but it said no, no, no,no-no-no
i said no, no, you're not the one for me
no, no, no,no-no-no
said no, no, you're not the one for me
Non mais en même temps j'aurai du me méfier. Je veux dire je suis loin d'être une tanche dans la langue de Shakespeare et à première écoute je n'ai pas tiqué, pourtant dieu sait que cette merdouille tourne en boucle dès lors que l'on cherche à joindre mon très cher et adoré provider. Mais là, au bout du trois milliardième appel, heureusement gratos, j'ai capté la signification des paroles.
Alors chère Madame Blonde en nuisette la Redoute, visiblement moi quand je t'apelle tu t'en tartines gravos de ma chetron, et tu rappliques que dalle dans mon home sweet home, ce doux foyer sans aucune putain de connexion depuis quasi 6 semaines. Mon dossier tourne en boucle sans fin dans les méandres informatiques de ton cerveau mononeuronal.
Et puis j'en ai marre de faire ma rigolote quand j'apelle la hotline, d'expliquer mon cas par le menu à des gens qui s'en fadent complet de ma laïfe, et la prochaine fois que je sors ma vanne moisie sur le fait que j'aurais mieux fait de déménager à Montpellier plutôt que sur Mon Pallier, je m'arrache la langue pour m'empêcher de recommencer. C'est bien le problème de ces saletés d'hormones, en plus de me faire chialer devant le moindre gniard montré dans la plus nullisime des pubs tévé, je suis d'une indécrottable gentillesse. Ca craint du boudin.
Hier soir, je me suis enfermée dans la pièce à bourdel, celle qui sera un jour la chambre du bébé, mais qui est pour l'instant le foutoir le plus innomable jamais vu (et je sais de quoi je parle, j'ai vécu des années avec mon frère hein, coucou bro, ca va bieng?), et j'ai rappelé la hotline, au bord de la nervous breakdown, quand même. Au bout de 10 minutes d'attente entre le service clients et le service technique, et cette naze de ritournelle en boucle, j'étais à deux doigts de crever d'une crise d'épilepsie. Mais la chanson est là pour qu'on en capte le message: tu n'es pas le bon pour moi, donc en gros, mais qu'est-ce que tu attends pour te casser?
Et tenez vous bien, le gentil Patrice (son père et sa mère devraient subir un châtiment horrible pur lui avoir infliger un prénom pareil, franchement) m'a dit qu'il lançait une recherche technique sur ma ligne, que j'aurai les résultats au plus tard le 10 octobre, et que si le souci venait de la ligne, et beh j'avais deux solutions: attendre qu'on me câble (gn??) ou alors aller voir ailleurs. Je vous jure. Le gars m'a clairement dit que le mieux pour moi, afin d'éviter le suicide en avalant de rage et ma box et ma clé wi-fi, c'était d'aller voir chez la concurrence. L'hallu.
Il n'en reste pas moins que ca fait déjà pas moins de 6 semaines que je suis une pauvre SCF (sans connexion fixe) que je deviens guedin sévère, que j'ai des millions de choses à bloguer mais que j'arrive vraiment moyen à le faire depuis Word, et que squatter chez Alix devient de l'incruste pure et simple (son Chonchon, bientôt 10 mois, quand on lui demande où je suis, cherche du côté du fauteuil de l'ordi, c'est pitoyable), et que si ça continue encore comme ça, y'aura plus grand chose à récupérer de mon pauvre cerveau et que je devrais mettre la clé sous la porte.
Chiotte, quoi.
ps: tu sais comment avoir une connexion wi-fi entre une Libre Boîte et un portable non équipé en wi-fi, n'hésite pas à me mailer et à me dire si ce truc peut fonctionner dans mon pauvre et malheureux cas?
bonus track portanouak:
Je tenais à dire, comme je regarde à max la télé pour survivre (non je ne relis toujours pas Sartre, c'est la loose complète) que:
1 - Je trouve que la pub avec le tit éléphant dans la ouature, est la pub la plus cruelle du monde, et que conséquemment je vais me voir dans l'obligation de crever les pneus de toutes les Meganes qui croiseront ma route.
2 - Elle m'énerve à faire sa joyeuse et à montrer son popotin parfait (et minuscule) mais, c'est clair, je suis grave jalouse de la fille de la pub Lacoste. J'ai honte.
3 - Grey's Anatomy, quand même, c'est du grand délire, et je suis hyper fan.
Voilà, vous êtes au summum de la béatitude d'apprendre tout ça, et je vous comprends.