Jour 4
Ce qui est enquiquinant avec les journées ensoleillées dans une ville balnéaire, c'est qu'il n'y a rien à raconter. Jeux de sable le matin, déjeuner tranquille, sieste bercée par le cri des mouettes, plage enfin d'après -midi, jusque 19h30, la tranquillité absolue d'un bord de mer déserté pour cause de soleil vaguement voilé, et d'heure tardive, les enfants qui se baignent, et jouent dans le sable, et jouent dans le sable, et se baignent, et entreprennent des travaux de terrassement d'importance, à base de trous que la marée montante doit remplir, ce qu'elle fera avec diligence, au grand bonheur des petits et du grand, ingénieur en chef. Pendant ce temps j'attends toujours que Morelli tope Stephanie, et il a presque réussi ce grand couillon, mais au dernier moment, failed, mouarf. Soirée pizza, et dodo. Non mais je te jure, les vacances à la plage c'est pas l'aventure....
la pluie dans ta face
Réveil une fois de plus à 8h11, je pense que LaPatate a avalé un curieux réveil, mais cependant très efficace. A 9h30 l'échec flagrant des tentatives de recouchage de mômes et de pionçage parental, entraîne un lever peu dynamique, et ce d'autant plus qu'il fait gris dehors. Visiblement une averse a humidifié les trottoirs pendant la nuit. Qu'à cela ne tienne, ce sera donc le jour idéal pour aller à l'aquarium, que l'on avait déjà visité – et beaucoup apprécié – il y a deux ans. Et bien évidemment, alors qu'on a quasi accompli tout le chemin jusqu'au bac, il se met à pleuvoir, d'abord quelques gouttes, puis un crachin persistant, bien pénétrant. On accélère le pas, les enfants sont en pantacourt, nu-pieds, et tee-shirt manches courtes, il ne fait pas froid, mais ça commence à mouiller sévère! Le temps d'attendre le bac, on est déjà bien mouillés, et on remercie le sac magique de Lili, grand cabas de coton sergé rouge, épais, qui non seulement nous sert de sac de courses et de sac de plage, mais fait une bonne protection chaude et couvrante pour LaPatate, transformé pour l'occasion en petit chaperon rouge. Le temps d'arriver à l'aquarium, et on est quasi trempés. La fête. Une heure de visite enchantée plus tard – cet aquarium est formidable, hyper accessible pour les enfants, avec des textes clairs, intéressants, engagés, je recommande ++++ - et il est temps de repartir. Et bien sûr il pleut toujours. Fort.
L'un des types du bac nous abrite dans son local, en attendant d'embarquer, et même il offre un ballon aux enfants, ravis, pour jouer sur la plage quand le soleil sera revenu – ah bah oui il va bien finir par revenir, allez, pliiiize? Le temps de rentrer à l'appartement, il faut 5 grosses minutes de marche, et on est saucés quelque chose de bien.
Mais ce qui est chouette dans ces cas là, c'est l'après. Quand tu rentres chez toi bien à l'abri, que tu enlèves les vêtements mouillés, que tu te sèches avec les serviettes de bain, que tu t'installes dans le canapé sous une couette bien chaude, avec des tuc et des bâtonnets de surimi, devant les dessins animés.... Quand je vois que les enfants sont à l'abri, au chaud, calmes, occupés, et que Chéwi revêtu de sa grande cape imperméable de serial killer est parti acheter le déjeuner à la supérette, je m'installe dans la cuisine avec Stephanie, et je mets un reste de pizza à réchauffer au micro-ondes, et c'est un peu le bonheur, de manger chaud en lisant un bon bouquin, dans le calme, à l'abri, tranquille.
La plage après la pluie
Ce qui est vraiment chouette en bord de mer, c'est que la météo est complètement versatile. Le matin il te tombe des trombes de flotte sur le coin des tongs, le ciel est gris plomb jusque l'horizon, la vie te semble sans espoir, mais après la sieste, le soleil est là, il brille, il fait chaud, on file donc à la plage. Mais les vacanciers sont des petites natures: il a plu, donc la plage est quasi déserte. Il est 18h00 en plus, donc c'est la tranquillité absolue, et pendant que je bouquine sur ma serviette, je n'entends que le cri des mouettes (une carabiiiiiine), le clapotis des vagues de la marée qui monte, les cris de mes enfants qui jouent dans le sable et ramassent des coquillages, le vent qui souffle... Le paradis. Deux heures plus tard on rentre, et on se prend à espérer trouver la plage aussi désertée le lendemain...
Le wifi où est le wifi? (2)
Sérieusement? J'ai acheté DEUX tickets d'une demi-heure de wifi à l' ODT avant de filer à la plage, et après avoir déposé enfants, Chéwi et sacs à la zonmé, je pars faire trois courses à la supérette, et quand enfin je me pose dans les jardinières de géranium devant l'ODT, leur réseau déconne et refuse de reconnaître mon ordi. Frustration!! Indignation!! Sacrebleu de carabistouille, mais file moi ma dope, merde! Au bout de quinze minutes où je m'acharne, j'abandonne, et je repars vers l'appart, et tout le long de la rue, je suis la pauvre SCF (sans connexion fixe) et je cherche des réseaux: je trouve même du free wifi, mais à moins de m'assoir sur le trottoir, c'est mort. Un réseau Apple aussi, non sécurisé, je me faufile, à peine le temps de consulter ma liste de mails et déjà il part en coucougnettes.... dans ma rue, 15 réseaux, facile. J'arrive devant notre porte, deux réseaux (sécurisés) j'entre dans l'immeuble: plus rien. La malédiction, je vois que ça. Demain matin j'irais à la laverie, et je pourrais poster ce billet si avec un peu de chance je capte un free wifi ou un réseau non sécurisé d'un internaute inconscient... sinon il faudra attendre que j'ai le temps d'aller à l'ODT, pour utiliser mon crédit temps...
