11 avril 2005

hacker



le gnomazizi, 14 mois sur la photo


Ouh là, elle date un peu la photo, prise par mon chéri en mon absence, mais elle est tout à fait d'actualité. Parce que depuis le mois de janvier, le petit geek en puissance a fait de gros progrès, principalement dans le maniement du clavier. Le premier qui dit pas comme sa mère qui tape avec ses gants de boxe, il va s'en prendre une hein. Il se débrouille toujours pour y accéder quand je ne fais pas super attention, et il trafique des trucs à toute vitesse. Ensuite je me retrouve avec mes pages encodées в кириллическом* ou écrites en caractères 78. Ou encore il estime que sa mère abuse à discuter avec quelqu'un alors que bon il est pleinement réveillé là, et il intervient dans la conversation. En r a jou ta n t de s es pa c es e nt re to u te s m es le t tr e s, ou des² expos²sant²ts²²²² par²²rtout²²²²². Et puis des fois il vire carrément dans la numérologie la plus experte, et les lignes de 5474147785444554745541 s'enchaînent avec maîtrise (il finit toujours par appuyer sur enter).

C'est bien d'avoir un gnome hacker en devenir à la maison, car ca vous force à explorer la bécane pour réparer ses expériences louches. Et puis des fois, vous n'y arrivez pas. J'ai encore des petits soucis d'affichage mais rn de bn grave, ne vous nqutez pas pour mo.


*en cyrillique

10 avril 2005

lifting

Vu que depuis quelques jours j'ai dépassé les 300 notes sur ce blog, qui va bientôt avoir un an, tout comme moi gagner une année de plus (argh), il était temps de lui offrir un petit lifting régénérant et un balayage lumineux qui miroite bien.
Donc non ne réglez pas vos yeux, tout va bien, vous êtes juste entrain de regarder le blog en phase post-opératoire. Faites lui un sourire, il est un peu mal à l'aise quand même.
Sur ce la chirurgienne (oh ça doit bien se dire ça?) va se pieuter, parce qu'elle a encore des lambeaux de html qui ont éclaboussé sa blouse et que la machine à laver attend d'être mise sur orbite, et du css à nettoyer sur ses protèges-tongs, ainsi qu'une dure journée de labeur demain. Hop là.
Et merci d'être de plus en plus nombreux à venir lire mes beuhtises. Vraiment


--------------------------------------------------


La saga chapelière se poursuit sur LARIRETTE, si ça vous tente.

Un nouveau post chez Agathe, et ouais

09 avril 2005

désamorçage

Ok. Je suis un être humain. Si je vous assure.
Comme tout être humain, il m'arrive d'être extrêmenent fatiguée, notamment parce que je prends un traitement antihistaminique qui me shoote un peu, et puis parce que maman de Lutine et Gnomazizi c'est sportif des fois. Des fois je suis très fatiguée aussi parce que suivre le cortège du Carnaval dans le froid polaire, c'est moyen.
Alors quand l'occasion se présente de se pelotonner sur le lit canapé des copines, je suis un être humain, je me laisse aller. Surtout que la vision d'un épisode certes inédit de Charlotte aux Fraises me fait moyennement planer contrairement à ma Lutine qui elle semble aspirée par l'écran.

Il est donc bien entendu que si certaines personnes mal intentionnées possédaient des documents photographique ou pire vidéos (argh) de ma sieste improvisée de 20 minutes sur le dit lit-canapé, je m'en bat grave les ovaires. Même s'il y a publication ouébesque.
Oui je dors la bouche ouverte des fois.
Oui je ronfle quand je suis très très fatiguée.
Oui j'ai sûrement un air abruti recroquevillée sur un canapé à ronfler la bouche ouverte.
Mais je suis un être humain et donc tout est farpaitement normal, je suis persuadée que vous aussi quand vous faîtes dodo vous n'êtes pas des top-models langoureusement alanguis dans une position subtilement étudiée et divinement abandonnée.
Et puis ce n'était pas la peine de ricaner.
Grummmmbbbblllll.
De toutes façons, même ronflante et bouchouvertisée, je suis extraordinairement drôle, c'est tout ce qui compte. Na.

