

do not disturb



William Bouguereau. Une vocation.


Et punaise je viens de passer DEUX HEURES à chercher une image pour faire un truc style Heidi au lieu de ranger vraiment mon bureau.
Conclusions:
1. La procrastination c'est mal.
2. Heidi tu es la meilleure. Et oui j'ai pris Bouguereau en désespoir de cause, c'est lamentable. Punaise si ça se trouve tu l'as déjà utilisé celui-là, un horrible doute m'étreint. Bouhouhouhouhouhou.

Et pour ceux qui se demandent pourquoi diable je range mon bureau à cette heure ci, la réponse est très simple mes petits cocos en sucre: parce que le reste de la journée j'ai glandouillé dans mon lit ou dans mon canapé à bouquiner. Et ouais.

24 avril 2005

virtual life



Eh eh il est vachement sympa le mannequin virtuel à mon effigie. Parce que si le visage est confondant de réalité (manque juste la paire de binocles roses sur le nez) je doute fort de ressembler réellement à ça sur la plage cet été. Pourtant j'ai rentré les bons chiffres, ma vraie taille et mon vrai poids. Seulement le logiciel ne prends pas en compte:

le ventre un peu distendu après deux grossesses,
les vergetures monumentales sur ma peau ultra fragile, qui risquent pas de se barrer d'ici le petit troisième,
le fait que je suis plutôt d'une teinte très très très légèrement halée (juste au dessus du lavabo en fait).

Et, trop sympa, il m'a gentiment offert:
un léger remontage de nichons,
un épilation totale sans points rouges après,
le 36 fillette dont j'ai toujours rêvé,
et un effilage des pointes.

Donc en gros c'est moyennement moi là. Je serais aussi glamour en bikini ça se saurait. Bouhouhouhouhouhouhou. Allez j'attends encore un peu avant de me mettre la tête dans le four.

23 avril 2005

mode d'emploi lost in translation

Je veux que dis-je j'EXIGE que l'on me fournisse le mode d'emploi du Gnomazizi. Déjà j'ai du me dépatouiller sans notice explicative avec sa soeur, mais elle était un tantinet plus compréhensible. Là, vraiment, j'ai tout de même beaucoup de mal.
Et comme rien ne vaut une bonne démonstration par l'exemple, et que le blog se doit de temps en temps d'être didactique pour se la péter dans les réunions mondaines, alors, hop, exemple tout frais de cet après-midi.

