30 juin 2004

hummmmmmmm hummmmmm?

Les avantages et les inconvénients de ne pas avoir d'odorat.
Grâce à ma rhinite allergique (que je salue au passage et que je vous présente) qui me tient gentiment compagnie depuis quelques jours et qui transforme ma poubelle de bureau en un immense cloaque de PQ chiffoné et détrempé de substances monstrueuses (bon maintenant ce sont des kleenexs, mon chéri a eu pitié de moi) ainsi que ma pauvre personne en énergumène explosant nasalement toutes les 5 minutes, dégoulinant de trucs chelous, je découvre un nouveau monde, une terre jusque là inexplorée, le pays où mon nez est aux abonnés absents.

Là je peux vous dire que l'odorat, des 5 sens, est quand même celui qui est le plus ignoré. Je veux dire si on perd la vue, c'est tout de suite le drame (plus de cinoche, plus de whawhaouh devant Orlando Bloom, et pire encore mais je ne vais pas vous faire chialer non plus hein) l'ouïe, idem (plus de Laurie, plus de douces paroles de votre moitié ou de votre progéniture, tout ça.. bon en même temps plus de marteau piqueur, c'est bien quand même), le toucher (euh il compte pas, on ne peut pas perdre le toucher non? non spa possible! ce serait trop horrifiant), le goût aussi c'est un truc trop dlaballe, miam la forêt noire, miam les frites, miam les tripes à la mode de Caen (euh non, ou alors vous êtes un humain répugnant, je suis désolée de vous assener cette triste vérité, mais il faut savoir assumer dans la vie, ou alors vous êtes un chien, et là, chapeau, lire un blog qui ne parle pas de Royal Canin, c'est courageux).

L'odorat donc. On dit que c'est le sens le plus en connexion avec la mémoire. Une simple effluve et tout un océan de souvenirs vous roule dans ses vagues tumultueuses et vous emporte vers des rivages que vous n'avez plus abordés depuis des lustres. Oui je peux écrire des trucs littéraires aussi des fois. Comment ça non? Mufles.
Je sais que si je reviens dans l'impasse où j'habitais étant pitite, rien que l'odeur de la terre au fond de l'impasse, là où on construisait des cabanes en luttant contre des cloportes, et j'ai à nouveau 8 ans, je me souviens de tout avec une lucidité étonnante, limite j'y suis à nouveau, comme si rien n'avait bougé depuis. Et non je vous arrête tout de suite, je n'étais pas Cosette, j'habitais dans une ville extrêmement chicos de la banlieue parisienne, devenu bastion d'idées qui sentent la merde.
Bref.
Je n'ai plus d'odorat, ou si peu que c'est quantité négligeable.
Du coup ma vie change. Exemples.
Je vais acheter un cadal pour l'ATSEM de ma fille (pas pour son instit, si vous avez suivi, l'instit de ma fille est une râclure de fond de bidet) et du coup je ne sais toujours pas si le bain moussant exotique au parfum de carambole sent bon ou pas, malgré l'avis extrêmement positif de la vendeuse, mais bon c'est son boulot aussi, elle ne va pas me dire que ça schlingue. Le nez dans le flacon et rien ne parvenait à mon cerveau. Rien. Et encore là c'est juste moyennement embêtant. Par contre mon Gnomazizi peut rester un certain temps à mariner dans son caca, vu qu'aucun signal d'alarme ofalctif ne vient interrompre mes activités. Gloups. Il faut cependant reconnaitre que la corvée du changement de couche, quand elle arrive enfin (oui à un moment je finis par me dire que s'il est si ronchon c'est que sûrement... ah beh ouais c'est ça!) elle est bien plus supportable que d'habitude. Je ne me tords pas le nez dans tous les sens comme Samantha, je suis super zen.
Je voudrais bien récupérer mon odorat, il me manque, et puis je suis une flippée de la fuite de gaz, et là, ben rien, je pourrais faire péter tout l'immeuble. BOUM.