[drape sa fierté comme un grand drap de bain et sors, la tête haute]

08 avril 2005

bug

Je voulais écrire une note trash, mais en fait je préfère quand vous me suppliez. Et oui, c'est comme ça. J'attends.
Mouais.
Ce n'est pas trop mal.
Encore un petit effort?
Impec, c'est parti.



Il y a des jours, y'a comme un petit grain de sable qui se met dans la machine. Et ça merdoie.

16:10 Le gnome se réveille, j'ai 5 minutes pour l'habiller et le mettre dans sa poussette, direction l'école. Damned, il a bousé dans son sommeil.
16:11 Changement de couche à vitesse optimale, aucun dérapage, chouinage du bouseux, mais cadrage efficace à coups de comptines et de gros yeux pour parer les coups de pieds mécontents.
16:15 Gnome habillé, avec ses chaussures et une couche propre. Chouineur mode ON activé. C'est ici qu'internvient le grain de sable, celui qui plait bien à M'sieur Chypor. Vous l'avez deviné, j'ai une soudaine envie à assouvir, du type ce n'est pas ultra urgent mais ca va le devenir quand tu seras loin de toute possibilité d'y remédier.
16:16: entrée dans les lieux d'aisance familiaux. J'ai déjà une minute de retard. Je commence mon affaire et voilà que l'enfant hurleur vient me rendre une petite visite, la solitude lui pèse trop vous comprenez. Il atterrit sur mes genoux, et oui, lecteurs célibataires et/ou nullipares, des fois, quand on est parents, on défèque avec un bébé sur les genoux, ou alors on le fait dans un environnement sonore peu propice à la méditation transcendentale.
16:18 L'enfant chouine sur mes genoux, alors j'ai l'idée brillante de lui montrer le fonctionnement simplissime de la manette qui coupe l'arrivée d'eau. Elle est rouge, elle brille, tout à fait ce qu'il faut pour subjuguer le petit râleur mal réveillé, et pouvoir finir ce que j'ai commencé.
16:19 ARGH coinçage de la peau à la base interne du pouce du Gnomazizi dans la manette. Sanglots en rafales, et vu comment les toilettes sont situées dans une colonne sonore idéale pour que tout l'immeuble en profite, je pense que mes voisins appellent la ddass pour mauvais traitements. Tout occupée à consoler mon fiston en larmes, je suis coupée dans mon élan. Mais il faut bien finir cependant. C'est là que c'est moyen facile de se concentrer quand on a un bébé sanglotant sur les genoux. Je perds de précieuses minutes.
16:23 Je sors enfin des toilettes, suivie d'un gnome cramponné à ma jambe pendant que je me dirige clopin-clopant vers la salle de bain pour me laver les mains, les dents (aucun rapport oh!) et me donner un coup de brosse dans les cheveux. Primordial le coup de brosse, parce que des fois il y a des gens qui lisent mon blog qui passent sur l'avenue avec leur voiture, et ils me reconnaissent, et ils ne disent rien, et c'est toujours le jour où je ressemble à une folle (ok un seul lecteur, mais quel lecteur aussi!) donc c'est moyen glop pour l'image de marque.
