Je sais.
Quand mon Chéri est rentré de son i*u*f*m* tout pourri, qu'il s'attendait à retrouver sa tite femme et ses tits gniards tout bien rangés sur l'étagère, ben il n'a pas été déçu de rentrer.
Sur la table de la cuisine les restes du déjeuner hâtif de ce midi, en vrac, et par terre le grille pain. La vaisselle dans l'évier, et sur la table aussi. Le salon? Bronx zone attitude.
Pour une fille maniaque telle que votre humble serviteuse, ce n'est pas normal ça dites-moi?
Ah bah ouais mais faut voir ça avec le Gnomazizi. Et avec les trois salopes de prémolaires qui visiblement le mettent dans un état d'irritation plus proche du bull terrier sous acide que du caniche à mamie sous lexomil.
Parce que une journée du même style de plus avec Relousator ze Fighting Baby, et je retourne illico apprendre à lire aux mouflets des autres. Voire pire je lui envoie Super Nanny au gniard s'il continue à faire son malin. Parce que quand il a finallement arrêter de hurler pour s'endormir en sanglotant (pov bouchon) sur mon épaule à l'heure de la sieste, que je l'ai pieuté, je me suis retrouvée telle la moule désoeuvrée abandonnée à marée basse, échouée dans mon fauteuil devant mon pécé, et mon regard vague a croisé celui de ma fille, qui se demande encore des fois quelle idée auussi sotte que grenue on a eu de lui faire un petit frère (qu'elle adore ceci dit).
Je me souviens qu'il y a quelques semaines je lui demandais si elle aimerait bien qu'il y ait encore un bébé qui vienne agrandir la famille. Elle avait l'air ravie: ouais chouette une petite soeur, trop bien! Ce à quoi j'ai bien sûr répondu que la Nature seule décidait, et que cela pourrait fort bien être à nouveau un tit couillu. Elle m'a regardé d'un air déprimé: un autre petit frère, ah non maman, je ne tiendrais pas le choc.
Mouhahahahah, ce soir je peux le dire: oui ma chérie, maman non plus.
Non mais pour que j'arrive à dire ça à Isa en début d'aprem c'est que vraiment, y'a fatigue en la demeure:
isa: ava madame ?
moi: a kaput madame
moi: et toi?
isa: va
isa: on fait aller quoi
isa: mon bureau ressemble à rien tellement y a du bourdel
isa: :-d
moi: mon appart pareil didon
moi: mais là vraiment
moi: aujourd'hui je veux dire
moi: à ce moment précis
moi: j'échange mon appart contre ton bureau
moi: enfin surtout ce matin mais faut remonter dans le temps
isa: avec le travail qui s'y rapporte ?
moi: ce qui n'est pas évident
moi: ui ui je prends tout le taf
moi: no problemo
isa: ok, j'arrive
moi: je te refile juste le mome relou qui part en vrille et hurle à plein poumons pendant deux heures hein
moi: hin hin hin
moi: interdiction formelle de l'enfermer à la cave, trop facile
isa: je prends
moi: eh eh
moi: tope là
C'est grave non, vouloir abandonner son enfant ultra pénibeule à une pauvre jeune femme innocente et gentille comme tout? Et lui piquer son taf (sa montagne de taf ok).
Oui j'ai honte.
Mais c'est lui qui a commencé aussi.
Non mais.
Quand mon Chéri est rentré de son i*u*f*m* tout pourri, qu'il s'attendait à retrouver sa tite femme et ses tits gniards tout bien rangés sur l'étagère, ben il n'a pas été déçu de rentrer.
Sur la table de la cuisine les restes du déjeuner hâtif de ce midi, en vrac, et par terre le grille pain. La vaisselle dans l'évier, et sur la table aussi. Le salon? Bronx zone attitude.
Pour une fille maniaque telle que votre humble serviteuse, ce n'est pas normal ça dites-moi?
Ah bah ouais mais faut voir ça avec le Gnomazizi. Et avec les trois salopes de prémolaires qui visiblement le mettent dans un état d'irritation plus proche du bull terrier sous acide que du caniche à mamie sous lexomil.
Parce que une journée du même style de plus avec Relousator ze Fighting Baby, et je retourne illico apprendre à lire aux mouflets des autres. Voire pire je lui envoie Super Nanny au gniard s'il continue à faire son malin. Parce que quand il a finallement arrêter de hurler pour s'endormir en sanglotant (pov bouchon) sur mon épaule à l'heure de la sieste, que je l'ai pieuté, je me suis retrouvée telle la moule désoeuvrée abandonnée à marée basse, échouée dans mon fauteuil devant mon pécé, et mon regard vague a croisé celui de ma fille, qui se demande encore des fois quelle idée auussi sotte que grenue on a eu de lui faire un petit frère (qu'elle adore ceci dit).
Je me souviens qu'il y a quelques semaines je lui demandais si elle aimerait bien qu'il y ait encore un bébé qui vienne agrandir la famille. Elle avait l'air ravie: ouais chouette une petite soeur, trop bien! Ce à quoi j'ai bien sûr répondu que la Nature seule décidait, et que cela pourrait fort bien être à nouveau un tit couillu. Elle m'a regardé d'un air déprimé: un autre petit frère, ah non maman, je ne tiendrais pas le choc.
Mouhahahahah, ce soir je peux le dire: oui ma chérie, maman non plus.
Non mais pour que j'arrive à dire ça à Isa en début d'aprem c'est que vraiment, y'a fatigue en la demeure:
isa: ava madame ?
moi: a kaput madame
moi: et toi?
isa: va
isa: on fait aller quoi
isa: mon bureau ressemble à rien tellement y a du bourdel
isa: :-d
moi: mon appart pareil didon
moi: mais là vraiment
moi: aujourd'hui je veux dire
moi: à ce moment précis
moi: j'échange mon appart contre ton bureau
moi: enfin surtout ce matin mais faut remonter dans le temps
isa: avec le travail qui s'y rapporte ?
moi: ce qui n'est pas évident
moi: ui ui je prends tout le taf
moi: no problemo
isa: ok, j'arrive
moi: je te refile juste le mome relou qui part en vrille et hurle à plein poumons pendant deux heures hein
moi: hin hin hin
moi: interdiction formelle de l'enfermer à la cave, trop facile
isa: je prends
moi: eh eh
moi: tope là
C'est grave non, vouloir abandonner son enfant ultra pénibeule à une pauvre jeune femme innocente et gentille comme tout? Et lui piquer son taf (sa montagne de taf ok).
Oui j'ai honte.
Mais c'est lui qui a commencé aussi.
Non mais.