Oui vous venez bien de lire un post qui parle de couches pleines de substances toxiques, ha ah ah je vous ai bien eu.

Sinon, si vous voulez lire des choses plus légères, je vous rappelle que je fais des beuhtises sur le blog d'AliX. Et ouais.




28 juin 2004

le bon dieu m'a punie

La gourmandise est un vilain défaut. C'est pas faute de le savoir pourtant. Mais c'est plus fort que moi, dès lors que je stresse à donf les manettes il faut que je grignotte des saloperies, et je suis sûre, que dis je, persuadée que certains ici font pareil. Han ouais je le sais, c'est tout.
Je pourrais aller courir, avec mes supers baskets portées trois fois, je pourrais aller nager un petit 1000 m, pour évacuer tout ce stress, je pourrais viendre sur le Oueb, pour communier avec la grande communauté des bloggueurs ou ma tite communauté secrète, mais pour cela, il faudrait:
que je n'ai pas le coeur boussillé,
que j'ai la possibilité de confier un adorable petit truc de 8 kilos 500 et une grande tige d'1 m 12,
qu'AOL arrête de me buguer dans les pognes tous les trois quarts de seconde (note pour moi-même: ne jamais essayer de bidouiller mon template passé minuit quand AOL se ravage la face au TNT)
Et hop, à chaque fois je choisis la solution de facilité, je grignotte le truc pas bien, mais qui fait tellement plaisir (des fois non, mais c'est un autre problème). Aujourd'hui, j'ai testé un interdit: les frites!
Non non pas les trucs gras à base de pommes de terre shootées à l'huile de friture. Les bonbecs super acides. Ma fille en a voulu un paquet au supermarché. Comme je lui achète super rarement des "cochonneries" et qu'elle est loin d'être capricieuse, j'ai accepté. Erreur. Fatale. Un paquet était ouvert dans le magasin, elle en avait goûté une et elle avait trouvé ça bon. Je me suis dit: ok, ça roule elle va les manger. Je n'y toucherais pas.
Ben oui mais non.
Elle n'aime que les frites orange et les frites rouges. Les vertes et les jaunes non. Ne me demandez pas la raison de ce rascisme gélifié je n'ai pas 4 ans et demi moi. Il a donc bien fallu que quelqu'un se dévoue pour faire le tri dans les frites. Groumphhhh.
Une conclusion?
Mange toutes les frites jaunes et vertes et pleure toute la nuit parce que ça t'a rongé la langue. Dans le gras du muscle, vers le fond de la bouche.
Ouille.


La prochaine fois je reprendrai des Ricola. C'est bon les Ricola.

27 juin 2004

ça brille




J’ai enfin trouvé l’occasion de photographier des bouts de lumière pour Dame Cali grâce à ma belle-mère reviendue de sa thalasso en Roumanie avec une spécialité roumaine bien connue de tous, le carillon dauphin! Youpi ! Bon je persifle, mais j’aime bien: ça fait joli accroché à mon lustre, et mon Gnomazizi est fasciné, donc tout ça est au final très positif. Ben oui je suis capable de dire des trucs gentils sur ma belle-mère, mais c’est un entraînement de fou pour arriver à un tel résultat tout de même, il faut en être conscient. Par contre nous pouvons tous être persuadés que mon cher et tendre, en se levant cette nuit pour aller chercher le bébé affamé (à moins qu’un miracle ne se produise et qu’il nous fasse une nuit sans réclamer sa pitance) va se manger le joli carillon dans la face et flinguer mon sommeil à coup de bordées de jurons.