L'enfant, 17 mois hier, beau comme un camion dans son tee-shirt caméléon orange, se réveille de ses deux heure trente de sieste- non ne bavez mesdames-messieurs les parents qui me lisez avec le doigt qui se crispe soudain sur le mulot, il s'agit là d'un fait exceptionnel, qui arrive maximum deux fois par mois, le reste du temps j'ai droit au mieux à l'heure vingt syndicale; il se réveille donc de fort méchante humeur. Et que ça chouinasse, et que ça veut être porté, et que ça gigote dans les bras, et que ça hurle si on repose le paquet chouineur gigoteur par terre, et que ça prend les calins et les bisous comme une torture physique insoutenable. Nous avons là un merveilleux exemple de relouserie absolue chez le jeune enfant.
Comme je suis une mère un tantinet observatrice, en même temps notez bien que j'ai que ça à fiche de mes journées hein, élever le gnome, vu que je suis payée pour (bon ok j'adore ça), je me dis en mon for intérieur à haute voix... Pause explicative: comme je passe une grosse partie de mon temps avec un bébé de 17 mois qui parle donc swahili, ouzbek et guatemaltais en même temps, comme vous n'êtes pas sans le savoir si vous suivez un minimum, toute oppurtunité langagière est donc bonne à prendre si je ne veux pas me retrouver avec une voix croassante en m'adressant à la première personne adulte de la journée. Fin de la pause explicative.
Je me dis donc (on y vient): bon ben je vais te donner des barquettes, tu dois avoir faim. Ce que tout de suite je traduis pour le gnome: viens maman va te donner des gâteaux.
Là déjà je devrais me méfier, car l'enfant grave addicté à la barquette choco-noisette se devrait à ce moment précis de courir couche à terre vers la cuisine en braillant nano nano nano nano ce qui dans son patois improbable signifie gâteau. Le temps que je le rejoigne il aurait déjà topé le paquet sur l'étagère et essaierait vigoureusement d'exploser le petit étui en alu qui contient 6 doses de sa drogue favorite.
Ben en fait non, il reste à mes jambes en chouinant. Je le porte, je le dépose dans la cuisine, et là, mes amis y'a cafouillage mental, j'innove! Note pour plus tard: ne jamais innover avec un bébé de 17 mois. Surtout un bébé de 17 mois mal réveillé. C'est foncer droit dans le mur, y'a le bug de l'année qui se profile. Le truc qui devrait durer 2 minutes va en prendre 15 facile, l'angoisse.
J'innove, medames et messieurs, je donne trois barquettes au lieu de deux, et comme je sais que l'enfant aime à tenir ses provisions dans ses mains avant de les manger, et que trois c'est trop pour seulement deux mimines, je lui présente les gâteaux dans un bol en plastique (bleu, mais on s'en tamponne le coquillard). Il hurle. Ah merdum. Koikinya encore?
Ah ben vi, il veut les trois barquettes dans les mains. Zéro changement, j'avais préviendu.
Non mais non je ne veux pas moi, il va s'en mettre partout, le chocolat fondu c'est pas hyper esthétique sur le tee-shirt. Que ceux qui veulent me traiter de maniaque ou de tortionnatrice de la liberté du gnome de moins d'un et demi me jette la première bouteille de Vanish OxyGel à la tronche. Non mais. Puis c'est moi l'adulte, c'est moi la mère, c'est moi qui décide, je ne vais pas me laisser marcher dessus par un attila en slip Garfield, même s'il fait à merveille les yeux du Chat Potté dans Shrek2. Puis ce n'est pas du tout mon genre, vous commencez à bien me connaître.
Je dis donc que c'est les barquettes dans le bol, ou niet pas de barquettes. Rien à péter des barquettes dans le bol, il le jette de rage, le malapris. Je lui repropose, il manque de le rebalancer, mais ah ah trop maline j'ai prévu le coup et j'esquive habilement, call me Indiana.
Hurlage. Ingénieuse tentative de diversion par l'équipe parentale réduite de moitié, moi donc, si si, je lui propose un verre d'eau. Youpi. Il boit, deux fois. Je lui rerepropose le bol avec les barquettes. Peine perdue. Là ma légendaire patience se carapate en fin fond de la Patagonie, pour élever des moutons et non écrire des chansons niaisifiantes, et je me remet le popotin calé dans mon fauteuil devant le PC. L'enfant hurle à la mort, mais mais mais sa mère l'abandonne là, elle l'IGNORE, mais est-ce possible? Quel sacrilège ignoble je commet là, envers lui, l'évident Maître du Monde.
[...]
J'ai pitié, il est petit encore mon bébé, il apprend à devenir grand, alors bon. Je le prends sur mes genoux, et je lui montre le bol de barquettes. Il prend les trois. Il est Buté asc Obstiné le fiston. Je lui en reprend deux, il chouine, puis finallement, il commence à la manger. Arrivée à la seconde (avec une tentative pour prendre les deux dernières d'un coup) il gigote pour descendre, il veut aller sur le balcon je pense. Je le laisse faire, il va sur le balcon avec la barquette à la main. Et hop, il.... ouais bingo, il re-hurle!
Gn?
Mais qu'est ce qu'il veut ce gniard?
Là je me laisse avoir comme une bleue, j'ai atteint mon quota de hurlage vous comprenez. Donc oui je lui donne la denrière barquette, et il repart tout content sur le balcon avec ses deux barquettes à la main. Et il reste là à bader mes plantations toutes neuves, et son bac à sable design home-made, et il ne mange pas ses fichues barquettes. Je les vois déjà qui commencent à fondre dans ses petites mains potelées. Je l'enjoins de les manger, rien à taper, il arrive à prendre son petit balai dans une main en plus de la barquette qui s'y trouve déjà.
Je commence à m'énerver sévère, ça bout là-dedans, je vois l'heure d'aller chercher ma fille qui approche, le môme qui n'a pas encore fini son goûter, et puis ma machine qui est finie mais que je n'ai plus le temps d'étendre vu le temps employé à régler une saleté de problème de barquettes, alors que bon sang de bonsoir, d'habitude il les baffre en trente secondes!
Je lui propose de s'assoir sur son camion qu'il adore, je prends la peine de l'installer au soleil, et il sourit, environ 30 secondes avant de rechouiner. Je l'enlève du camion, je me rassois, il me fatiiiiiiiiiiiiigue. Et du coin de l'oeil je le vois qui va se rassoir pépère sur son camion, avec un air béat sur la face. Il me nargue là, il se fout ouvertement de ma goule, mais ce n'est pas possible, j'ai enfanté un monstre de machiavélisme, il est venu au monde pour faire chier sa reum jusqu'à ce que mort s'en suive ou quoi? Mais il est trop chou avec ses petits mollets potelés et ses petits pieds nus, ses mains minus dans lesquelles crébindiou la barquette n° 3 est entrain de fondre! Je la lui reprend, et il ne pleure pas? Mais pourquoi donc pleurait-il tout à l'heure? Pour faire iech, ouais voilà, c'est la seule explication logique. Gn (bis).
Je repose la barquette n°3 (oui c'est aussi ça le parentalisme à domicile, au bout d'un moment on numérote les barquettes, faut s'occuper le cervelet) dans le bol (toujours bleu, toujours sur mon bureau, il n'est pas gonflant le bol, pas comme d'autres qui... oui rester à la maison à s'occuper de son môme entraîne un certain animisme, que voulez vous) et je remarque qu'elle est en deux morceaux, un grand et un petit, vraiment petit, genre le bout de la barquette (et oui cette phrase comporte plus de texte entre parenthèses que de free texte, c'est une phrase blogogiquement modifiée, on admire, merci).
La seconde barquette enfin mangée, il me reste quelque chose comme trois minutes avant de décoller de l'appart avec le Gnome et la valisette Kinder du goûter de la Lutine, et mes clés aussi, sinon merdae gigantae, et je tend le bol avec la barquette décapitée à mon fils. Qui ne prend que le grand bout, car le petit bout on ne voit pas trop à quoi ça ressemble, ce n'est pas clairement identifié comme une barquette, alors autant maman veut m'EMPOISONNER avec un truc louche, argh, fuyons. [Soupir]
Je rassure les ardents défenseurs de la barquette choco-noisette, le tit bout fut aussi mangé, et non pas par moi, bandes d'insidieux, mais bien par le Gnome, je ne cherche plus à comprendre.

Toujours ce foutu mode d'emploi. C'est quand déjà que les Gnomes se mettent à parler le langage des humains?
Je me demande juste parce que j'ai un peu hâte. Un peu.
(ok beaucoup)


Un gros merci à Isadora pour m'avoir supporté moralement pendant cette dure épreuve. Des bizoux.



EH DITES! Oh regardez moi ça:




Si vous ne connaissez pas encore le blog de Din, il est temps de réparer cette erreur monumentale. Il a un mois et quelques jours, et il est aussi beau que sa maman est rigolote.

21 avril 2005

messages (2)



Loin des fées, des fleurs, et des tits hamsters rondouillards, voilà des tee-shirts pour Lutine de 5 ans et demi qui affichent la couleur.

20 avril 2005

la Bouse

Voilà ce que je subis trois fois par jour actuellement. Et pas qu'un peu hein.




Ah ça faisait longtemps que ce blog n'avait pas parlé de couches puantes. Ca devait trop manquer, je le vois à vos sourires béats.


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Un nouveau post chez Agathe, et ouais. Gaffe c'est une vengeance perso j'crois bien.

