Il y a des jours où tout ce que vous planifiez ne pourra qu'être immanquablement laminé sous le poids écrasant de la destinée. Vous vous rêviez chevauchant un fougueux destrier(non ce n'est pas sale), la chevelure au vent, et le jupon en dentelle dévoilant le galbe de vos mollets jolis, et vous voilà harrassée, après une chute dans le purin, la tignasse qui colle et qui pue (oui c'est sale), sur une vieille haridelle qui ahane, votre fut troué laissant largement voir votre mollet non épilé.
Sans tomber dans le mélo, ce n'est pas du tout mon genre, ma journée d'hier a pas mal fonctionné selon ce schéma. Ca me laisse comme un goût bizarre.
Ca a commencbé à 10.25 ce matin, alors que sortant du cours de danse de ma fille, je me voyais déjà, non en haut de l'affiche (quoique?), mais aller benoitement rejoindre Alix et ses princesses en bas des marches, et faire quelques courses dans la foulée, pour préparer notre journée chez M'sieur Mickey le lendemain.
Sauf que la roue de la poussette du Gnomazizi a décidé de mener une vie propre, que c'en était assez de supporter depuis un an et demi les gigotages, les odeurs nauséabondes, et les coups de latte de la grosse bestiole à couches, et donc la voilà partie. Décrochée la roue. Bye bye la roue.
Après avoir porté le Gnomazizi jusqu'au magasin de puériculture le plus proche, et par conséquent avoir largement compatis aux souffrances de la poussette, je me suis vue affirmer que non il n'y avait pas de pièce de rechange, que oui la pauvre chose était bonne pour la benne. Moi qui voulait faire des économies ce mois-ci, c'est légèrement rapé ( je précise en vue des Sherlock Holmes du blog, que la journée à MickeyLand est sponsorisée par une arrière grand-mère adorable hein).
Après la guerrilla du haut de la chaise haute du Gnome pour prendre le contrôle du menu et des couverts (les pâtes dans le verre d'eau, quelle délicieuse idée), je couche Mister Relou, avec un rappel pour cause de bousage intempestif (je ne suis pas venue assez vite, il a bazardé un cadre du mur par terre, fait décoller sa lampe, et explosé au sol son train du cirque, le tout depuis son lit, il est doté d'une force surhumaine ou de pouvoirs télékinésiques, au choix), je m'installe pour la première fois de la journée devant mon pécé.
Eh eh mais c'est super ça, mon abonnement McAfee est périmé (c'est un yahourt ou quoi, non mais je rêve) et il faut que je raque une somme indécente pour le réanimer.
Et alors que je surfe benoîtement sur les blogs (et que je me prends une suée à lire vos commentaires, hum bref) voilà qu'on m'interphonne. Ma mozeur qui vient me dire que y'a grêve des trains demain, et que donc pour MickeyAndCo c'est rapé de chez Emmental. Ah.
Et il faut annoncer la triste nouvelle à une Lutine dont les grands yeux se noient instantanément de larmes. Même si on y va lundi, ben c'est long quand on a 5 ans et demi et qu'on attends ça depuis un an et demi déjà.
C'est a peu près à ce moment là, ou avant, mais on s'en contrefous, que je me suis rendue compte qu'alors que courageuse je m'étais décidée à faire les comptes (oui ok vu les dépenses qui me tombaient sur la chetron sans préviendre, les goujates) que j'avais perdu les tickets cébé du 1er au 5mai. C'est rien pour vous, mais pour moi c'est signe d'un effondrement moral annoncé, ne me demandez pas pourquoi.
Après on s'étonne que je sois restée dans mon lit jusque 11 heures 30 ce matin? Non mais après la chute de cannason d'hier, c'est bon, je ménage mon postérieur.
Sans tomber dans le mélo, ce n'est pas du tout mon genre, ma journée d'hier a pas mal fonctionné selon ce schéma. Ca me laisse comme un goût bizarre.
Ca a commencbé à 10.25 ce matin, alors que sortant du cours de danse de ma fille, je me voyais déjà, non en haut de l'affiche (quoique?), mais aller benoitement rejoindre Alix et ses princesses en bas des marches, et faire quelques courses dans la foulée, pour préparer notre journée chez M'sieur Mickey le lendemain.
Sauf que la roue de la poussette du Gnomazizi a décidé de mener une vie propre, que c'en était assez de supporter depuis un an et demi les gigotages, les odeurs nauséabondes, et les coups de latte de la grosse bestiole à couches, et donc la voilà partie. Décrochée la roue. Bye bye la roue.
Après avoir porté le Gnomazizi jusqu'au magasin de puériculture le plus proche, et par conséquent avoir largement compatis aux souffrances de la poussette, je me suis vue affirmer que non il n'y avait pas de pièce de rechange, que oui la pauvre chose était bonne pour la benne. Moi qui voulait faire des économies ce mois-ci, c'est légèrement rapé ( je précise en vue des Sherlock Holmes du blog, que la journée à MickeyLand est sponsorisée par une arrière grand-mère adorable hein).
Après la guerrilla du haut de la chaise haute du Gnome pour prendre le contrôle du menu et des couverts (les pâtes dans le verre d'eau, quelle délicieuse idée), je couche Mister Relou, avec un rappel pour cause de bousage intempestif (je ne suis pas venue assez vite, il a bazardé un cadre du mur par terre, fait décoller sa lampe, et explosé au sol son train du cirque, le tout depuis son lit, il est doté d'une force surhumaine ou de pouvoirs télékinésiques, au choix), je m'installe pour la première fois de la journée devant mon pécé.
Eh eh mais c'est super ça, mon abonnement McAfee est périmé (c'est un yahourt ou quoi, non mais je rêve) et il faut que je raque une somme indécente pour le réanimer.
Et alors que je surfe benoîtement sur les blogs (et que je me prends une suée à lire vos commentaires, hum bref) voilà qu'on m'interphonne. Ma mozeur qui vient me dire que y'a grêve des trains demain, et que donc pour MickeyAndCo c'est rapé de chez Emmental. Ah.
Et il faut annoncer la triste nouvelle à une Lutine dont les grands yeux se noient instantanément de larmes. Même si on y va lundi, ben c'est long quand on a 5 ans et demi et qu'on attends ça depuis un an et demi déjà.
C'est a peu près à ce moment là, ou avant, mais on s'en contrefous, que je me suis rendue compte qu'alors que courageuse je m'étais décidée à faire les comptes (oui ok vu les dépenses qui me tombaient sur la chetron sans préviendre, les goujates) que j'avais perdu les tickets cébé du 1er au 5mai. C'est rien pour vous, mais pour moi c'est signe d'un effondrement moral annoncé, ne me demandez pas pourquoi.
Après on s'étonne que je sois restée dans mon lit jusque 11 heures 30 ce matin? Non mais après la chute de cannason d'hier, c'est bon, je ménage mon postérieur.