Enfin…. Si ce n’est pas déjà fait, vous pouvez admirer la lumière qui scintille dans l’œil des bloggueurs, c'est par là que ça éblouit le coeur.

fais moi confianssssssssss




Hannnnnnnn AliX m'a laissé les clefs de son blog et les clefs de son chez elle, l'inconsciente, pendant sa semaine de vacances. A moi les joies du blogsitting, huhuhuhuhuhu, allez y les zamis, demandez moi tout ce que vous voulez sur Alix, la future grande star du oueb, et je vous le trouve, je vous l'apporte, hop là, emballé c'est pesé. C'est maintenant ou jamais hein. Faites pas vos mauviettes, allez, demandez moi du croustillant, du juteux, du qui craque sous la dent et fond sur la langue.

Nonmého ça va pas dans vos caboches? Alix c'est ma soupeure coupine à moi, si je lui fais ça, c'est fini, plus jamais elle me cause et je ne m'en remettrais jamais, jamais, jamais. Donc à partir de lundi, toujours les mêmes nouilleries allégées en neurones et enrichies en juvamine juvabien, ici même, et là-bas, ouh la la la la, ouh ouh ouh, là bas, ca va donner les zamis, parce que quand même, je vais farfouiller partout et vous montrer de l'info qui tue les mirettes (non pas son tiroir de strings à paillettes quand même, un peu de décence).

Elle m'a laissé les clefs. Ouh ouh ouh. Elle devait être un peu tourneboulée par la vision de ses billets de train et le bouclage de ses 57 valises. Ca doit être ça. Sûrement.

26 juin 2004

it's green



handmade by Lutine



Dans des journées comme celle-ci, aux profonds relents d'étron et avec un vrai gros bout de caca dedans, il fait bon d'aller se ressourcer dans les salles obscures en compagnie d'enfant aux yeux ravis. Deux coussins du canapé dans un grand sac pour hisser les minis mirettes à hauteur de l'écran, une marraine projectionniste pour offrir les places et une affiche 60x40 à la fin de la séance, des sucettes pour la projo, et c'est parti mon kiki, tu oublies tous tes soucis.
Donc si vous avez aimé le premier (ici vu environ 50 fois par la mistinguette, complètement fan) vous aimerez le second, perso je me suis régalée d'un bout à l'autre. La Lutine y retournera dimanche prochain avec son pôpa, il lui reste encore pas mal de morceaux de scénario pas trop compris.
Shrek, je l'aime, je veux partir en vacances dans son marais puant, c'est fun et on peut péter dans l'eau du bain, je trouve ça plus avant gardiste que la thalasso (et plus économique qu'un jaccuzi)
Et puis grâce à Shrek ma fille écrit les S avec deux oreilles et je trouve ça craquant.

25 juin 2004

TOUT VA BIEN (bis)

Je vais aller faire une thalasso en Roumanie comme ma belle-mère (prétendument fauchée, ben tiens!) je ne vois plus que ça pour calmer mes nerfs tellement tendus que Stradivarius en aurait fait un délicieux violon qui rend fou. Entre la psychopathe qui servait d'instit à ma fille, le fruit de mes entrailles livrée à cette malade, jour après jour (salut Jean-Luc), mon fauteuil de bureau, chéri adoré, le cadal de mes 29 piges, qui vient de me péter sous les fesses sans prévenir (une demi heure avant qu'il ne décède brutalement, j'étais assise dedans avec mon Gnomazizi, tout va bien, je vais bien) mais qui est sous garantie et qu'ils ont intérêt à me le changer/réparer/démarabouter rapido presto s'ils ne veulent pas un meurtre en laïve chez Confo, et AOL qui ne m'envoie toujours pas mon modem ADSL et qui me fait vivre un enfer au quotidien (comment je viens de massacrer le gars au téléphone, bon je me suis excusée après, mais c'est seulement parce qu'il a obtempéré et qu'il m'a rappellée, je ne vais pas payer 0.34 centimes la minute alors que je vis l'enfer non plus) JE CROIS QUE JE VAIS EXPLOSER.
Ca y est vous pouvez respirer: j'ai mis un point.
Oui.
Je suis trop gentille.
Je suis d'une humeur à pulvériser le moindre obstacle sur ma route, mais je crois aussi que malheureusement, la moindre pique me ferait me dégonfler comme un immense ballon chuintant et pleurant.
J'ai envie de me noyer dans le bac de glace à la menthe et au chocolat, mais il doit y avoir une bonne raison au pétage de fauteuil. Ce n'est peut être pas un défaut de fabrication. Ouin.

