Quand il fait un temps pourrave comme aujourd'hui, on n'a pas du tout envie de sortir. Enfin moi non. Vous, je ne sais pas, vous êtes peut-être des warriors du mauvais temps, alors la brouillasse qui vous glace la face ne vous atteint pas pas plus que le vent cinglant ne vous arrache des larmes de rage et de froid mêlés. A la place de sortir, on se dit qu'on pourrait écouter un bon cédé en lisant une bonne bédé, en songeant à l'ange gardien de ce blog, mais en fait non, il faut aller à la Poste, pour envoyer vite vite en Colissimo le LucieDoudou (bientôt la photo du doudou moche et transgénique sur ce blog, n'est-ce pas que vous êtes ravis? ehhh revenez! lâches!), en espérant que les facteurs nos amis ne jouent pas les grosses feignasses et lui apportent son cadal à temps pour Noyel.
J'ai dit que j'allais à la Poste? Par ce temps? Qu'à cela ne tienne. S'ajoutent alors je ne sais trop comment, le courrier du chéri, une lettre de ma mère pour une tante, un colis retour dans tes dents d'Alix pour la keufna (ils sont méchants ils lui ont envoyé mon cadal de Noyel tout abîmé, les gredins!), mais n'en jetez plus la coupe (euh le sac en fait) est pleine.
Alors les gens (ui toi mon chéri, toi maman, et toi chéri d'Alix) je tenais à vous dire que je suis super héroïque de m'être coltinée la côte (ouais la côte, farpaitement) pour aller à la Poste, parce que contrairement à ce que notre Maire essaie de nous faire gober les feuilles mortes qui tombent à la pelle ne sont pas ramassées, et gaffe aux gamelles (han je suis poète ce soir, bande de petits veinards). Héroïque ouais de marcher dans cette bouillasse de feuilles détrempées et glissantes, le sous bois en pleine ville, c'est pitorresque non? Non. Arrivant saucée et chancelante dans la Poste, je me retrouve coupée du monde par la buée qui envahit brusquement mes lunettes déjà constellées de goutellettes, et je me prends un coup de chaud phénoménal: visiblement on n'est pas dans le même hémisphère de part et d'autre de la porte battante du bureau de Poste. Bienvenue aux tropiques.
Ils doivent avoir envie de bosser en bikini en fait à la Poste je crois.
Bref, je deale TOUS mes courriers et colis, et je finis par rentrer chez moi savourer avec une amie un délicieux thé à l'orange et aux épices, rapporté de San Fransisco par cette fille fabuleuse, et je retrouve mon esprit de Noêl qui avait failli mourir écrabouillé dans les feuilles mortes.
Et bref (2) ce serait bien de la neige pour le 25 au matin hein, parce qu'en fait Monsieur Météo, je t'informe que le mois de novembre est fini et que là je ne t'aime pas du tout du tout du tout: en fait j'ai envie de te brûler une partie de ton anatomie que la morale réprouverait que je nomme ici (ouais tes fesses!) avec une grosse boîte d'alumettes. Et que j'ai aussi envie de killer deux ou trois miss météo, pour l'exemple. Ah ouais et le maire aussi.
Je m'en vais lire ma bédé et écouter mon cédé, que l'esprit de Noyel redescende sur moi, et je vous dis magnez vous les gens, plus que 2 jours avant la visite du gros en rouge, z'avez pensé à passer l'aspirateur au moins?
J'ai dit que j'allais à la Poste? Par ce temps? Qu'à cela ne tienne. S'ajoutent alors je ne sais trop comment, le courrier du chéri, une lettre de ma mère pour une tante, un colis retour dans tes dents d'Alix pour la keufna (ils sont méchants ils lui ont envoyé mon cadal de Noyel tout abîmé, les gredins!), mais n'en jetez plus la coupe (euh le sac en fait) est pleine.
Alors les gens (ui toi mon chéri, toi maman, et toi chéri d'Alix) je tenais à vous dire que je suis super héroïque de m'être coltinée la côte (ouais la côte, farpaitement) pour aller à la Poste, parce que contrairement à ce que notre Maire essaie de nous faire gober les feuilles mortes qui tombent à la pelle ne sont pas ramassées, et gaffe aux gamelles (han je suis poète ce soir, bande de petits veinards). Héroïque ouais de marcher dans cette bouillasse de feuilles détrempées et glissantes, le sous bois en pleine ville, c'est pitorresque non? Non. Arrivant saucée et chancelante dans la Poste, je me retrouve coupée du monde par la buée qui envahit brusquement mes lunettes déjà constellées de goutellettes, et je me prends un coup de chaud phénoménal: visiblement on n'est pas dans le même hémisphère de part et d'autre de la porte battante du bureau de Poste. Bienvenue aux tropiques.
Ils doivent avoir envie de bosser en bikini en fait à la Poste je crois.
Bref, je deale TOUS mes courriers et colis, et je finis par rentrer chez moi savourer avec une amie un délicieux thé à l'orange et aux épices, rapporté de San Fransisco par cette fille fabuleuse, et je retrouve mon esprit de Noêl qui avait failli mourir écrabouillé dans les feuilles mortes.
Et bref (2) ce serait bien de la neige pour le 25 au matin hein, parce qu'en fait Monsieur Météo, je t'informe que le mois de novembre est fini et que là je ne t'aime pas du tout du tout du tout: en fait j'ai envie de te brûler une partie de ton anatomie que la morale réprouverait que je nomme ici (ouais tes fesses!) avec une grosse boîte d'alumettes. Et que j'ai aussi envie de killer deux ou trois miss météo, pour l'exemple. Ah ouais et le maire aussi.
Je m'en vais lire ma bédé et écouter mon cédé, que l'esprit de Noyel redescende sur moi, et je vous dis magnez vous les gens, plus que 2 jours avant la visite du gros en rouge, z'avez pensé à passer l'aspirateur au moins?