19 avril 2005

pince moi je rêve

Certaines diront que c'est flatteur de se faire draguer. Genre je suis séduisante en diable, youpi tralala. Je suis moyennement convaincue. Déjà c'est bizarre le regard des mecs dans la rue (quand ils me regardent et c'est loin d'être souvent le cas, désolée pour mon lectorat masculin) se porte direct sur la zone entre mon cou et mon ventre. Ouais là. Groumph. Après ils ont un petit sourire, un oeil qui fait dzingggg, je me dis, han les povs ils n'ont pas du assez téter leur maman, et puis voilà. Basta bourriquot. Puis bon ce sont souvent des ouvriers, et les ouvriers, ils ont un statut spécial, on ne peut pas trop leur en vouloir. Quand j'étais moins rondouille, il y avait aussi les compliments dans la rue, les gars qui tentaient le coup, je rembarrais gentiment et ça n'allait pas plus loin.

Il y a cependant trois cas où je me suis faite draguer et ça m'a mis de très très méchante humeur. Avec comme une envie latente de castration .

Première fois, j'avais genre 22 ans, j'attendais une correspondance sur un quai de gare de banlieue, il était plus de 21.00, au mois de juillet, il faisait encore bien jour. J'étais seule. Un gars s'approche, il commence à me draguer. Je lui parle de mon chéri que je m'en vais retrouver: il s'obstine. Et il finit par me tirer la chaîne en or que ma maman m'avait offerte pour mes 18 ans. Gros connard. Chez les flics le lendemain je dirais à l'inspecteur: punaise quand je me suis levée et qu'il s'est barré avec ma chaîne, je me suis rendue compte que je faisais facile 20 cms de plus que lui, j'aurais du le tatanner bordel! Il était raide défoncé il n'aurait rien vu venir, les gonzesses ça tape pas d'habitude. Ce à quoi il m'a judicieusement répondu: la carotide est à 5 mm sous la peau, il avait un couteau, grave erreur. Ah ben ouais. Mais quand même j'aurais bien aimé lui mettre mon poing dans les gencives.

Deuxième fois, c'était genre trois quatre fois du même style en fait: je me suis fait abordée et draguer avec un bidon bien rond, et un bébé de 6 mois dedans. Ca me tue ça. Qu'est-ce qu'un mec qui drague une femme enceinte attend? Déjà ça dépend des grossesses, mais souvent on est loin d'être des affolées de la libido pendant cette période. Et puis s'il y a un petit pain qui chauffe dans le four, c'est qu'il y a déjà boulanger en la demeure non?
M'enfin, ceux là, quand je leur faisais les gros yeux en pointant un index réprobateur vers la protubérance bedonnaire (vu que visiblement ils étaient hypnotisés par l'étage supérieur), non je n'ai pas abusé sur le cassoulet bon sang!, ils faisaient un tit sourire contrit comme pris la main dans le sac et s'en allaient poliment.

Ce qui n'a pas été le cas de la troisième fois, ce soir. J'étais au rayon pyjamas et slips pour petits garçons de Hache et Aime, quand un gars m'aborde:
Je peux vous parler?
Pardon? (ouais j'étais en pleine recherche de la bonne taille pour le marcel Garfield avec boxer assorti)
Je peux vous parler?
Non.

Pourquoi?
Parce que.

Mais pourquoi?
Stop. (ouais j'ai fait dans la concision, ça m'arrive)
Là j'avance dans le rayon, le gars continue à me suivre du regard, et ensuite il tourne au tour du rayon avec un air pas content. Pince moi je rêve. Il veut un coup de genou lui là ou quoi? Non mais qu'est ce qu'il croit? Que j'achète des slips Garfiel en taille deux ans pour MOI? Qu'à 19.30 dans un magasin de fringues pour mômes entrain d'acheter des pyjs pour un bébé, j'ai une baby sitter hors de prix et que je suis mère célibataire (vu que visiblement aucun môme ne satellise autour de mes jambes)? Que je vais aller tirer un coup vite fait avec lui dans les chiottes du centre commercial parce que je suis en manque?
Même Bruce Willis je l'envoie ballader, crébindiou, dans une situation pareille. Si. Rôôô mais si. Pour qui vous me prenez oh?

Je ne suis pas celle que vous croyez.
(bon ok Bruce Willis je l'envoie ballader pour le sesque, mais pour discuter et prendre un café, lui demander qui a bien pu inventer les prénoms de ses 4 filles, ok. Mais c'est tout. Uhuhuhuhu)
(D'ailleurs pourquoi j'attire que les cons? Pourquoi pas Bbruce Willis? Pff)



18 avril 2005

il est l'heure de dormir

J'ai eu un moment d'absence tout à l'heure, le genre de truc qui doit bien vous arriver (dites moi oui s'il vous plait, non mais vraiment hein) genre on est plongé dans nos pensées en faisant un truc et on fait n'importe quoi. Alix qui range ses lunettes de soleil dans le frigo sait de quoi je parle, hein ma biche.
Bref j'en étais à l'assaisonement de mes pommes de terres. Ce blog devient trop passionnant des fois ouh là, limite je deviens fan de moi-même. Quatre cuillères à café de crème fraiche dans l'assiette, je vais pour ajouter les herbes de Provence. J'ai acheté le gros flacon Ducros, que c'est pour nous qu'il se décarcasse, 'té faut pas l'oublier, celui en plastique, celui qui est super balèze. Avec mon chéri on se disait justement tout à l'heure que les trous étaient un peu gros, et que quand on saupoudrait le truc, ça en mettait vachement quand même. Parce que oui, avec mon chéri, c'est toujours hautement philophique, dix ans que ça dure. En fait le couvercle à deux ouvertures: une qui y va cash, et l'autre avec des trous (gros quand même les trous).
J'ai eu une absence. Avant que mon cerveau ne réalise quoi que ce soit, j'ai dévissé le couvercle et j'ai versé les herbes sur mes pommes de terres.
Alors oui on sentait bien les herbes de provence dans mes patates, il y avait une densité d'environ 100 herbes/patate selon les estimations papillaires les plus pointues, et 312 herbes/patate selon les estimations visuelles, un peu ébahies de l'étendue de la connerie, il faut bien l'avouer...
Et non je ne pouvais pas récupérer le surplus dans l'assiette et le remettre dans le flacon: comme je l'ai déjà dit, je venais de mettre la crème fraîche. Et merde.


En même temps y'a encore pire.