Quant à toi qui est arrivé par je ne le crois même pas, surtout quand je vois l'autre résultat de ta recherche, je suppose que c'est là l'une des joies du blog, mais là tout de suite, ça me colle limite la gerbe. Punaise on vit dans un drôle de monde. Et j'ai encore écrit "fesses" dans ce post. Bordel.

Ceci était le post pas drôle de La taie d'oreiller, l'auteur en est toute confuse.

tra la la la TOUT VA BIEN




Lire des blogs, et tenir un blog, ça aide à regarder son quotidien avec un oeil neuf. En ce moment j'en ai bien besoin. Du coup je vous poste des beuhtises qui me font sourire, plutôt qu'un truc qui donnerait ça:
hannnnnnnn instit de merde, hannn je vais te BUTER, non angel, calme toi, repose le grand couteau, GN GN GN je vais la ZIGOUILLER lui faire bouffer ses dents, lui tirer la langue par l'anus, GN GN GN GN salopeuuuuuuuuuhhhhh! Sainte Education Nationale, silvouplé, boutez là hors de vos rangs jusqu'en enfer, qu'elle y pourrisse et qu'Hannibal lui fasse bouffer sa cervelle à la petite cuillère, GN GN GN*

Donc oui il vaut mieux sortir son appareil à tofs et gribouiller sur le résultat des bouts de n'importe poi, c'est bon pour le moral.


ps: oui MrMoyen, j'ai encore dit anus . C'est limite un mot récurrent de mon vocabulaire faut dire.


23 juin 2004

pas merci la télé

Dale a tu cuerpo alegría Macarena
Que tu cuerpo es pa' darle alegria y cosa buena
Dale a tu cuerpo alegria Macarena
Hey Macarena


J'ai cet air abruti et cependant entraînant dans la tête depuis HIER SOIR. Il se trouve qu'à la télévision on coupe un programme aussi divertissant et hilarant que Vis ma Vie par des petits films à vocation publicitaire. Ouéééééé c'est la pub, vite je vais aux toilettes, looker dans le fridge, tout ça, je me gratte le nez.... Et hier soir il y avait une pub avec des chips qui dansent la macarena. C'est rentré dans ma tête et ça ne veut pas ressortir, rien n'y fait.
Sachez messieurs les publicitaires de chips (oui je sais que vous lisez TOUS mon blog avec une extrême attention, tellement je surfe à toute berzingue sur la déferlante de la dernière tendance) que je n'achèterais JAMAIS ce produit, d'ailleurs j'ai déjà oublié son nom, ah ah ah ah, vous ne m'avez même pas eue, trop nuls. D'abord les chips c'est de la nourriture qui fait grossir et qui ne convient donc pas à mon cas (je regarde la pub Haagen-Dasz je prends trois kilos sur UNE cuisse) en plus je n'ai pas du tout envie de grignoter (Cosmo le dit, Biba le dit, Marie Claire le dit, le grignotage c'est le diable, hannnnnn ça calme hein) et encore moins de grignoter des chips qui peuvent se mettre à tout moment à danser bêtement la macarena.
Elles ont beau être prétendument super fines (c'est l'argument principal soutenu par cette musique idiote), vous m'excuserez mesdames les pommes de terres en lamelles extra-fines, mais quand vous vous trémoussez sur la macarena, vous êtes des grosses lourdaudes et vous me plombez la cervelle. Depuis hier soir. Ce qui est un tantinet longuet. Ras le bol. Rien n'y fait, pas même l'écoute en boucle des Choristes .

