10 juin 2005

l'amour des fois c'est trop con

Quand on aime, on continue. Justement parce qu'on aime. Quelles que soient les souffrances que l'on peut endurer. L'amour c'est pour la vie: c'est bien là le problème.

Regardez par exemple, moi. Ouais je suis un super bon exemple. Enfin surtout un exemple que je maîtrise plutôt pas mal, donc ça aide. Forcément.
Hum bref.
Moi donc. J'aime plein de trucs.
Mais là ce soir, alors que je suis complètement
lessivée
épuisée
rétamée
crabouillée
limite on pourait dire morte
limite
ben je continue d'aimer.
Mes pieds ne sont plus que d'informes trucs fendillés, desséchés, encornés, avec de multiples plaies, que jamais je n'oserais publier leur tronche sur le blog de peine de me voir coller une interdiction au moins de 18 ans sur le paletot, mes pieds ne sont que souffrance. Par solidarité mes mollets sont en état de douleur avancé eux-aussi. Quand je marche, j'évolue sur le bout des orteils, ce qui me donne la grâce de l'hippopotame dans Fantasia, pour vous situer.
Je vais devoir prodiguer à mes petits petons des soins intenses pour espérer remarcher un jour (oui au moins): il va falloir poncer, et reponcer, hydrater, voire même dormir avec les pieds tartinés de crème nivea enfermé dans mes supers chaussettes en bouclette rose. A savoir le comble du glamour et de la sensualité ravageuse.

Pourtant j'aime encore.
Oui.
J'aime encore mes tongs.



et il y a un an, je ...
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