17 avril 2005

messages

Je suis fière de vous présenter ma nouvelle ligne de vêtements pour gnome de presque 17 mois (ouais public ultra ciblé, c'est ça la clé de la réussite commerciale). Parce que y'en a marre des tee-shirt à ouatures, animaux, et feuillages arty. Il est temps de repasser au design simplissime avec messages qui pulsent.


15 avril 2005

le poil c'est mal



Valentine: Elle & Décoloration


Grâce à Arzel, la lectrice et commentatrice fofolle récemment débarquée sur les blogs, cette super bédé a gentiment atterri dans mon chez-moi. Merci! Non mais parce qu'il faut le dire, je pense qu'Anne Guillard a écrit cette bande dessinée pour moi et moi seule, à la rigueur vous pouvez la lire (nan je déconne précipitez vous, c'est excellent) mais en fait elle m'est vraiment destinée.
Suffit de regarder ce que j'avais fait subir à un certain numéro de Biba ( 1 2 3 4 5 ) pour comprendre pourquoi je voulais absolument cette bédé. Ce n'est pas tous les jours que l'on voit dessiner avec autant de talent la vision exacte que l'on peut avoir sur un sujet.
Je ne lis plus aucun magazine féminin depuis mon blogage de Biba: déjà je suis vexée comme un pou passé à la teinture noisette reflets mordorés, parce que la redac-chef a petitement ignoré le mail où je l'invitais à lire mes notes, la saleté! Et puis parce que j'ai fait quelques recherches et que je suis tombée sur cet article sur Internet, extrêmement édifiant.
Mon plaisir aujourd'hui est donc grand de pouvoir lire cette bédé, c'est comme avoir un VRAI magazine entre les mains, avec des neurones en prime. Trop fou.

Bon et ok c'est une super motivation avant le passage de l'arme fatale sur mes gambettes yétisées par l'hiver. Je vais la chercher chez Alix tout à l'heure. Ouille.

14 avril 2005

chat passe ou chat casse

C'est bien dommage qu'il n'existe pas un tribunal spécial chat et une prison spéciale pour chats. Parce que sinon y'a un petit couillon rayé gris à bottes blanches et avec un gros courant d'air entre les deux oreilles qui irait faire un séjour en taule histoire de payer pour ses sales coups bas. Je suis persuadée, remarquez bien, qu'il trouverait moyen de se dégoter un avocat pouilleux qui plaiderait l'idiotie totale ou la folie. Il est tellement con, il ne se rend pas comtpe de ce qu'il fait, Votre Honneur, relâchez-le.
Je dis halte, tout de suite, parce qu'il y a récidive. Cela fait trois fois que le même scénario se reproduit. Il mord son frère, à un tel point que celui-ci, hyper sensible épidermique, déclanche une pelade atroce au niveau de la morsure. Il se lèche, il perd encore plus de poils, il se lèche, il s'irrite à mort, il se gratte, ça saigne. Gloups.
J'ai donc à la maison un chat avec une blessure au cou vraiment pas jojotte, et un autre chat qui attend patiemment le bon moment pour le remordre. A savoir dès qu'on a le dos tourné. Le véto a fait une piqûre antihistaminique et a donné des comprimés, ça je gère. Mais je fais comment avec l'abruti qui réattaque? Je l'ai isolé, il miaule à la mort et gratte à la porte, et croyez moi, il peut tenir deux heures. A la troisième attaque depuis le retour de chez le véto, je lui a donné une douche à mes risques et périls: note pour plus tard, songer à acheter des gants mappa et un tablier de plomb.
Je songe sérieusement à remplir la baignoire d'eau froide et à faire un jeté de chat à la flotte à la prochaine tentative de zigouillage de brozeur.
C'est ça ou le passage par la fenêtre. Et il est tellement crétin qu'il risque fort de ne pas aterrir sur ses pattes.
Donc si vous entendez PLOUF [...] MEEEEEEEEEAAAOOOWWWWWWW vous saurez ce que c'est.
La vengeance. Ouais. Froide. Comme il se doit.

13 avril 2005

MotherCoach2005 v.2.0

Ces derniers jours j'essaie d'upgrader mon gnome. Vu que la fonction marche est activée depuis bientôt 5 mois, j'apprécierais que la fonction je marche dans la rue avec maman soit aussi activée sérieusement. Jusque maintenant malheureusement cela bugue à environ 5% du téléchargement.
Explication:
Trajet école-maison avec la poussette:
on fonce, coucou le bus, coucou le camion, on fonce, coucou la moto, on fonce, oui maman est là chéri la poussette n'est pas auto-propulsée ça se saurait, on fonce, oh il est beau le chien, coucou le chien, on fonce, et hop on est arrivé.
Temps estimé: 10 minutes avec feux verts ON, 14 minutes avec feux rouges ON.
Trajet école-maison avec le gnome en free style sur le trottoir, et la poussette dans une main:
on y va mon coeur, on y va! viens! Oui super le grillage, mais on y va! Donne la main à maman! Allez! Oui c'est bien mon doudou tu marches comme un grand et tu tiens la main de maman brav- oui génial les cailloux par terre, non pas dans la bouche, relève toi chaton, allez, on y va, on rentre à la maison, donne la main à maman, han mais c'est génial tu as parcouru un mètre, whaouh, non pas par là, non mais là tu reoturnes à l'école ça ne va pas du tout viens ici tout de sutie attention NON PAS PAR LA C'EST LA ROUTE, ah ben oui je te porte, mais faut pas charrier non plus hein, allez on recommence, oui il est extra le grillage, descend de la s'il te plait, viens on y va, donne moi la main, donne la main à maman chéri, c'est biiiiiiiiiiiiiieeeeeeeeeennnnnn, on a fait trois mètres didon, je suis fière de toi allez on continue comme ça, non non pas le bout de bois par terre, laisse le, bon je te préviens tu vas retourner dans la poussette hein!
>> à répéter environ 3 fois avec deux passages dans la poussette of course, et ça se finit qu'au deux-tiers du chemin, j'abandonne, c'est ça ou mes nerfs craquent en plein milieu de l'avenue, je le sangle dans sa poussette, et je fonce, et on rigole quand même car je fais du rodéo-poussette et il aime bien.
Temps estimé: 30 minutes.