Allez, à votre tour, les gens:
(tous en rythme)

Dale a tu cuerpo alegría Macarena
Que tu cuerpo es pa' darle alegria y cosa buena
Dale a tu cuerpo alegria Macarena
Hey Macarena



(gasp)

teigne

Des fois j'en ai un peu marre de crier et de dire des saletés pour que mon cher et tendre comprenne certains trucs, là-bas, sur la planète qui lui sert de villégiature quasi permanente. De toutes façons, le bourrage de crâne ne fonctionne pas, la gueulante non plus, le sarcasme file comme un pet sur une toile cirée, donc j'essaie l'humour, ça pourrait marcher, et puis la pédagogie c'est quand même mon job hein. Donc je viens de lui envoyer ça à son boulot. Ouais je suis comme ça, je ne lâche pas l'affaire. La teigne c'est moi.



EDIT: en retour Monsieur m'a envoyé ce mail:
Moi je croyais que l'éponge était une sorte de poupée gonflable pour
hérisson...
Ca m'étonnais aussi que ce genre d'article soit commercialisé en grande
surface et pas dans les sex-shops pour hérisson.


Mouarf mouarf.


22 juin 2004

addiction

Ce soir je veux bloguer. Je n'ai rien à dire, mais bloguer ça me détend, c'est fou. En même temps j'aurais plein de trucs à dire, mais je me dis que forcément ça ne vous intéresserait pas, donc je ne le dis pas. Pas envie de me manger dans les dents l'infâmant 2 commentaires, voire l'humiliant zéro. Je pourrais aussi désactiver les commentaires, ça règlerait le problème. Mais il faut l'avouer, je blogue pour être lue, sinon j'écrirais sur des feuilles hein.
Je blogue pour mon plaisir, je blogue pour être lue, et je ne raconte pas tout ce qui me passe par la tête car à 99.9% cela n'a aucun intérêt. Enfin pour mon bon fonctionnement psychique si, mais pour vous non. Je crois.
Depuis ce matin je pense à nourrir mon blog, j'ai un peu peur qu'il devienne un monstre aux yeux flippants comme le blog de PrincessH. Je ne sais pas de quoi le nourrir, j'ai écarté la météo, car à part Lucette et ses voisines, tout le monde s'en fout que je parle du temps pourri et générateur de crobes qu'on a en ce moment. J'ai viré mes soucis du moment, je ne vois pas l'intérêt d'étaler ici que la maîtresse de ma Lutine est une sombre crétine dangereuse et que ma fille est du coup en vacances 10 jours plus tôt, ni que mon Gnomazizi vient de dévaster le bureau de la pédiatre, tranquillement mais sûrement. Je n'ai pas d'expériences culinaires bizarres à vous faire partager, ni même de critiques acerbes à formuler, si ce n'est sur cette pourriture d'instit, donc me voilà coincée. J'ai bien cru comprendre depuis mon arrivée récente sur la blogosphère qu'il est mal vu d'avoir un skyblog et/ou de poster sa petite vie planplan. Des fois je déroge à la règle et je poste ma fille et mon fils, mais c'est parce que je suis une maman gaga, et les mamans gagas ont une certaine incontinence émotionnelle en ce qui concerne leur progéniture.

