Samedi, la tribu part en vacances. Alors que nous sommes entrain de tout organiser niveau transhumance des biens et des personnes, alors même que nous sommes rassurés quant au volume de bagages à emporter, vu que ma belle-mère, qu'elle soit bénie sur 10 générations (ça tombe bien, ce sont aussi mes générations futures hein), nous prête sa grosse berline japonaise pour deux semaines, alors même que nous pensons sandouichs, occupationnel pendant 4 heures de tgv, heure de départ, heure d'arrivée, repérage des Pionchs et Picards de la région, tout ça, il y a une ombre au tableau des vacances idylliques doigts de pied en éventail dans la chaise longue et barbecue qui grésille joyeusement.
Et si...
Et si la jolie maison aux volets bleues de la photo se trouvait à côté d'un abbatoir où dès 05.00 le matin on égorge les porcs...
Et si elle se trouvait à 100 mètres de la décheterie municipale, hum, et que le vent nous apporte de délicieuses odeurs pendant notre séjour...
Et si le jardin n'était en fait que 100m² de terre battue devant LA route que tous les tracteurs du coin empruntent 24 fois par jour...
Et s'il n'y avait qu'une chaise longue, et que nous devions instaurer un tour d'occupation, avec un tableau à double entrée et des gommettes étoiles ...
Et si les seules toilettes de la barraque étaient des bonnes vieilles chiottes à la turque, cela serait sympa pour les trois petites personnes de la tribu que l'on peut dire propres (les deux autres remplissent allègrement leurs couches) et de la femme enceinte qui a, j'en suis persuadée, un folle envie de s'accroupir aussi souvent que sa vessie en folie le lui demande...
Et si la télé ne captait pas TF1 et qu'on rate les épisodes de Lost, alors qu'on se languit de la suite...
Et si les cafards ont déjà pris possession des lieux et qu'ils semblent fort à leur aise...
Et si...
Le pire, c'est que si jutement l'une de ces horreurs se réalisait, le pire, mes lecteurs chéris, c'est que je ne pourrai le bloguer que 15 jours plus tard. Et là, oui, ce serait l'enfer.
Et si...
Et si la jolie maison aux volets bleues de la photo se trouvait à côté d'un abbatoir où dès 05.00 le matin on égorge les porcs...
Et si elle se trouvait à 100 mètres de la décheterie municipale, hum, et que le vent nous apporte de délicieuses odeurs pendant notre séjour...
Et si le jardin n'était en fait que 100m² de terre battue devant LA route que tous les tracteurs du coin empruntent 24 fois par jour...
Et s'il n'y avait qu'une chaise longue, et que nous devions instaurer un tour d'occupation, avec un tableau à double entrée et des gommettes étoiles ...
Et si les seules toilettes de la barraque étaient des bonnes vieilles chiottes à la turque, cela serait sympa pour les trois petites personnes de la tribu que l'on peut dire propres (les deux autres remplissent allègrement leurs couches) et de la femme enceinte qui a, j'en suis persuadée, un folle envie de s'accroupir aussi souvent que sa vessie en folie le lui demande...
Et si la télé ne captait pas TF1 et qu'on rate les épisodes de Lost, alors qu'on se languit de la suite...
Et si les cafards ont déjà pris possession des lieux et qu'ils semblent fort à leur aise...
Et si...
Le pire, c'est que si jutement l'une de ces horreurs se réalisait, le pire, mes lecteurs chéris, c'est que je ne pourrai le bloguer que 15 jours plus tard. Et là, oui, ce serait l'enfer.