Une autre fonction que j'aimerais bien acquérir sur mon modèle de gnome, c'est celle de je monte les escaliers avec l'aide de maman (oui j'ai trop peur des tentatives accidentelles de suicide avec la version 2.0 je monte les escaliers tout seul). Avec la Lutine, en rentrant des courses après le cours de danse de ce matin, on a tenté le coup. L'enfant monte les marches à 4 pattes et s'arrête à la troisième: encore un étage et 9/10ème d'étage à gravir, youpi. Je lui donne la main et il adopte la position de la bouse. Je l'encourage, il accepte de grimper deux marches, impeccablement, en me tenant la main. Le petit pied qui se lève bien comme il faut et qui se pose sur la marche dessus, il pousse et hop l'autre pied atterrit à côté, du grand art. Donc, il SAIT faire. Mais deux marches plus loins, rebousage. Argh. J'arrive au premier étage avec la méthode je monte deux avec maman, je monte trois tout seul à quatre pattes, et puis là y'a bug, il ne bouge plus. Sa soeur est déjà arrivée devant notre porte au second: oui elle a plein de super fonctions hyper qui déchirent, elle, dont la dernière est de porter le paquet de 82 couches pour aider maman, on l'applaudit bien fort! Moment d'inspiration, je lui souffle de montrer à son frère la valisette kinder du goûter, et là, génial, le Gnomazizi, attiré par l'appel de la barquette chocolat-noisette, se met à grimper les marches en me donnant la main, en chouinant nano nano nano (oui bon vous avez compris gâteau, il a rajouté le son O à son top vocabulaire).

Question: il n'y aurait pas de foutage de goule là?
Et oui je lui ai donné une barquette quand il a eu franchit la porte d'entrée, car quand même mon dos le remercie. Allez, demain je tente un doublé marche sur le trottoir/monte les escaliers, ça devrait bien le faire, les packs c'est toujours mieux.

12 avril 2005

post it

Note pour plus tard:

Ne jamais ranger le salon.
Ou alors s'arranger pour ranger le bronx sans nom du salon en ayant bloqué deux jours plein et enfant-free.
Prévoir un masque à poussière. Parce qu'avoir un rhube de cerveau carabiné ne suffit pas, contrairement à ce que l'on pourrait penser.
Ou encore ranger le salon après être aller dévaliser Hic et Ah et avoir suffisamment de belles et costaudes étagères pour ranger à vue de nez 3157 livres, 293 dvds et k7, et 1359 cds.

J'y retourne, j'ai encore des trucs à béner, des choses à ranger, plein de machins à nettoyer, et la totalité du binz à rendre présentable.

Un jour peut-être je pourrais dormir. Un jour. Et ensuite je pourrais bloguer, si vous êtes sages et que vous avez aussi rangé votre salon par solidarité envers ma personne atchoumante et poussièreuse.


edit 21.55: of course ne pas oublier de lancer et d'étendre la machine AVANT d'entreprendre le grand déballage dans le salon. Parce que quand tout sera rangé -si ce moment finira bel et bien par arriver, c'est juste que Nostradamus lui même n'a pas su prédire quand, il a pourtant tafer comme un malade à s'en bousiller les mirettes sur les étoiles, et que dalle que pouic, alors si lui ne savait pas, ne parlons pas de moi hein; bref quand ce moment finira par arriver, il faudra encore étendre la lessive qui est présentement en orbite, car sinon je connais une fille qui va devoir sortir foufoune free dans son jean demain, vu la pénurie actuelle de culottes propres. Ahem. Et ça, ça me défriserait le poil de uk, et le derrière en poils de chat angora, très peu pour moi, merci bien.

11 avril 2005

hacker



le gnomazizi, 14 mois sur la photo


Ouh là, elle date un peu la photo, prise par mon chéri en mon absence, mais elle est tout à fait d'actualité. Parce que depuis le mois de janvier, le petit geek en puissance a fait de gros progrès, principalement dans le maniement du clavier. Le premier qui dit pas comme sa mère qui tape avec ses gants de boxe, il va s'en prendre une hein. Il se débrouille toujours pour y accéder quand je ne fais pas super attention, et il trafique des trucs à toute vitesse. Ensuite je me retrouve avec mes pages encodées в кириллическом* ou écrites en caractères 78. Ou encore il estime que sa mère abuse à discuter avec quelqu'un alors que bon il est pleinement réveillé là, et il intervient dans la conversation. En r a jou ta n t de s es pa c es e nt re to u te s m es le t tr e s, ou des² expos²sant²ts²²²² par²²rtout²²²²². Et puis des fois il vire carrément dans la numérologie la plus experte, et les lignes de 5474147785444554745541 s'enchaînent avec maîtrise (il finit toujours par appuyer sur enter).

C'est bien d'avoir un gnome hacker en devenir à la maison, car ca vous force à explorer la bécane pour réparer ses expériences louches. Et puis des fois, vous n'y arrivez pas. J'ai encore des petits soucis d'affichage mais rn de bn grave, ne vous nqutez pas pour mo.


*en cyrillique

10 avril 2005

lifting

Vu que depuis quelques jours j'ai dépassé les 300 notes sur ce blog, qui va bientôt avoir un an, tout comme moi gagner une année de plus (argh), il était temps de lui offrir un petit lifting régénérant et un balayage lumineux qui miroite bien.
Donc non ne réglez pas vos yeux, tout va bien, vous êtes juste entrain de regarder le blog en phase post-opératoire. Faites lui un sourire, il est un peu mal à l'aise quand même.
Sur ce la chirurgienne (oh ça doit bien se dire ça?) va se pieuter, parce qu'elle a encore des lambeaux de html qui ont éclaboussé sa blouse et que la machine à laver attend d'être mise sur orbite, et du css à nettoyer sur ses protèges-tongs, ainsi qu'une dure journée de labeur demain. Hop là.
Et merci d'être de plus en plus nombreux à venir lire mes beuhtises. Vraiment


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La saga chapelière se poursuit sur LARIRETTE, si ça vous tente.