De quoi vais je donc bien pouvoir vous parler sans vous saoûler? Parce que plus je traîne mes tongs virtuelles dans l'univers sans fin des blogs (c'est redondant ça, un univers est forcément sans fin, nouillasse niaisasse que je suis) plus je me rends compte que je n'ai pas grand chose à offrir. Je ne fais pas de jeux subtilement crétins comme M'sieur Kek, je ne ravis pas les mirettes et le coeur comme Dame Cali, je ne gribouille pas comme Princess, ou les Carambole's Girlz, ou Ak, ou Gä (punaise que de crayonneux dans mes liens!), je n'ai pas l'humour d'Agapi, l'acidité de Fleafou, ni la verve de Chypor ou Louise, je ne sais pas détourner les trucs pour en faire de la rigolade comme M.Moyen ou I&D, je n'ai pas la simplicité époustouflante de vérité d'un Pintel, ni l'engagement sans faille du Nours, je ne vis pas dans un pays exotique comme Sophie (oui le Portugal EST un pays exotique pour la non-sortie de France que je suis) hannn mais keske je fous là? (pitié que je n'ai oublié personne*, je ne veux pas de mails d'insultes, non pitiéééééééééé)
Et le pire, c'est que plus j'avance dans la rebondissante aventure de la découverte de la blogosphère, et plus je découvre de merveilles, et plus je m'émerveille, et plus je deviens accro.
Car en blogs comme dans la vie, je suis boulimique (nannn spa ce que je voulais dire, je ne suis pas boulimique, je ne me fais pas vomir, non lâchez ce téléphone hannn!) Je découvre un blog qu'il est beau et qu'il me plait, et il faut que je m'en repaisse, que je le dévore d'un bout à l'autre, que je le savoure et que je le mâchonne, et je ne m'arrête pas tant que je n'ai pas fini. Et j'en découvre chaque jour. J'ai même crée un dossier "blogs en attente" dans mes favoris. Au secours, c'est un congélo à blogs. Si vous êtes dans mes liens, c’est que je me suis repue de vous, si ça se trouve j’ai même roté. Pardon. Si non, vous êtes peut-être dans mon congélo, ne tremblez pas comme ça, votre tour viendra bientôt, AH AH AH AH [rire diabolique].
Je ne sais pas où tout ça va s’arrêter, tout ce que je sais, c’est que mon congélo est plein, que je vous aime, que depuis que vous êtes entrés dans ma vie je ne regarde plus la télé (sauf Vis ma Vie, chacun sa tare, chacun son destin, tin tin tin) et que c’est fort, et que quand on veut bloguer et qu’on ne sait pas quoi dire, on peut toujours parler des blogueurs et des blogs, y’a de la matière.
Miam.




* Je n'ai pas mentionné les blogueuses débutantes, en plus ce sont des coupines, elles ne s'en offusqueront pas. J'espère. Gloups.


21 juin 2004

les malheurs d'un âne



Klug prends son bain. Oui, maintenant il s'appelle définitivement Klug, tout le monde se moquera de lui à l'école mais tant pis, il n'aura qu'à s'en prendre à son maître après tout. Et aux bloggueurs qui ont décrété que, oui Klug spa mal comme nom pour un doudou. Donc Klug prend un bon bain chaud avec son canard en plastoc, dans sa baignoire de crâneur, il fait des bulles et il se repose dans la mousse. Faut dire qu'il a eu une sacrée frousse Klug aujourd'hui. Hop il est tombé de la poussette, hop on lui a roulé dessus (mais il est courageux, il n'a pas crié) et il s'est retrouvé recouvert d'un liquide malodorant que l'on suppose être de la pisse canine, donc ouille arghhhh beurk, ce n'est pas la journée de Klug et il se détend dans un bon bain.

Ce n'est pas non plus ma journée, mais je n'ai pas le temps de prendre un bain, moi. Ouin. Je préfère vous montrer Klug dans sa baignoire rose, ça me calme.

19 juin 2004

patastress

Si je ne m'étais pas réveillée avec le cou bloqué, si les choses n'avaient pas évoluées de mal en pis depuis, je vous aurais posté des photos de toutes les beuhtises que l'on peut faire avec l'espèce de pâte rose fushia que mon cher et tendre m'a rapporté de son taf. Bien qu'il prétende qu'il l'ait rapportée pour sa Lutine, moi je dis qu'une enfant de 4 ans, avec un tel truc entre les 10 doigts, c'est potentiellement dangereux, même que si, et c'est à mwaa et pas touche c'est tout.
Je n'ai eu que la force que de décorer mon petit doigt pour l'envoyer à KeK. Youpi.

