J’ai décidé de ne vous parler que de sujets graves et importants sur ce blog, pour changer un peu, et histoire que s’arrête cette déferlante particulièrement désagréable de google requests qui tournent autour de la bouffe (calorie et composition) car mince (euh mince ? vraiment ?) je ne suis pas qu’un estomac ! Je suis un être humain aussi ! Sacrebleu.
Donc après vous avoir parlé de ma perte d’odorat (ce qui ne s’arrange que très moyennement soit dit en passant) je vais vous entretenir ce jour, du sommeil. Vaste sujet s’il en est.
Avant, et là il faut entendre : avant, quand les MiniTrucs n’avaient pas encore envahi ma vie, voir même quand le Chéri n’était encore qu’un inconnu, beau certes, mais inconnu, bref, avant donc, je dormais entre 10 heures et 12 heures par nuit. D’une traite. Des fois un petit lever pour aller faire un tit pipi, mais rien de plus grave.
C’était bien.
Quand le Chéri est entré dans ma vie j’ai dormi un peu moins, uhuhuhuhuh, mais il était encore possible certains jours de rattraper le sommeil perdu. Siestes monstrueuses l’après-midi, grasses mat’ indécentes jusqu’à 14.00.
C’était bien.
Un jour la petite graine et hop hop hop, je ne vais pas vous faire un dessin bandes de curieux, pendant neuf mois mon ventre a pris des proportions éléphantesks réellement remarquables, et j’ai dormi quasi tout du long, une hibernation, je ne vois que ça. Je ne le savais pas encore mais mon corps, ce petit malin que trop souvent on ignore, faisait des bonnes grosses réserves de dodo. Il le savait mon corps ce qui allait se passer ensuite. Sa mémoire génétique ultra performante lui disait qu’il fallait emmagasiner car des temps de disette arrivaient. Il avait raison. A peine la Lutine avait elle mis le bout de son joli minois en dehors de moi que le temps béni des 12 heures par nuit était parti, pfioutt, envolé. Je me suis retrouvée avec des ersatz de nuits, des petits bouts de sommeil par ci par là, rythmés par des tétées un peu longuettes. Là le parent tout neuf attend un seul truc : que la MiniChose FASSE SES NUITS. La Lutine a été assez fair play sur ce coup là : à 8 semaines elle dormait 8 heures de rang, et ensuite 12 heures. J’aurais pu alors retrouver le temps béni de mes nuits d’antan.
Sauf que non. Une Lutine ça demande plein de temps, et la gredine elle se sert largement : et moi je me couche plus tard pour faire des choses pour moi, des choses de grande (autre que de la pâte à modeler, des labyrinthes à billes ou une partie de memory). Donc hop, facile 8 heures de sommeil par nuit.
C’est moins bien.
Et comme je suis un peu chtarbée dans ma tête, j’ai rebeloté sur les neuf mois, sauf que là, pu possible de dormir toute la journée, y’avait comme une gamine qui ne voulait pas que maman se transforme en patate de canapé. Sreugneugneu. Et au bout du temps réglementaire, il y a 7 mois et 10 jours environ, un Gnomazizi est viendu au monde. Là mon sommeil a définitivement rendu les armes. Une tétée toutes les trois heures, et actuellement encore un réveil par nuit, pas fichu de faire comme sa sœur celui-là. Donc hop, pour mes trucs de grande, tout ça, je me couche super tard et lui se charge de me lever super tôt, et donc je dors en moyenne à peine 6 heures par nuit, et coupées en deux.
Ce n’est PAS BIEN.
Et oui cette nuit j’ai dormi moins, et oui ma fille a inondé son lit avec sa gourde et est venue squatter mon matelas sec, et oui le Gnomazizi a voulu sa pitance à 04.00 du mat, et oui à 07.20 il pétait la grande forme et moi non.
Je me dis que dans 10 ans, quand le 3eme aura quelque chose comme 7 ans, ils seront tous capables de se lever tous seuls, de se préparer leur petit déjeuner en silence et de se flanquer devant la téloche ou la console ou n’importe quoi qui occupe un bon moment, et qu’alors, ENFIN, je pourrais redormir 12 heures de rang.