Un nouveau post chez Agathe, et ouais

09 avril 2005

désamorçage

Ok. Je suis un être humain. Si je vous assure.
Comme tout être humain, il m'arrive d'être extrêmenent fatiguée, notamment parce que je prends un traitement antihistaminique qui me shoote un peu, et puis parce que maman de Lutine et Gnomazizi c'est sportif des fois. Des fois je suis très fatiguée aussi parce que suivre le cortège du Carnaval dans le froid polaire, c'est moyen.
Alors quand l'occasion se présente de se pelotonner sur le lit canapé des copines, je suis un être humain, je me laisse aller. Surtout que la vision d'un épisode certes inédit de Charlotte aux Fraises me fait moyennement planer contrairement à ma Lutine qui elle semble aspirée par l'écran.

Il est donc bien entendu que si certaines personnes mal intentionnées possédaient des documents photographique ou pire vidéos (argh) de ma sieste improvisée de 20 minutes sur le dit lit-canapé, je m'en bat grave les ovaires. Même s'il y a publication ouébesque.
Oui je dors la bouche ouverte des fois.
Oui je ronfle quand je suis très très fatiguée.
Oui j'ai sûrement un air abruti recroquevillée sur un canapé à ronfler la bouche ouverte.
Mais je suis un être humain et donc tout est farpaitement normal, je suis persuadée que vous aussi quand vous faîtes dodo vous n'êtes pas des top-models langoureusement alanguis dans une position subtilement étudiée et divinement abandonnée.
Et puis ce n'était pas la peine de ricaner.
Grummmmbbbblllll.
De toutes façons, même ronflante et bouchouvertisée, je suis extraordinairement drôle, c'est tout ce qui compte. Na.

[drape sa fierté comme un grand drap de bain et sors, la tête haute]

08 avril 2005

bug

Je voulais écrire une note trash, mais en fait je préfère quand vous me suppliez. Et oui, c'est comme ça. J'attends.
Mouais.
Ce n'est pas trop mal.
Encore un petit effort?
Impec, c'est parti.



Il y a des jours, y'a comme un petit grain de sable qui se met dans la machine. Et ça merdoie.

16:10 Le gnome se réveille, j'ai 5 minutes pour l'habiller et le mettre dans sa poussette, direction l'école. Damned, il a bousé dans son sommeil.
16:11 Changement de couche à vitesse optimale, aucun dérapage, chouinage du bouseux, mais cadrage efficace à coups de comptines et de gros yeux pour parer les coups de pieds mécontents.
16:15 Gnome habillé, avec ses chaussures et une couche propre. Chouineur mode ON activé. C'est ici qu'internvient le grain de sable, celui qui plait bien à M'sieur Chypor. Vous l'avez deviné, j'ai une soudaine envie à assouvir, du type ce n'est pas ultra urgent mais ca va le devenir quand tu seras loin de toute possibilité d'y remédier.
16:16: entrée dans les lieux d'aisance familiaux. J'ai déjà une minute de retard. Je commence mon affaire et voilà que l'enfant hurleur vient me rendre une petite visite, la solitude lui pèse trop vous comprenez. Il atterrit sur mes genoux, et oui, lecteurs célibataires et/ou nullipares, des fois, quand on est parents, on défèque avec un bébé sur les genoux, ou alors on le fait dans un environnement sonore peu propice à la méditation transcendentale.
16:18 L'enfant chouine sur mes genoux, alors j'ai l'idée brillante de lui montrer le fonctionnement simplissime de la manette qui coupe l'arrivée d'eau. Elle est rouge, elle brille, tout à fait ce qu'il faut pour subjuguer le petit râleur mal réveillé, et pouvoir finir ce que j'ai commencé.
16:19 ARGH coinçage de la peau à la base interne du pouce du Gnomazizi dans la manette. Sanglots en rafales, et vu comment les toilettes sont situées dans une colonne sonore idéale pour que tout l'immeuble en profite, je pense que mes voisins appellent la ddass pour mauvais traitements. Tout occupée à consoler mon fiston en larmes, je suis coupée dans mon élan. Mais il faut bien finir cependant. C'est là que c'est moyen facile de se concentrer quand on a un bébé sanglotant sur les genoux. Je perds de précieuses minutes.
16:23 Je sors enfin des toilettes, suivie d'un gnome cramponné à ma jambe pendant que je me dirige clopin-clopant vers la salle de bain pour me laver les mains, les dents (aucun rapport oh!) et me donner un coup de brosse dans les cheveux. Primordial le coup de brosse, parce que des fois il y a des gens qui lisent mon blog qui passent sur l'avenue avec leur voiture, et ils me reconnaissent, et ils ne disent rien, et c'est toujours le jour où je ressemble à une folle (ok un seul lecteur, mais quel lecteur aussi!) donc c'est moyen glop pour l'image de marque.
16:26 Sortie de la salle de bain, j'ai pensé à attrapper dans la baignoire le pébroc géant qu'une gentille ATSEM de l'école m'a prêté ce matin pour m'éviter de rentrer chez moi en jouant le remake de la Serpillère Infernale, il est géantissime et très laid, mais il m'a sauvé la mise alors bon. Je réalise que le gnome a certes ses chaussures mais ni sweat ni veste. Il est super coopératif pour l'habillage. Depuis que j'ai fait genre une fois je me barrais sans lui de l'appart parce qu'il refusait de mettre son manteau, il me tend même les bras pour que ça aille plus vite à enfiler. Je suis une mère indigne, mais tant que ça fonctionne hein.
16:28 Le gnome est fin prêt, j'enfile juste mes tongs malgré le temps pourri, car je suis un peu en retard là quand même, en speedant il faut au moins dix bonnes minutes pour arriver à la porte de la classe de ma fille, et il me reste genre 2 minutes et je ne suis même pas en bas de l'immeuble, je suis trop une misérable, je me mettrais des baffes. Vu le caractère sanglotant permanent de l'enfant second, je me dis que prendre une mini gourde de compote serait une idée judicieuse, je ne le vois pas trop patienter jusque notre retour pour prendre sagement son goûter habituel. Hop la gourde dans mon sac à dos, et puis hop la petite mallette kinder du goûter de la Lutine avec.
16:30 Je franchis ma porte, à l'heure où les autres parents entrent dans l'école pour récupérer leur progéniture. Je suis top moumoute sur les horaires là, j'enclenche le pilote automatique pour éviter de penser à ma fille qui ne me voit pas arriver.
16:31 Dans mon hall, je sangle le gnome dans la poussette, et les gling gling de la mallette kinder dans mon sac me tapent sur le système. Je prends le temps de l'en enlever et de la mettre dans le panier de la poussette. Pas envie d'entendre gling--gling--gling--gling--gling quand je marche tout le long du trajet. Ah non je suis pressée, à la bourre grave, en fait je n'ai pas envie d'entendre GLING-GLING-GLING-GLING tout le long du trajet.
16:32 Je suis enfin dehors! WonderWomaaaaaaaaaaaaaaaaan! Mon Dieu. Je commence à foncer, mais c'est quoi cette tâche sur mon verre gauche? Du dentifrice? Comment peut-on se mettre du dentifrice sur les lunettes? Gn. Arrêt nettoyage express, je n'ai que ça à faire, pa pa pou pi dou la la la la la.
16:33 Fonçage à toute berzingue sur l'avenue avec poussette, le parapluie géant qui je le réalise fait un excellente arme blanche, pas intérêt qu'aujourd'hui une bagnole essaie de m'estourbir sur un passage pour piétons, sinon va y'avoir un gros trou dans la carroserie, et last but not ze least, le Gnomazizi chouinant après sa soeur: elle lui manque beaucoup beaucoup, si ce n'est pas trognon ça, hein, dommage que ça s'exprime sur le mode plaintif avec répétition en boucle de la monosyllabe qui représente le prénom de sa soeur du haut de ses 16 mois et demi: nanananananannanananana.
16:45: Récupération d'enfant pas du tout alarmée, entrain de discuter avec ma cheffe et sa maîtresse et de grignoter une barre chocolatée refilée par la reum de son chéri. OUF.

