La gourmandise est un vilain défaut. C'est pas faute de le savoir pourtant. Mais c'est plus fort que moi, dès lors que je stresse à donf les manettes il faut que je grignotte des saloperies, et je suis sûre, que dis je, persuadée que certains ici font pareil. Han ouais je le sais, c'est tout.
Je pourrais aller courir, avec mes supers baskets portées trois fois, je pourrais aller nager un petit 1000 m, pour évacuer tout ce stress, je pourrais viendre sur le Oueb, pour communier avec la grande communauté des bloggueurs ou ma tite communauté secrète, mais pour cela, il faudrait:
que je n'ai pas le coeur boussillé,
que j'ai la possibilité de confier un adorable petit truc de 8 kilos 500 et une grande tige d'1 m 12,
qu'AOL arrête de me buguer dans les pognes tous les trois quarts de seconde (note pour moi-même: ne jamais essayer de bidouiller mon template passé minuit quand AOL se ravage la face au TNT)
Et hop, à chaque fois je choisis la solution de facilité, je grignotte le truc pas bien, mais qui fait tellement plaisir (des fois non, mais c'est un autre problème). Aujourd'hui, j'ai testé un interdit: les frites!
Non non pas les trucs gras à base de pommes de terre shootées à l'huile de friture. Les bonbecs super acides. Ma fille en a voulu un paquet au supermarché. Comme je lui achète super rarement des "cochonneries" et qu'elle est loin d'être capricieuse, j'ai accepté. Erreur. Fatale. Un paquet était ouvert dans le magasin, elle en avait goûté une et elle avait trouvé ça bon. Je me suis dit: ok, ça roule elle va les manger. Je n'y toucherais pas.
Ben oui mais non.
Elle n'aime que les frites orange et les frites rouges. Les vertes et les jaunes non. Ne me demandez pas la raison de ce rascisme gélifié je n'ai pas 4 ans et demi moi. Il a donc bien fallu que quelqu'un se dévoue pour faire le tri dans les frites. Groumphhhh.
Une conclusion?
Mange toutes les frites jaunes et vertes et pleure toute la nuit parce que ça t'a rongé la langue. Dans le gras du muscle, vers le fond de la bouche.
Ouille.
La prochaine fois je reprendrai des Ricola. C'est bon les Ricola.
Je pourrais aller courir, avec mes supers baskets portées trois fois, je pourrais aller nager un petit 1000 m, pour évacuer tout ce stress, je pourrais viendre sur le Oueb, pour communier avec la grande communauté des bloggueurs ou ma tite communauté secrète, mais pour cela, il faudrait:
que je n'ai pas le coeur boussillé,
que j'ai la possibilité de confier un adorable petit truc de 8 kilos 500 et une grande tige d'1 m 12,
qu'AOL arrête de me buguer dans les pognes tous les trois quarts de seconde (note pour moi-même: ne jamais essayer de bidouiller mon template passé minuit quand AOL se ravage la face au TNT)
Et hop, à chaque fois je choisis la solution de facilité, je grignotte le truc pas bien, mais qui fait tellement plaisir (des fois non, mais c'est un autre problème). Aujourd'hui, j'ai testé un interdit: les frites!
Non non pas les trucs gras à base de pommes de terre shootées à l'huile de friture. Les bonbecs super acides. Ma fille en a voulu un paquet au supermarché. Comme je lui achète super rarement des "cochonneries" et qu'elle est loin d'être capricieuse, j'ai accepté. Erreur. Fatale. Un paquet était ouvert dans le magasin, elle en avait goûté une et elle avait trouvé ça bon. Je me suis dit: ok, ça roule elle va les manger. Je n'y toucherais pas.
Ben oui mais non.
Elle n'aime que les frites orange et les frites rouges. Les vertes et les jaunes non. Ne me demandez pas la raison de ce rascisme gélifié je n'ai pas 4 ans et demi moi. Il a donc bien fallu que quelqu'un se dévoue pour faire le tri dans les frites. Groumphhhh.
Une conclusion?
Mange toutes les frites jaunes et vertes et pleure toute la nuit parce que ça t'a rongé la langue. Dans le gras du muscle, vers le fond de la bouche.
Ouille.
La prochaine fois je reprendrai des Ricola. C'est bon les Ricola.