Non mais c'est vrai, ça commence à la gonfler sérieux ma fille, de voir qu'il n' y en a que pour la Bouse dans cette maison. Alors ok elle l'aime et non elle ne veut pas qu'on le rapporte à la maternité, mais là il lui chauffe les nerfs. Et vas-y que tout le monde s'extasie devant les prouesses de la Chose à Baffes, non mais c'est vrai, il marche, il court, il tape dans le ballon, il reboote le pécé de maman, il dit des mots, plein, et même pas des moches, et il fait des bizoux, il danse, il chante les cités d'or, ok, mais bon faudrait pas oublier qu'elle aussi elle l'a fait déjà tout ça. Il paraitrait, mais ce ne sont que des ouïs-dire, qu'elle a eu le droit aux mêmes concerts d'exclamations enchantées et de zyeux émerveillés quand elle était petite. Elle ne s'en souvient pas, on se demande bien pourquoi, alors qu'elle a un souvenir parfait de son premier vrai traumatisme, à savoir la fois où à 2 ans et demi ses inconscients de parents ont eu la riche idée de l'emmener faire Pirates des Caraïbes chez M'sieur Mickey.
Il n'est pas question de se laiser faire par ce petit morveux en couches qui lâche sa bouse à un mètre du pot et patasse dans sa flaque, déjà qui lui colle des mandales et lui pique ses jouets, ça va bien 5 minutes, mais y'a pas écrit Sainte Lutine non plus.
Alors hop on reprend les choses en mains, et un beau matin on commence à asséner les grandes lignes du changement à des parent ébahis (pas réveillés pour cause de gnome relou).
Premier concept à faire intégrer aux géniteurs: maintenant je suis une GRANDE fille. La preuve je vais au CP dans deux mois, on ne rigole plus.
Donc (et c'est appliquable à partir de maintenant):
Je mange assise sur une chaise normale, et non pas cette chaise là, ouais celle-là même;
Je ne bois plus dans les verres oui-oui, mais dans les verres normaux;
Je prends ma douche toute seule, de a à z;
J'apprends à lire tout de suite.
Ah bah voilà, maintenant on me regarde autrement hein, parce que le bébé qui grandit et se transforme en petit garçon, c'est certes très mignon, mais la petite fille qui se transforme en grande fille, ah ah ah ah ça en jette carrément plus. Il peut aller se rhabiller le Gnome avec ses câlins à faire fondre maman (et encore on dit se rhabiller mais c'est une expression, car il est loin de savoir enfiler son fût tout seul le loustic, pour ça faudrait déjà qu'il arrête de pingponguer dans tout l'appart pendant plus de 20 secondes), parce que maintenant avec ma mère on écrit ensemble l'histoire de la petite tomate et la petite patate, et que ahahahahaahah lui il se plante quand on lui demande de montrer ses oreilles. La nouille. Niark.
Et puis oui, elle avoue, quand même, que comme ça elle pourra lui lire ses histoires de hamsters et d'éléphants à carreaux. Parce qu'après tout, c'est rien qu'un bébé. Il a bien besoin d'aide.
Il n'est pas question de se laiser faire par ce petit morveux en couches qui lâche sa bouse à un mètre du pot et patasse dans sa flaque, déjà qui lui colle des mandales et lui pique ses jouets, ça va bien 5 minutes, mais y'a pas écrit Sainte Lutine non plus.
Alors hop on reprend les choses en mains, et un beau matin on commence à asséner les grandes lignes du changement à des parent ébahis (pas réveillés pour cause de gnome relou).
Premier concept à faire intégrer aux géniteurs: maintenant je suis une GRANDE fille. La preuve je vais au CP dans deux mois, on ne rigole plus.
Donc (et c'est appliquable à partir de maintenant):
Je mange assise sur une chaise normale, et non pas cette chaise là, ouais celle-là même;
Je ne bois plus dans les verres oui-oui, mais dans les verres normaux;
Je prends ma douche toute seule, de a à z;
J'apprends à lire tout de suite.
Ah bah voilà, maintenant on me regarde autrement hein, parce que le bébé qui grandit et se transforme en petit garçon, c'est certes très mignon, mais la petite fille qui se transforme en grande fille, ah ah ah ah ça en jette carrément plus. Il peut aller se rhabiller le Gnome avec ses câlins à faire fondre maman (et encore on dit se rhabiller mais c'est une expression, car il est loin de savoir enfiler son fût tout seul le loustic, pour ça faudrait déjà qu'il arrête de pingponguer dans tout l'appart pendant plus de 20 secondes), parce que maintenant avec ma mère on écrit ensemble l'histoire de la petite tomate et la petite patate, et que ahahahahaahah lui il se plante quand on lui demande de montrer ses oreilles. La nouille. Niark.
Et puis oui, elle avoue, quand même, que comme ça elle pourra lui lire ses histoires de hamsters et d'éléphants à carreaux. Parce qu'après tout, c'est rien qu'un bébé. Il a bien besoin d'aide.