En attendant je vais faire une sieste. 40 minutes devraient bien suffire ?
Donc après vous avoir parlé de ma perte d’odorat (ce qui ne s’arrange que très moyennement soit dit en passant) je vais vous entretenir ce jour, du sommeil. Vaste sujet s’il en est.
Avant, et là il faut entendre : avant, quand les MiniTrucs n’avaient pas encore envahi ma vie, voir même quand le Chéri n’était encore qu’un inconnu, beau certes, mais inconnu, bref, avant donc, je dormais entre 10 heures et 12 heures par nuit. D’une traite. Des fois un petit lever pour aller faire un tit pipi, mais rien de plus grave.
C’était bien.
Quand le Chéri est entré dans ma vie j’ai dormi un peu moins, uhuhuhuhuh, mais il était encore possible certains jours de rattraper le sommeil perdu. Siestes monstrueuses l’après-midi, grasses mat’ indécentes jusqu’à 14.00.
C’était bien.
Un jour la petite graine et hop hop hop, je ne vais pas vous faire un dessin bandes de curieux, pendant neuf mois mon ventre a pris des proportions éléphantesks réellement remarquables, et j’ai dormi quasi tout du long, une hibernation, je ne vois que ça. Je ne le savais pas encore mais mon corps, ce petit malin que trop souvent on ignore, faisait des bonnes grosses réserves de dodo. Il le savait mon corps ce qui allait se passer ensuite. Sa mémoire génétique ultra performante lui disait qu’il fallait emmagasiner car des temps de disette arrivaient. Il avait raison. A peine la Lutine avait elle mis le bout de son joli minois en dehors de moi que le temps béni des 12 heures par nuit était parti, pfioutt, envolé. Je me suis retrouvée avec des ersatz de nuits, des petits bouts de sommeil par ci par là, rythmés par des tétées un peu longuettes. Là le parent tout neuf attend un seul truc : que la MiniChose FASSE SES NUITS. La Lutine a été assez fair play sur ce coup là : à 8 semaines elle dormait 8 heures de rang, et ensuite 12 heures. J’aurais pu alors retrouver le temps béni de mes nuits d’antan.
Sauf que non. Une Lutine ça demande plein de temps, et la gredine elle se sert largement : et moi je me couche plus tard pour faire des choses pour moi, des choses de grande (autre que de la pâte à modeler, des labyrinthes à billes ou une partie de memory). Donc hop, facile 8 heures de sommeil par nuit.
C’est moins bien.
Et comme je suis un peu chtarbée dans ma tête, j’ai rebeloté sur les neuf mois, sauf que là, pu possible de dormir toute la journée, y’avait comme une gamine qui ne voulait pas que maman se transforme en patate de canapé. Sreugneugneu. Et au bout du temps réglementaire, il y a 7 mois et 10 jours environ, un Gnomazizi est viendu au monde. Là mon sommeil a définitivement rendu les armes. Une tétée toutes les trois heures, et actuellement encore un réveil par nuit, pas fichu de faire comme sa sœur celui-là. Donc hop, pour mes trucs de grande, tout ça, je me couche super tard et lui se charge de me lever super tôt, et donc je dors en moyenne à peine 6 heures par nuit, et coupées en deux.
Ce n’est PAS BIEN.
Et oui cette nuit j’ai dormi moins, et oui ma fille a inondé son lit avec sa gourde et est venue squatter mon matelas sec, et oui le Gnomazizi a voulu sa pitance à 04.00 du mat, et oui à 07.20 il pétait la grande forme et moi non.
Je me dis que dans 10 ans, quand le 3eme aura quelque chose comme 7 ans, ils seront tous capables de se lever tous seuls, de se préparer leur petit déjeuner en silence et de se flanquer devant la téloche ou la console ou n’importe quoi qui occupe un bon moment, et qu’alors, ENFIN, je pourrais redormir 12 heures de rang.
En attendant je vais faire une sieste. 40 minutes devraient bien suffire ?