(début de résolution du gros souci, ça va un chouïa mieux, donc mini note)
J'aime bien être dans la rue, et être attentive à ce qui s'y passe. Regarder les gens, écouter les discussions, remarquer des choses amusantes, ça me plait bien.
Il y a cette petite dame, la quarantaine, toute grise, toute stricte, dans sa jupe droite, ses chaussures à talons, sa petite veste toute simple qu'elle tient fermée d'une main, son sac nu, en cuir. Pas de maquillage. Pas de coiffure apprêtée. Brune, teint clair, ne sourit jamais. Marche vers la gare, tous les jours à la même heure, quand je reviens vers chez moi avec mon bébé qui s'est endormi dans la poussette, vers 13 35.
Un jour j'en ai eu assez de la croiser tous les jours, en silence. J'ai dit bonjour. Elle a répondu.
Au bout d'une semaine, elle a ajouté: il dort bien!
J'ai répondu: oui c'est le but...
en rigolant
Depuis quelques temps, elle me dit bonjour avec le sourire.
J'aime bien.
Et aujourd'hui, rien à voir avec la petite dame grise, mais ça se passe aussi dans la rue, c'est la thématique de la note hein, je rentre une fois de plus de l'école avec mon bébé qui dort dans sa poussette, je ne marche pas trop vite, je veux être bien sûre qu'il dorme quand on arrivera chez nous, j'entends une femme qui marche derrière nous, c'est une femme je le sais, parce que je reconnais le son des talons sur le bitume du trottoir. Je me retourne distraitement, une femme brune, je ne la connais pas, elle téléphone, je peux surprendre sa conversation, elle parle comme si elle était chez elle:
- Oui je ne peux pas arriver tout de suite, je suis coincée sur l'autoroute là, c'est l'enfer!
Euh?
Ca me sidère les gens qui savent mentir avec autant d'aplomb.
N'empêche quelle sublime invention que le téléphone portable. Non?
Voilà, voilà, voilà.
Je reviens avec du drôle quand j'en trouve hein, ne désespérez pas!
Il y a cette petite dame, la quarantaine, toute grise, toute stricte, dans sa jupe droite, ses chaussures à talons, sa petite veste toute simple qu'elle tient fermée d'une main, son sac nu, en cuir. Pas de maquillage. Pas de coiffure apprêtée. Brune, teint clair, ne sourit jamais. Marche vers la gare, tous les jours à la même heure, quand je reviens vers chez moi avec mon bébé qui s'est endormi dans la poussette, vers 13 35.
Un jour j'en ai eu assez de la croiser tous les jours, en silence. J'ai dit bonjour. Elle a répondu.
Au bout d'une semaine, elle a ajouté: il dort bien!
J'ai répondu: oui c'est le but...
en rigolant
Depuis quelques temps, elle me dit bonjour avec le sourire.
J'aime bien.
Et aujourd'hui, rien à voir avec la petite dame grise, mais ça se passe aussi dans la rue, c'est la thématique de la note hein, je rentre une fois de plus de l'école avec mon bébé qui dort dans sa poussette, je ne marche pas trop vite, je veux être bien sûre qu'il dorme quand on arrivera chez nous, j'entends une femme qui marche derrière nous, c'est une femme je le sais, parce que je reconnais le son des talons sur le bitume du trottoir. Je me retourne distraitement, une femme brune, je ne la connais pas, elle téléphone, je peux surprendre sa conversation, elle parle comme si elle était chez elle:
- Oui je ne peux pas arriver tout de suite, je suis coincée sur l'autoroute là, c'est l'enfer!
Euh?
Ca me sidère les gens qui savent mentir avec autant d'aplomb.
N'empêche quelle sublime invention que le téléphone portable. Non?
Voilà, voilà, voilà.
Je reviens avec du drôle quand j'en trouve hein, ne désespérez pas!