Mardi, Pitigasson de nous est allé pour la première fois à l’école.
Le matin quand sa sœur l’a réveillé il a dit :
-moua, avé à licole !
puis :
- encowe un tipeu dodo !
Non mais parce qu’on veut bien être motivé, il n’en reste pas moins que 7:20 c’est quoi cette heure de barbare ?
Il a fallu ensuite négocier le fait que non, le chemin jusque l’école, même s’il est long et que ça monte sévère,
devrait être parcouru sur deux pieds et non à dos de parent ou pire en poussette. On est un grand garçon, on marche bon sang. Pendant le quart d’heure jusque l’école, nous eûmes donc droit à la très fameuse litanie du é du, powté ! que l’on sifflote le soir au fin fond de l’appart…
Enfin arrivé à l’école, après avoir trouvé la bonne classe, j’entraperçois l’instit qui, la pauvre, va devoir se coltiner mon doudou trois heures chaque matin jusqu’en juin. Vêtue d’une veste rouge à épaulettes (mon dieu une maîtresse eighties, so cute) elle avait l’air au demeurant plutôt sympathique, et répondit aimablement au onjou enjoué de mon fiston, qui ni une ni deux s’installa à une table pour jouer. Ah. De larmes, de trépignements, que nenni, on a voulu lui faire un bisou pour lui dire au revoir qu’il n’en a pas voulu le chameau, et nous a congédié d’un a taleu un peu agacé. Beh ?
J’avoue que la fierté d’avoir bien fait mon boulot en rendant mon loustic autonome et peinard dans ses nu-pieds, n’a pas réussi à dépasser le petit pincement au cœur d’aucune larme ou soupir lâché au départ de maman qui a tout de même passé quasi 33 mois à élever à la sueur de son front le minus ingrat.
Et bien sûr, quand son paternel est venu le récupérer à 11:30, il a du arracher un gamin hurlant et pleurant à sa classe adorée.
Na mé je rêve.
Ceci dit, j’attends encore un peu pour parler à la maîtresse des talents de Roi de l’Evasion de mon loulou, qui sait ouvrir toute porte, toute clé, toute sécurité enfant qui lui passe sous les mimines. Rira bien qui rira la dernière, car je doute que la madame ait mon entraînement de GI pour contrer toutes les nombreuses attaques d’un PitiGasson ultra déterminé à dominer le monde.
Le matin quand sa sœur l’a réveillé il a dit :
-moua, avé à licole !
puis :
- encowe un tipeu dodo !
Non mais parce qu’on veut bien être motivé, il n’en reste pas moins que 7:20 c’est quoi cette heure de barbare ?
Il a fallu ensuite négocier le fait que non, le chemin jusque l’école, même s’il est long et que ça monte sévère,
devrait être parcouru sur deux pieds et non à dos de parent ou pire en poussette. On est un grand garçon, on marche bon sang. Pendant le quart d’heure jusque l’école, nous eûmes donc droit à la très fameuse litanie du é du, powté ! que l’on sifflote le soir au fin fond de l’appart…
Enfin arrivé à l’école, après avoir trouvé la bonne classe, j’entraperçois l’instit qui, la pauvre, va devoir se coltiner mon doudou trois heures chaque matin jusqu’en juin. Vêtue d’une veste rouge à épaulettes (mon dieu une maîtresse eighties, so cute) elle avait l’air au demeurant plutôt sympathique, et répondit aimablement au onjou enjoué de mon fiston, qui ni une ni deux s’installa à une table pour jouer. Ah. De larmes, de trépignements, que nenni, on a voulu lui faire un bisou pour lui dire au revoir qu’il n’en a pas voulu le chameau, et nous a congédié d’un a taleu un peu agacé. Beh ?
J’avoue que la fierté d’avoir bien fait mon boulot en rendant mon loustic autonome et peinard dans ses nu-pieds, n’a pas réussi à dépasser le petit pincement au cœur d’aucune larme ou soupir lâché au départ de maman qui a tout de même passé quasi 33 mois à élever à la sueur de son front le minus ingrat.
Et bien sûr, quand son paternel est venu le récupérer à 11:30, il a du arracher un gamin hurlant et pleurant à sa classe adorée.
Na mé je rêve.
Ceci dit, j’attends encore un peu pour parler à la maîtresse des talents de Roi de l’Evasion de mon loulou, qui sait ouvrir toute porte, toute clé, toute sécurité enfant qui lui passe sous les mimines. Rira bien qui rira la dernière, car je doute que la madame ait mon entraînement de GI pour contrer toutes les nombreuses attaques d’un PitiGasson ultra déterminé à dominer le monde.