16:26 Sortie de la salle de bain, j'ai pensé à attrapper dans la baignoire le pébroc géant qu'une gentille ATSEM de l'école m'a prêté ce matin pour m'éviter de rentrer chez moi en jouant le remake de la Serpillère Infernale, il est géantissime et très laid, mais il m'a sauvé la mise alors bon. Je réalise que le gnome a certes ses chaussures mais ni sweat ni veste. Il est super coopératif pour l'habillage. Depuis que j'ai fait genre une fois je me barrais sans lui de l'appart parce qu'il refusait de mettre son manteau, il me tend même les bras pour que ça aille plus vite à enfiler. Je suis une mère indigne, mais tant que ça fonctionne hein.
16:28 Le gnome est fin prêt, j'enfile juste mes tongs malgré le temps pourri, car je suis un peu en retard là quand même, en speedant il faut au moins dix bonnes minutes pour arriver à la porte de la classe de ma fille, et il me reste genre 2 minutes et je ne suis même pas en bas de l'immeuble, je suis trop une misérable, je me mettrais des baffes. Vu le caractère sanglotant permanent de l'enfant second, je me dis que prendre une mini gourde de compote serait une idée judicieuse, je ne le vois pas trop patienter jusque notre retour pour prendre sagement son goûter habituel. Hop la gourde dans mon sac à dos, et puis hop la petite mallette kinder du goûter de la Lutine avec.
16:30 Je franchis ma porte, à l'heure où les autres parents entrent dans l'école pour récupérer leur progéniture. Je suis top moumoute sur les horaires là, j'enclenche le pilote automatique pour éviter de penser à ma fille qui ne me voit pas arriver.
16:31 Dans mon hall, je sangle le gnome dans la poussette, et les gling gling de la mallette kinder dans mon sac me tapent sur le système. Je prends le temps de l'en enlever et de la mettre dans le panier de la poussette. Pas envie d'entendre gling--gling--gling--gling--gling quand je marche tout le long du trajet. Ah non je suis pressée, à la bourre grave, en fait je n'ai pas envie d'entendre GLING-GLING-GLING-GLING tout le long du trajet.
16:32 Je suis enfin dehors! WonderWomaaaaaaaaaaaaaaaaan! Mon Dieu. Je commence à foncer, mais c'est quoi cette tâche sur mon verre gauche? Du dentifrice? Comment peut-on se mettre du dentifrice sur les lunettes? Gn. Arrêt nettoyage express, je n'ai que ça à faire, pa pa pou pi dou la la la la la.
16:33 Fonçage à toute berzingue sur l'avenue avec poussette, le parapluie géant qui je le réalise fait un excellente arme blanche, pas intérêt qu'aujourd'hui une bagnole essaie de m'estourbir sur un passage pour piétons, sinon va y'avoir un gros trou dans la carroserie, et last but not ze least, le Gnomazizi chouinant après sa soeur: elle lui manque beaucoup beaucoup, si ce n'est pas trognon ça, hein, dommage que ça s'exprime sur le mode plaintif avec répétition en boucle de la monosyllabe qui représente le prénom de sa soeur du haut de ses 16 mois et demi: nanananananannanananana.
16:45: Récupération d'enfant pas du tout alarmée, entrain de discuter avec ma cheffe et sa maîtresse et de grignoter une barre chocolatée refilée par la reum de son chéri. OUF.