Et là, personne ne demande comment j'ai tenu le choc nerveusement? Alleeeeeeeeeeeeez, faites un petit effort les loulous!
Et oui. Je me répétais en boucle: c'est blogable, c'est carrément blogable.

Qui a dit addiction?

07 avril 2005

pas possible

Je m'en fiche de savoir que je ne l'allume qu'avant de mettre un dvd ou une cassette, mais si je vois un pape de plus mort dans ma télé, je ne paie pas ma redevance.

06 avril 2005

idée débile

Cette histoire de chocolat, vraiment ça me bouffe. Ahahahahahah elle est trop bonne celle là (nulle, ok). La balance est formelle, en une semaine de pâqueries à picorer des saloperies , j'ai repris un kilo et demi (c'est joli ça rime, sisi dites le à haute et intelligible voix, surtout si vous taffez dans un open space, merci). Le pire c'est que le reste de la journée je mangeais super sérieusement, des trucs sains et tout ça. J'en ai tellement marre de ne pas pouvoir résister à l'appel du chocolat. Je n'en achète jamais d'habitude, parce que la plaquette ne fait pas trois minutes en dehors de son papier alu, et fiche en l'air si vite le travail des marmottes, limite ce n'est pas respectueux. Mais avec cette abondance chocolatière initiée par une fête à laquelle je crois même pas, bon sang, c'est plus fort que moi, j'en mange. Et je grossis.
Aujourd'hui étant une journée placée sous le signe astrologique bien connu du Dogue Allemand ascendant Ecrabouillage de Coucougnettes, je me voyais mal résister au cri du chocolat. Entre ma fille qui refuse obstinément tout nettoyage nasal sauf si je la menace d'abandon immédiat (sic), mon gnome qui a décidé que puisque dire à boire ou de l'eau était achement trop complicated pour lui il préférait dire néné ça au moins elle comprends l'enquiquineuse, et mon chat couillon qui a bouffé le chat snob, parce que oui les chats sodomites ça existe et il a fallu que ça tombe sur moi, la coupe n'est même plus pleine, c'est un putain de geyser la coupe là.
Bad day, bad mood, le chocolat qui m'apelle et la raison qui crie que non , un kilo et demi, bourdeldimerde, faut arrêter le massacre.
J'ose à peine écrire l'idée débile qui m'a effleuré l'esprit et que j'ai malgré tout mis en application illico.
Oui je me suis dit que si je mangeais plein de chocolat d'un coup, genre la grosse poule là, après j'en aurais plus envie pendant des mois.
Je vous jure ça a marché. Je file dégobiller*.



* sPsial DdiKce pour Alix.



eh dites: un nouveau post sur LARIRETTE. Si!

05 avril 2005

l'invasion

Pâques, c'est le mal. Pour que la Lutine et le Gnomazizi aient une récolte sympa dans l'appart, j'avais acheté pas mal de trucs, des oeufs pralinés, plusieurs sortes de fritures, et un sujet en chocolat chacun, de chez un chocolatier, miam. Un moyen pour la minette un petit pour le ouistiti. La chasse fut rigolote, et l'on put constater que le Gnomazizi n'avait absolument pas compris le concept de je trouve je pose dans le panier, lui c'était direct je trouve, je mange sur place. Un carnage. Mais les cloches sont des couillonnes, c'est pour ça qu'on dit les cloches d'ailleurs, elles sont cloches, tartes quoi. Mais les tartes, ça le fait moyen, vous imaginez des tartes volantes qui lâchent des oeufs et des bidules partout?
Les cloches donc, ont oublié des chocolats chez mes parents, des chocolats chez ma belle-mère et des chocolats chez mon beau-père. Mes parents sont venus apporter leur récolte le lundi de Paques, mais mes beaux parents ont débarqués l'une ce dimanche (oui oui je récurais la cuisine uhuhuhu) et l'autre hier. Autant dire que mon frigo ne désemplit pas de chocolat, qu'on a beau essayer de faire un sort à ce qui traîne, ça se multiplie.
Argh.
Comment voulez vous que deux minuscules gamins arrivent à manger tout ça? Il leur faut de l'aide. Hum. Ben ui. Ca va hein, rigolez pas. Il est fort possible qu'un kilo ait réusi à se faufiler jusque sur mon popotin, et ce n'est pas drôle. Surtout que je n'ose pas vérifier.
Bref.
Je propose trois choses pour que pareille catastrophe calorifique, anxiogène et culpabilisatrice ne se reproduise pas (au choix):
que les cloches soient limités et dans le temps et dans la production chocolatée qu'elles dispensent aimablement
que les cloches distribuent des bâtons de carotte, céleri, concombre, des pommes, des poires, et des fraises, et soyons fous, des cerises (j'aime trop les cerises)
que nous migrions à la Guadeloupe le temps des cloches, comme une certaine Cali qui a bien compris comment marier ligne, repos, et exotisme.