Et oui je lis Biba. Et si ça ne vous plait pas, c'est le même prix, faut pas m'escagasser quand j'ai mal.

Mon petit doigt donc




Maintenant je vais me recoucher, en espérant me tordre le cou dans l'autre sens, histoire de me remettre la tête à l'endroit.


ps: C'est fait. Ben oui Blogger buguait. J'ai toujours mal. Un kiné dans la salle?

ps2: Que ceux qui sont venus entre 15.30 et 17.30, et qui ont ricané comme des hyènes pendant mon sommeil, devant ce post dupliqué 12 fois, que ceux là sachent que je suis extrêmement vexée, et que je m'en vais m'enfouir sous ma couette avec mon chat, pour oublier une telle honte.

ps3: Ma mère vient à 18.30 avec des madeleines de Commercy. Je ne vous en donnerai pas. Na.

gloire anonyme

Je viens de me pochtronner la face avec le bac entier de glace menthe chocolat. Tout ça, parce qu'au détour d'un début d'insomnie, en plein trip narcissique et personne ne m'aime, je me suis rendue compte en me cherchant moi-même sur Google (faut le faire non? ah vous le faites tout le temps aussi?), que j'avais été le billet du jour chez MédiaTIC, le 30 mai, soit deux jours après l'ouverture de mon blog. Et PERSONNE ne m'en avait rien dit. Même que jusqu'à il y a quelques jours, en petite joueuse que je suis, je ne connaissais même pas mediaTIC.
Pour fêter cette gloire anonyme et passée, vlan, toute la glace à la menthe choco, déjà bien entamée en début de soirée pour me récompenser de tenir aussi bien le choc face à une douleur dans le dos largement pénible, tout le reste de la glace donc, hop, dans le gosier, en lisant le blog de CHA, que j'ai économisé lui, au moins, puisqu'il m'en reste encore quelques bonnes grosses tranches d'archives.


J'ai réussi à mettre deux liens dans ce post, alors qu'il est fort tard, je m'envoie des pétales de roses et des brins de lavandes, direct sur ma taie d'oreiller pour que mon sommeil soit peuplé de rêves juste ce qu'il faut. Et comme je suis d'une gentillesse absolue à cette heure ci, bande de petits canailloux, j'en met aussi sur vos taies d'oreillers à vous.

18 juin 2004

ouille prévisible




Ce n'était pas évident à prendre en photo
limite sportif
mais je suis fière d'avoir réussi
et oui
le tit truc blanc
c'est une DENT.
(sortie avant hier)

17 juin 2004

un meurtre dans ma salle de bain

Je suis désolée pour les personnes sensibles qui pourraient lire ce post et pleurer devant leur pécé (leur maque?) voire même s'indigner de mon comportement. En même temps les voilà prévenues, ce n'est donc plus la peine de m'envoyer des mails d'injures. Merci.

Ce matin donc, je prenais ma douche dans ma salle de bain toute propre et toute récurée et toute rangée de la veille, c'est vous dire le sentiment de plénitude et de bonheur absolu, que de jouir du fruit de son travail.
J'étais là, béate, sous le jet chaud juste ce qu'il faut, admirant mes flacons bien rangés et ma robinetterie toute brillante (non je ne suis pas un homme) quand tout à coup... suspens...