Et là, personne ne demande comment j'ai tenu le choc nerveusement? Alleeeeeeeeeeeeez, faites un petit effort les loulous!
Et oui. Je me répétais en boucle: c'est blogable, c'est carrément blogable.

Qui a dit addiction?

07 avril 2005

pas possible

Je m'en fiche de savoir que je ne l'allume qu'avant de mettre un dvd ou une cassette, mais si je vois un pape de plus mort dans ma télé, je ne paie pas ma redevance.

06 avril 2005

idée débile

Cette histoire de chocolat, vraiment ça me bouffe. Ahahahahahah elle est trop bonne celle là (nulle, ok). La balance est formelle, en une semaine de pâqueries à picorer des saloperies , j'ai repris un kilo et demi (c'est joli ça rime, sisi dites le à haute et intelligible voix, surtout si vous taffez dans un open space, merci). Le pire c'est que le reste de la journée je mangeais super sérieusement, des trucs sains et tout ça. J'en ai tellement marre de ne pas pouvoir résister à l'appel du chocolat. Je n'en achète jamais d'habitude, parce que la plaquette ne fait pas trois minutes en dehors de son papier alu, et fiche en l'air si vite le travail des marmottes, limite ce n'est pas respectueux. Mais avec cette abondance chocolatière initiée par une fête à laquelle je crois même pas, bon sang, c'est plus fort que moi, j'en mange. Et je grossis.
Aujourd'hui étant une journée placée sous le signe astrologique bien connu du Dogue Allemand ascendant Ecrabouillage de Coucougnettes, je me voyais mal résister au cri du chocolat. Entre ma fille qui refuse obstinément tout nettoyage nasal sauf si je la menace d'abandon immédiat (sic), mon gnome qui a décidé que puisque dire à boire ou de l'eau était achement trop complicated pour lui il préférait dire néné ça au moins elle comprends l'enquiquineuse, et mon chat couillon qui a bouffé le chat snob, parce que oui les chats sodomites ça existe et il a fallu que ça tombe sur moi, la coupe n'est même plus pleine, c'est un putain de geyser la coupe là.
Bad day, bad mood, le chocolat qui m'apelle et la raison qui crie que non , un kilo et demi, bourdeldimerde, faut arrêter le massacre.
J'ose à peine écrire l'idée débile qui m'a effleuré l'esprit et que j'ai malgré tout mis en application illico.
Oui je me suis dit que si je mangeais plein de chocolat d'un coup, genre la grosse poule là, après j'en aurais plus envie pendant des mois.
Je vous jure ça a marché. Je file dégobiller*.



* sPsial DdiKce pour Alix.



eh dites: un nouveau post sur LARIRETTE. Si!

05 avril 2005

l'invasion

Pâques, c'est le mal. Pour que la Lutine et le Gnomazizi aient une récolte sympa dans l'appart, j'avais acheté pas mal de trucs, des oeufs pralinés, plusieurs sortes de fritures, et un sujet en chocolat chacun, de chez un chocolatier, miam. Un moyen pour la minette un petit pour le ouistiti. La chasse fut rigolote, et l'on put constater que le Gnomazizi n'avait absolument pas compris le concept de je trouve je pose dans le panier, lui c'était direct je trouve, je mange sur place. Un carnage. Mais les cloches sont des couillonnes, c'est pour ça qu'on dit les cloches d'ailleurs, elles sont cloches, tartes quoi. Mais les tartes, ça le fait moyen, vous imaginez des tartes volantes qui lâchent des oeufs et des bidules partout?
Les cloches donc, ont oublié des chocolats chez mes parents, des chocolats chez ma belle-mère et des chocolats chez mon beau-père. Mes parents sont venus apporter leur récolte le lundi de Paques, mais mes beaux parents ont débarqués l'une ce dimanche (oui oui je récurais la cuisine uhuhuhu) et l'autre hier. Autant dire que mon frigo ne désemplit pas de chocolat, qu'on a beau essayer de faire un sort à ce qui traîne, ça se multiplie.
Argh.
Comment voulez vous que deux minuscules gamins arrivent à manger tout ça? Il leur faut de l'aide. Hum. Ben ui. Ca va hein, rigolez pas. Il est fort possible qu'un kilo ait réusi à se faufiler jusque sur mon popotin, et ce n'est pas drôle. Surtout que je n'ose pas vérifier.
Bref.
Je propose trois choses pour que pareille catastrophe calorifique, anxiogène et culpabilisatrice ne se reproduise pas (au choix):
que les cloches soient limités et dans le temps et dans la production chocolatée qu'elles dispensent aimablement
que les cloches distribuent des bâtons de carotte, céleri, concombre, des pommes, des poires, et des fraises, et soyons fous, des cerises (j'aime trop les cerises)
que nous migrions à la Guadeloupe le temps des cloches, comme une certaine Cali qui a bien compris comment marier ligne, repos, et exotisme.

De toutes façons, jusque décembre, je ne veux plus voir aucun chocolat entrer chez moi si ce n'est sous forme de pépites dans la glace à la menthe (et oui le tit malin avec une gougueule request rigolote a bien été repéré, qu'il ou ,elle se dénonce uhuhuhu).

Qu'on se le dise.
Parce que ça va bien hein.
Zut.