De toutes façons, jusque décembre, je ne veux plus voir aucun chocolat entrer chez moi si ce n'est sous forme de pépites dans la glace à la menthe (et oui le tit malin avec une gougueule request rigolote a bien été repéré, qu'il ou ,elle se dénonce uhuhuhu).

Qu'on se le dise.
Parce que ça va bien hein.
Zut.

04 avril 2005

version courte

Aujourd'hui les gougueules requests façon va voir ailleurs si j'y suis.


comment on fait les bébés
demande à ta mère

la fuite de cerveau
colmate bon sang colmate! ooops trop tard!

blog nich*ons salo*pe
non, tu peux toujours rêver, dégage avant que je te fasse un collier avec tes dents.

maison envahie cloportes
en salade avec une sauce au roquefort?

copine pipi buisson
scout de france?

demolition du béton avec jacte eu
le traducteur automatique a bugué sur la fin, sinon consulte au plus vite, les troubles du langage ne s'arrangent pas.

taie
toi! (ahahahahah hum sorry)

"Royal canin" slogan
euh.... nourris ton chien, c'est trop bien? (eh j'ai jamais dit que j'étais publiciste oh)

oreiller cervical
ouais logiquement c'est bien le bon endroit pour l'oreiller, ou alors... mais bon je ne vais pas développer, les requests sont suffisament catastrophiques hein.

faire dans culotte blog
tiens toi aussi tu rêves d'un portable avec wi-fi pour bloguer depuis tes wawas? j'espère qu'en attendant tu as des bons de réducs pour les pull-ups king size.

grand oreiller
une couette ?

regardé en haut débit super nanny
file ouvrir ton bescherelle au lieu de chercher à reluquer des programmes affligeants.

angel
c'est bien moi oui, on se connait?

"gym faciale"
lire mes archives devraient suffire à éviter les injections de botox dans les narines et la lipposuccion des oreilles.

angel
oui?? mais qu'est-ce que tu veux bon sang?

converse à talon
la lecture de Biba est très mauvaise pour la santé mentale, file regarder Arte tout de suite.

rides star
brigitte bardot me parait être la plus grande réserve encore en vie.

est ce indécent de s'habiller très court
bonne question. Je dirais que juste un chapeau et c'est tout, c'est un peu short.

"les petits nains de la montagne"
verduronnette verduré
La nuit font toute la besogne
Pendant que dorment les bergers
(oui ok celle là je la connaissais, trop facile limite)

la taie d'oreiller
BINGO: 1/20 y'a encore des progrès à faire.....

03 avril 2005

zéro pitié

Vu que certains, suivez mon regard, ne sont pas foutus de passer une éponge dans la cuisine après avoir fait à manger ou quoi que ce soit d'autre que l'on fait dans une cuisine, je viens de passer 5 HEURES à tout
récurer,
gratter,
laver,
lessiver,
vaporiser,
éponger,
serpiller,
essuyer,
ranger
et
pester, bien sûr, un maximum.

Mon dos en compote, mes jambes flageolantes, mes bras engourdis, tout en moi en arrive à la même évidente conclusion, claire comme le crâne de ce gros naze de Monsieur Propre, qui n'est absolument pas viendu m'aider, quel feignasse celui là:
le prochain qui fait une tache dans cette cuisine, je le bute.
Sans sommations préalables.

02 avril 2005

let's talk about it

- mananadapadamemeuneu?

- écoute mon petit coeur, ce n'est plus possible, je ne comprends rien à ce que tu dis, il faudrait voir à faire l'effort d'essayer de prononcer quelques mots articulés hein. tu sais déjà dire papa, maman, nana*, mama**, lapin, néné, coucou, bouuuuuuuuuuh***. Ce n'est pas mal, on est très fiers de toi, mais c'est quand même hyper limité mon amour. Essaie de dire d'autres mots s'il te plait! Tu veux bien?

- namadapenenepamamapapada?

[gasp]

... plus tard...

Je sors de l'appart avec le Gnome dans les bras, et sur le palier il y a un interrupteur, il adore, il veut tout le temps allumer la lumière.

-mamamananapedeneuh!

- mon coeur d'amour, si tu veux appuyer sur le bouton, il faudrait dire bouton, comme ça je comprendrais ce que tu veux.

- ...

- Il faut dire bouton mon coeur pour que maman comprenne que tu veux allumer la lumière ****

- ...

- Bon qu'est ce que tu veux mon chéri?

(tire sur l'encolure de mon tee-shirt, zyeute le soutif)
-néné?

[ne perds pas le nord]



* sa soeur
** manger, j'ai faim, aboule la bouffe, plus vite que ça.
*** pour faire peur, si si.
**** arrêtez de ricaner, je sais que c'est absurde, grummmbbbllll.

01 avril 2005

blop blop

Je suis enceinte. De jumeaux. Au secours!
J'ai gagné au loto. Plein de flouze. Je me casse faire le tour du monde, byyyyyyyyyye!
Je suis un cyborg venu de l'hyper espace, ce blog est écrit par une IA, et ouais, je vous ai bien eu.
JK Rowling m'a contactée pour que je l'aide à finir Harry Potter. Elle s'en sort plus la pauvre.
Picard vient de téléphoner: ils me sponsorisent, j'ai gagné mon poids en glace menthe-choco. Et croyez moi ça fait un nombre de bacs hallucinants, ouh là.
Je suis désolée de vous annoncer qu'en fait je m'apelle Roger et que j'ai de la moustache. C'est ma petite soeur en photo dans la side bar. Et je vomis les chiards.



J'arrête de bloguer, j'en ai marre.



Ah ouais celle là elle pète bien.