Pour l'instant je vous laisse, les toasts chèvre/tomate/basilic sont presque prêts, et j'ai grand faim.
Jour 5
la pluie dans ta face
Réveil une fois de plus à 8h11, je pense que LaPatate a avalé un curieux réveil, mais cependant très efficace. A 9h30 l'échec flagrant des tentatives de recouchage de mômes et de pionçage parental, entraîne un lever peu dynamique, et ce d'autant plus qu'il fait gris dehors. Visiblement une averse a humidifié les trottoirs pendant la nuit. Qu'à cela ne tienne, ce sera donc le jour idéal pour aller à l'aquarium, que l'on avait déjà visité – et beaucoup apprécié – il y a deux ans. Et bien évidemment, alors qu'on a quasi accompli tout le chemin jusqu'au bac, il se met à pleuvoir, d'abord quelques gouttes, puis un crachin persistant, bien pénétrant. On accélère le pas, les enfants sont en pantacourt, nu-pieds, et tee-shirt manches courtes, il ne fait pas froid, mais ça commence à mouiller sévère! Le temps d'attendre le bac, on est déjà bien mouillés, et on remercie le sac magique de Lili, grand cabas de coton sergé rouge, épais, qui non seulement nous sert de sac de courses et de sac de plage, mais fait une bonne protection chaude et couvrante pour LaPatate, transformé pour l'occasion en petit chaperon rouge. Le temps d'arriver à l'aquarium, et on est quasi trempés. La fête. Une heure de visite enchantée plus tard – cet aquarium est formidable, hyper accessible pour les enfants, avec des textes clairs, intéressants, engagés, je recommande ++++ - et il est temps de repartir. Et bien sûr il pleut toujours. Fort.
L'un des types du bac nous abrite dans son local, en attendant d'embarquer, et même il offre un ballon aux enfants, ravis, pour jouer sur la plage quand le soleil sera revenu – ah bah oui il va bien finir par revenir, allez, pliiiize? Le temps de rentrer à l'appartement, il faut 5 grosses minutes de marche, et on est saucés quelque chose de bien.
Mais ce qui est chouette dans ces cas là, c'est l'après. Quand tu rentres chez toi bien à l'abri, que tu enlèves les vêtements mouillés, que tu te sèches avec les serviettes de bain, que tu t'installes dans le canapé sous une couette bien chaude, avec des tuc et des bâtonnets de surimi, devant les dessins animés.... Quand je vois que les enfants sont à l'abri, au chaud, calmes, occupés, et que Chéwi revêtu de sa grande cape imperméable de serial killer est parti acheter le déjeuner à la supérette, je m'installe dans la cuisine avec Stephanie, et je mets un reste de pizza à réchauffer au micro-ondes, et c'est un peu le bonheur, de manger chaud en lisant un bon bouquin, dans le calme, à l'abri, tranquille.
La plage après la pluie
Ce qui est vraiment chouette en bord de mer, c'est que la météo est complètement versatile. Le matin il te tombe des trombes de flotte sur le coin des tongs, le ciel est gris plomb jusque l'horizon, la vie te semble sans espoir, mais après la sieste, le soleil est là, il brille, il fait chaud, on file donc à la plage. Mais les vacanciers sont des petites natures: il a plu, donc la plage est quasi déserte. Il est 18h00 en plus, donc c'est la tranquillité absolue, et pendant que je bouquine sur ma serviette, je n'entends que le cri des mouettes (une carabiiiiiine), le clapotis des vagues de la marée qui monte, les cris de mes enfants qui jouent dans le sable et ramassent des coquillages, le vent qui souffle... Le paradis. Deux heures plus tard on rentre, et on se prend à espérer trouver la plage aussi désertée le lendemain...
Le wifi où est le wifi? (2)
Sérieusement? J'ai acheté DEUX tickets d'une demi-heure de wifi à l' ODT avant de filer à la plage, et après avoir déposé enfants, Chéwi et sacs à la zonmé, je pars faire trois courses à la supérette, et quand enfin je me pose dans les jardinières de géranium devant l'ODT, leur réseau déconne et refuse de reconnaître mon ordi. Frustration!! Indignation!! Sacrebleu de carabistouille, mais file moi ma dope, merde! Au bout de quinze minutes où je m'acharne, j'abandonne, et je repars vers l'appart, et tout le long de la rue, je suis la pauvre SCF (sans connexion fixe) et je cherche des réseaux: je trouve même du free wifi, mais à moins de m'assoir sur le trottoir, c'est mort. Un réseau Apple aussi, non sécurisé, je me faufile, à peine le temps de consulter ma liste de mails et déjà il part en coucougnettes.... dans ma rue, 15 réseaux, facile. J'arrive devant notre porte, deux réseaux (sécurisés) j'entre dans l'immeuble: plus rien. La malédiction, je vois que ça. Demain matin j'irais à la laverie, et je pourrais poster ce billet si avec un peu de chance je capte un free wifi ou un réseau non sécurisé d'un internaute inconscient... sinon il faudra attendre que j'ai le temps d'aller à l'ODT, pour utiliser mon crédit temps...
Pour l'instant je vous laisse, les toasts chèvre/tomate/basilic sont presque prêts, et j'ai grand faim.