04 avril 2005

version courte

Aujourd'hui les gougueules requests façon va voir ailleurs si j'y suis.


comment on fait les bébés
demande à ta mère

la fuite de cerveau
colmate bon sang colmate! ooops trop tard!

blog nich*ons salo*pe
non, tu peux toujours rêver, dégage avant que je te fasse un collier avec tes dents.

maison envahie cloportes
en salade avec une sauce au roquefort?

copine pipi buisson
scout de france?

demolition du béton avec jacte eu
le traducteur automatique a bugué sur la fin, sinon consulte au plus vite, les troubles du langage ne s'arrangent pas.

taie
toi! (ahahahahah hum sorry)

"Royal canin" slogan
euh.... nourris ton chien, c'est trop bien? (eh j'ai jamais dit que j'étais publiciste oh)

oreiller cervical
ouais logiquement c'est bien le bon endroit pour l'oreiller, ou alors... mais bon je ne vais pas développer, les requests sont suffisament catastrophiques hein.

faire dans culotte blog
tiens toi aussi tu rêves d'un portable avec wi-fi pour bloguer depuis tes wawas? j'espère qu'en attendant tu as des bons de réducs pour les pull-ups king size.

grand oreiller
une couette ?

regardé en haut débit super nanny
file ouvrir ton bescherelle au lieu de chercher à reluquer des programmes affligeants.

angel
c'est bien moi oui, on se connait?

"gym faciale"
lire mes archives devraient suffire à éviter les injections de botox dans les narines et la lipposuccion des oreilles.

angel
oui?? mais qu'est-ce que tu veux bon sang?

converse à talon
la lecture de Biba est très mauvaise pour la santé mentale, file regarder Arte tout de suite.

rides star
brigitte bardot me parait être la plus grande réserve encore en vie.

est ce indécent de s'habiller très court
bonne question. Je dirais que juste un chapeau et c'est tout, c'est un peu short.

"les petits nains de la montagne"
verduronnette verduré
La nuit font toute la besogne
Pendant que dorment les bergers
(oui ok celle là je la connaissais, trop facile limite)

la taie d'oreiller
BINGO: 1/20 y'a encore des progrès à faire.....

03 avril 2005

zéro pitié

Vu que certains, suivez mon regard, ne sont pas foutus de passer une éponge dans la cuisine après avoir fait à manger ou quoi que ce soit d'autre que l'on fait dans une cuisine, je viens de passer 5 HEURES à tout
récurer,
gratter,
laver,
lessiver,
vaporiser,
éponger,
serpiller,
essuyer,
ranger
et
pester, bien sûr, un maximum.

Mon dos en compote, mes jambes flageolantes, mes bras engourdis, tout en moi en arrive à la même évidente conclusion, claire comme le crâne de ce gros naze de Monsieur Propre, qui n'est absolument pas viendu m'aider, quel feignasse celui là:
le prochain qui fait une tache dans cette cuisine, je le bute.
Sans sommations préalables.

02 avril 2005

let's talk about it

- mananadapadamemeuneu?

- écoute mon petit coeur, ce n'est plus possible, je ne comprends rien à ce que tu dis, il faudrait voir à faire l'effort d'essayer de prononcer quelques mots articulés hein. tu sais déjà dire papa, maman, nana*, mama**, lapin, néné, coucou, bouuuuuuuuuuh***. Ce n'est pas mal, on est très fiers de toi, mais c'est quand même hyper limité mon amour. Essaie de dire d'autres mots s'il te plait! Tu veux bien?

- namadapenenepamamapapada?

[gasp]

... plus tard...

Je sors de l'appart avec le Gnome dans les bras, et sur le palier il y a un interrupteur, il adore, il veut tout le temps allumer la lumière.

-mamamananapedeneuh!

- mon coeur d'amour, si tu veux appuyer sur le bouton, il faudrait dire bouton, comme ça je comprendrais ce que tu veux.

- ...

- Il faut dire bouton mon coeur pour que maman comprenne que tu veux allumer la lumière ****

- ...

- Bon qu'est ce que tu veux mon chéri?

(tire sur l'encolure de mon tee-shirt, zyeute le soutif)
-néné?