hannnnn! là, sur la Shelly sirène de ma Lutine, ses sales pattes poilues se promenant dans les cheveux roses de l'innocente poupée abandonnée: une GUÊPE! Et je vous avais prévenus, amis lecteurs, dans les commentaires du Sieur Pintel qui nous postait il y a peu sa charmante guêpe KissMyAss: moi les guêpes ça me rend hystérique.
Pourtant je suis d'une nature aimante et prévenante avec les insectes en général, je suis du genre à éviter habilement avec ma poussette sur le chemin de l'école le tit gendrame et sa gendarmette entrain de copuler joyeusement sur le bitume, je ramasse l'escargot égaré et le repose sur un coin de pelouse, de préférence humide et ombragée, et même si je hurle comme une Castafiore décérébrée quand je vois une mygale en puissance dans mon chez moi, du haut du plus haut de mon canapé, je crie à mon cher et tendre qui va pour la toper: non non la tue pas, attrape la et jette la par la fenêtre (non ce n'est pas un meurtre, elle ne se fait pas mal en tombant hein!)Et là, il est bien embêté parce que lui aussi il en a peur, mais ah ah ah ah c'est lui l'homme et dans la vie des fois faut savoir assumer les stéréotypes bidons.
Face à l'infâme bestiole qui risque de me piquer voire même de piquer ma fille ou pire encore mon bébé, je sens la panique qui monte. En plus, évidemment, cet abruti de mec est au boulot, donc je ne peux pas appeller à la rescousse du tout. Chiotte. Et ce n'est pas la peine d'essayer d'attendre qu'elle ressorte par la fenêtre de la salle de bain: c'est un velux à peine entrouvert (et coincé) Elle est rentrée par là probablement cette petite fouineuse. La méthode douce est donc écartée d'office, il y a peu de chance pour que je l'amène benoîtement à traverser toute ma salle de bain, puis mon salon jusqu'à la porte fenêtre. Donc il reste la méthode dure. Le meurtre, mesdames et messieurs, le meurtre pur et simple, sans bavure. Sauf que l'on rappelle que je suis une trouillée de la guêpe. Donc déjà je profite du jet d'eau chaude pour estourbir provisoirement la bestiole (et inonder mon beau travail de la veille mais passons, l'heure est grave) avant de lui assener un grand coup de bateau en plastique sur la tronche. Elle survit! C'est super costaud une guêpe, elle a l'air nickel chrome, à peine légèrement groggy. Mais elle est toute mouillée et elle glisse entre le mur et le coffre de la baignoire, dans un endroit où je ne peux plus l'occire proprement (je songeais déjà à ma tong)Elle n'arrive pas à remonter. Elle essaie pourtant.

Je sors de ma douche (je me lave à la vitesse du TGV shooté au pepsi max) m'enroule dans ma serviette et tente de réfléchir à comment en finir avec la Guêpe. Je songe au couteau, mais c'est trop immonde, je ne PEUX pas la couper en deux, non non non. C'est encore ce qui se ferait de mieux dans le genre net et sans bavure, vu l'endroit où elle s'est fourrée. Je passe au plan B, donc prière d'éloigner les enfants de devant l'écran.
Je file dans la cuisine et je vais chercher le pshitttttt d'Ajax Vitres. C'est ce qui se rapproche le plus d'un insecticide dans mon esprit. Et donc j'asperge la guêpe à coups d'Ajax Vitres. En moins de trente secondes, c'est un produit relativement efficace, je le conseille si vous n'avez plus de baygon sous la main (moi je n'en achète jamais), la guêpe sombre dans le coma. Ouais victoire. Sauf que, le temps de m'habiller et elle rebouge de plus belle. Argh. Je ressors de la salle de bain, je ne veux pas assister à cette agonie que j'ai pourtant orchestrée, et quand j'y reviens, elle ne bouge plus du tout. Coma dépassé.

J'envoie un mail à mon chéri:

ah et une guêpe morte (ou dans le coma) attend que tu viennes relever sa dépouille quand tu rentreras du boulot. Moi non je ne veux pas y toucher

Déjà que j'ai occis la Bête, je ne vais pas non plus toucher à son cadavre.

Oui il y a une guêpe morte qui pue l'Ajax Vitres dans ma salle de bains.
Sur ce coup là, je pense que le partenariat avec Ajax est foiré.