[ne perds pas le nord]



* sa soeur
** manger, j'ai faim, aboule la bouffe, plus vite que ça.
*** pour faire peur, si si.
**** arrêtez de ricaner, je sais que c'est absurde, grummmbbbllll.

01 avril 2005

blop blop

Je suis enceinte. De jumeaux. Au secours!
J'ai gagné au loto. Plein de flouze. Je me casse faire le tour du monde, byyyyyyyyyye!
Je suis un cyborg venu de l'hyper espace, ce blog est écrit par une IA, et ouais, je vous ai bien eu.
JK Rowling m'a contactée pour que je l'aide à finir Harry Potter. Elle s'en sort plus la pauvre.
Picard vient de téléphoner: ils me sponsorisent, j'ai gagné mon poids en glace menthe-choco. Et croyez moi ça fait un nombre de bacs hallucinants, ouh là.
Je suis désolée de vous annoncer qu'en fait je m'apelle Roger et que j'ai de la moustache. C'est ma petite soeur en photo dans la side bar. Et je vomis les chiards.



J'arrête de bloguer, j'en ai marre.



Ah ouais celle là elle pète bien.

31 mars 2005

spéciale dédicace to CassioP

Pour changer un peu je vais vous raconter ma laïfe. Non mais si je vous assure, là je vais vous raconter un truc pas drôle. Oui oui j'en suis capable figurez vous (comment ça je ne suis jamais drôle? mais euhhhhhh!). Je vais évoquer un moment important un peu.
Si j'ai toujours eu un caractère en béton armé, le non ayant été ma première arme et elle l'est resté, j'ai cette faiblesse en moi qui fait que je veux qu'on m'aime. C'est une sorte de talon d'achille, car il faut bien l'avouer ça fragilise d'aimer et de vouloir être aimé. On risque d'y laisser une part de son intégrité.
De par mon histoire particulière, j'avais aussi besoin de reconnaissance quand j'étais plus jeune, et sûrement aujourd'hui encore. Savoir que ce qu'on a fait est bien, que c'est apprécié, que c'est reconnu comme tel, qu'on ne s'est pas donné du mal pour rien. Donner pour recevoir, souvent être déçue de rien voir venir en retour.

Le collège a été une période ultra-épouvantable de ma vie, imaginez du poil aux pattes sans moyen exterminateur at home, de l'acnée sans visite chez le dermato, des kilos en trop et des remarques qui vont bien avec, des lunettes, et un flirt éhonté avec les bulletins de notes à forte densité en 17, 18, 19. Vous imaginez le tableau? Oui oui ma vie c'était le paradis au collège, ouh là, j'en frémis encore. Et j'ai encore des rêves de vengeance, même si j'y ai souvent sorti et les griffes et les poings. Maintenant que je suis grande et que ce mot roule sous la langue comme un bonbon délicieusement attendu, je me dis que j'aurais du affûter à l'époque la meilleure des armes: les mots.
Mais on ne revient pas en arrière hein. Ca se saurait. D'ailleurs si vous savez comment faire, filez moi le tuyau pliiiiiiize, y'a deux trois connards de 3ème qui risquent de voir leur vie bouleversée à tout jamais. Hin hin hin [rire sadique hyper bien imité]

En arrivant au lycée, j'ai changé et de ville et donc de compagnons de cellule. Je ne sais pas si c'était ce changement de lieu, ou si les deux mois de vacances avaient été salutaires pour tout le monde, mais l'herbe y était plus douce et les saloperies moins rapides à décoller. Bien que ma classe ait été à deux trois exceptions près un vaste ramassis de moutons à laine sale, il y avait une fille sympa. Une redoublante. Qui m'a présenté pendant l'une des récrés à ses copines de l'année précédente: ouaaaaaaahhhhh des premières! Mazette.
Et là, cette folle envie de rester avec elles, qui étaient si coules, si classes, si intelligentes, cette envie m'a submergée. Je suis devenue la bonne copine, hyper gentille, prête à rendre service, qui rigolait au bon moment, qui aquiescait quand il le fallait, qui sortait deux trois vannes formatées qui vont bien. Oui vous avez déjà envie de me mettre des baffes? Vous êtes normaux, bravo!
Elles aussi elles ont eu envie de me buter. Parce qu'à vouloir hurler avec la meute, j'avais surtout appris à bêler dans le troupeau. Jour après jour, je me rendais bien compte qu'il y avait une couille dans le potage, puis deux, puis trois, puis une armada de couilles qui flottait dans la soupe aux copines.
J'étais courageuse un peu, alors au lieu d'attendre bêtement de me faire couler par une grosse couille, ce qui aurait été une moche manière de finir une vie sociale naissante, j'ai pris le taureau par les couilles cornes*.
J'ai demandé à celle dont j'étais la plus proche, et qui est devenue par la suite une véritable amie (Sophie, si tu passes par là, ma vie te remercie) pourquoi donc tout le monde me regardait bizarre, j'avais de la salade entre les dents ou j'avais oublié de mettre du déo, c'était quoi la roubignolle qui passait pas?
Ouhh mes petits zamis, elle n'y est pas allée par quatre chemins la coupine, elle a vidé le sac vitesse tgv et j'en ai pris pour mon grade façon triple mandale carpée dans les gencives et coup de pied triple piqué dans le sternum. Un bonheur pour l'égo je ne vous dis que ça.
C'est là que le caractère en béton armé s'est avéré bien utile. Surtout l'option rebond instantané, ce qui pourrait paraître antinomique mais qui pourtant, curieusement, ne l'est pas. Elle m'a dit que de vouloir dire toujours pareil que les autres pour leur faire plaisir, c'était super gavant, qu'elles en avaient rien à tamponner d'avoir une béni oui-oui comme copine, que ce qui les intéressait c'était qui j'étais vraiment, ce que je pensais réellement.
Ah bah oui. Evidemment. J'étais tombée sur les seules gonzesses du lycée pas connes, trop ma chance. Pourtant je l'avais bien remarqué, et j'avais failli tout gâcher par ma grotesque et pathétique envie d'être aimée quitte à m'y perdre. Qu'aimer alors? Une coquille vide remplie de leurs projections déformées? Très peu pour elles.
Je suis rentrée chez moi, je chialais comme une fontaine dans le bus, mais arrivée à la gare pour prendre mon train, déjà, il y avait en moi ce petit aiguillon de l'orgueil qui me disait que j'étais capable. Et qu'elles allaient voir.
Et elles ont vu. Oh que oui. Et je les remercie. Grâce à elles je sais dire ce que je pense, et la franchise en chaque occasion est ma ligne directrice. Je suis moi et je me projette entière dans le monde qui m'entoure, et ceux qui ne sont pas contents n'ont qu'à détourner leur regard. Au moins je suis sûre d'une chose: quand on m'aime, on m'aime pour celle que je suis vraiment.

That's all folks.




** au programme de la première année de blog il y a aussi les métaphores filées, même quand elles sont nulles et animalières.

30 mars 2005

api beursdé touillou Del ^^



les jolis dessins sont de Del, of course!

29 mars 2005

bad mood

Des fois, il y a un truc qui m'échappe. Je sais bien que je ne suis pas une fille "conventionnelle", même si je ne suis pas une excentrique totale (quoique pour certains je le suis sûrement). Evidemment,
je sors en tongs et tee-shirt sauf quand il fait 0° ou qu'il pleut à verses,
je n'ai pas de voiture, pas de permis et mon chéri non plus,
je ne mange pas de viande,
j'ai un blog (???),
je ne tape pas mes enfants,
j'allaite encore mon fils de 16 mois,
je le porte en écharpe,
je rigole de tout,
je râle sur ce qui me gave quand ça me gave,
j'ai un chéri multi-fonctions qui a élevé la Lutine (alors que moi je bossais),
je ne suis pas mariée,
je fais mes courses à pied avec un caddie de mamie,
je n'ai pas de portable,
j'ai une grande ouverture d'esprit (en gros je tolère tout sauf la connerie),
mais quand même, y'a un truc qui m'échappe.
Parce que quand je suis dans la rue, ça ne se voit pas tout ça. A part le look réchauffé. Alors pourquoi les gens dehors me font-ils des remarques que si mes parents me les faisaient ils se retrouveraient avec leurs bagages faits pour Petzouille-les-Olivettes, un aller, pas de retour?
Les trois derniers exemples qui me reviennent:

Janvier de l'année dernière, plein de neige sur l'avenue, je vais chercher la Lutine avec le gnomazizi emmitouflé et sanglé dans l'écharpe. Je croise une vielle dame, alors que je me dirige vers l'école. Je ne la connais pas hein, jamais vue de ma vie, jamais croisée, jamais parlé. Promis je n'ai pas fait de loto-bingo avec elle à l'église, ni discuté de ses cors au pieds dans la salle d'attente du Docteur Colique. Une inconnue complète. Elle me voit et me dit: faites attention à ne pas tomber, avec le bébé! Et un regard réprobateur sur l'écharpe avec mon fils de 3 mois dedans.
Mais si vieille bique, je vais me vautrer EXPRES, et au lieu de tomber sur le cul comme n'importe qui d'un peu dégrossi au niveau moteur, je vais me vautrer à plat ventre et écraser mon bébé tout neuf!

Plein de fois, avisant mes tongs, mon tee-shirt, toussa, des inconnus, (mais aussi des gens que je connais mais eux je pardonne, surtout toi Agathe):
mais vous n'avez pas froid comme ça?
Ah ah ah ah ah.
Mais si je grelotte, je frissone, je me pèle les roubignolles, je suis congelée des orteils et je frôle la pneumonie bubonique, voyons, c'est pour ça que j'ai oublié EXPRES de m'habiller chaudement! Allez zyva prête moi ton cache-nez et tes moufles, tu seras trop sympa.

Mois de mars, tout à l'heure. Il flotte sur le chemin du retour de l'école. Pas une averse tahiti douche hein, juste une tite averse de mars qui dure 5 minutes mais qui mouille un peu. Un gars qui fait des travaux sur le bord de la route me parle (juré craché je ne l'ai jamais vu de ma vie, je ne le connais absolument pas): ah c'est pas bien ça, allez vous mettre sous l'abri-bus là-bas.
Gn?
Ah mais oui mon bon monsieur, je vais aller respirer des gaz d'échappement en attendant que la pluie s'arrête, je vais mettre ma vie entre parenthèses pour 5 minutes de pluie sur mes 10 minutes de trajet, et oui monsieur que je ne connais pas, je vais suivre tes conseils avisés car je suis trop conne pour penser par moi même et mener ma vie comme je l'entend, et que faire EXPRES de prendre sa douche sur l'avenue, j'ai bien compris que c'était MAL..

Non mais franchement, j'ai l'air d'avoir 8 ans et demi ou quoi? D'être échappée d'un asile d'aliénés (avec mes enfants, trop balèze la fille)?

Le pire c'est qu'à chaque fois je souris. Mais là c'est fini, la coupe est pleine, le prochain risque bien de se prendre un je te merde bien senti, parce que bon, est- ce que je leur dis aux gens, dans la rue, qu'ils sont cons? Je devrais? Peut-être bien ouais.



eh dites: du coup je me suis détendu les nerfs avec ma nouvelle drogue.

28 mars 2005

question

Petit aparté entre les notes habituelles de ce blog. Je m'interroge, en voyant la recrudescence de mes gougueules riquouests.
Combien d'entre vous, lecteurs fidèles, êtes arrivés sur ces pages par l'intermédiare d'un moteur de recherche, et par quels mots clés?
Etes vous restés? (c'est très con cette question, si vous n'êtes plus là, vous n'allez pas répondre, mouarf).

Non mais juste je voudrais savoir si le gars qui arrive ici en cherchant blog image mou*le toute moui*lle reste, ou non. Et pourquoi. Idem pour fonctionnement des ancienne tondeuse a main de coiffeurs ou encore epilation des sourcils masculin emmanuel chain.

Merci.

Vous pouvez reprendre une lecture normale.