Non mais vraiment il était temps de les bloguer mes vacances non?
Voilà 5 jours que je suis rentrée, et je suis pleinement à même d'avoir le recul nécessaire pour évaluer ce qui était glop ou moins glop dans le monde breton de la location saisonnière.
Non parce que d'accord c'est beau la Bretagne, je parle pour les Côtes d'Armor là, le reste, je n'ai que de vagues souvenirs ou des cartes postales pour juger, mais rentrer chez soi c'est bien aussi.
Dans la jolie maison aux volets bleus qui n'était donc pas à côté d'un abattoir de porcs, mais bel et bien dans un chtit bled ultra calme avec genre une poste, une église que je n'ai pas réussi à rentrer dedans à 19.00, une mairie aussi grande que mon appart et une boulangerie qui vendait une baguette infecte, dans la jolie maison bleue donc, il y avait des trucs chouettes et d'autres moins.
Je sais donc de source sûre et par expérience vécue, que la prochaine fois que je pars en location, en plus des vêtements, linge de maison et autres bidulotrucs, j'emporterais (liste non exhaustive, à compléter):
un ouvre boîte digne de ce nom et non l'espèce de truc bizarre à maniement complexe trouvé sur les lieux,
un allume gaz, car allumer un gaz capricieux au briquet, c'est clair et net je n'y arrive pas sans me griller la couene du pouce, ce qui me laisse pour la journée un indéniable parfum de cochon grillé, hyper glamour,
des grands verres, parce que boire dans ls verres des Borrowers, spa possible, j'en ai acheté quelques uns en plastique de tailel honorable au Leclerc local,
des pinces à linge en nombre suffisant.
Je me renseignerais aussi sur la possiblité de louer une télé d'un format autre que le format 15x15 et j'exagère à peine, même mon écran de pécé est largement plus grand que la chose sur laquelle les enfants ont regardé Tibère le matin et nous Lost le samedi soir. Rentrée chez moi, je vous jure que ma télé de 81 cms m'a semblé d'un coup tel un écran de cinéma surgit au coeur du salon. La moindre pub d'hygiène féminie prenait des allures d'oeuvres du 7ème art, pour dire. De même quand je suis allée prendre une douche réparatrice après les 10 heures de voyage retour, j'ai eu l'impression de me retrouver subitement sous les chutes du Niagara, vu le filet d'eau que les douches de la maison de vacances nous offrait généreusement.
Ce qui est super apréciable aussi quand on rentre chez soi avec seulement deux moutards, et même si l'un deux est le Gnomazizi, c'est l'incroyable calme, et même le silence, qui règne sur la maisonnée. Après deux semaines en tribu de 10 avec 5 enfants, dont le Gnomazizi qui tape sur tout ce qui bouge avec sa clé anglaise et son marteau, la Lutine de moi et la Nounette d'Alix qui font les frappadingues, et la Mini d'Alix qui peut répéter 50 fois le même truc en boucle jusqu'à ce qu'on lui dise que oui c'est bon on a entendu, et le Fofie Fafier masculin de la marraine de ma fille, qui du haut de ses bientôt un an adorait se servir de son escargot Fisher Price comme d'une piste d'entraînement au tirage de l'euromillion, en faisant tourner les grosses pièces de plastiques dedans avec une frénésie jamais interrompue, après deux semaines de ce régime, les oreilles apprécient le simple babillage de deux enfants ravis de retrouver leur chambre.
Mais comme d'habitude je fais ma râleuse, mais il ne faut pas croire, les vacances en Bretagne c'était aussi plein de supers souvenirs:
que dire de Yann, le beau médecin de la ville voisine, qu'ALix est allée visiter deux fois et qui malheureusement pour la marraine de ma Lutine, était marié (grossé décéptionne) mais qui nous a indiqué les plages chouettes sur sa carte d'état major? A part qu'on pourrait avoir envie de s'installer là bas, rien que pour le plaisir d'attendre seulement 5 minutes avant d'être examiné, de payer juste le tarif sécu, d'admirer ses yeux bleus et son charmant sourire? Mhhhhhh?
Et la plage où seuls les gens du coin allaient et qu'il nous a gentiment indiquée, ce qui nous a permis de découvrir une étendue fabuleuse de sable fin, avec une grève découverte par la marée pleine de bestioles en tout genres qui ont ravi les enfants et les papas.... une plage où si nous nous taisions nous n'entendions que le bruit des vagues et le souffle du vent. Une plage où à part nous il y avait à chaque fois peut-être 4 personnes maxi. Le rêve.
La ville voisine, petite cité de caractère comme l'indiquait la jolie pancarte accroché à son entrée, superbe, touristique certes, mais pas tant que ça. Le Pierre Richard d'Alix et mon Chéri avaient décrétés que oui nous pouvions y aller à pied (une seule voiture pour 10 vous avez compris le problème?). Ah certes à l'aller, c'était le bonheur de la ballade dans la campagne bretonne, les jolies maisons et les hortensias, ça descendait tout du long, le petit vent qui va bien et le soleil au rendez vous, les rires et les petites découvertes dans les talus des enfants, quel plaisir. Ce n'est qu'au retour que l'on a pu juger de la félicité totale de remonter une côte à 15% , bien crevés de la ballade en ville, et mes mollets s'en souviendront longtemps, eux qui ont tétanisé si souvent arrivé à mi parcours, et on rigolait pour donner le change, on montait en marche arrière, on prenait des photos by night, on racontait des trucs débiles, mais même, cette côte je la maudis encore là, maintenant tout de suite. Saleté de côte de merde. Que le bitume lui pèle le cul pour les mille ans à venir.
Les soirées à jouer au Uno, avec mon Chéri qui a fini par capter la totalité des règles les trois derniers jours avant notre départ, et qui blablatait exprès tant qu'il pouvait au lieu de jouer, ce qui nous faisait rire comme des baleines, alors que bon, on aurait pu aussi bien le piler sur place. Lors de l'une de ces soirées, l'esprit de la cassière de notre Bricolex est venue habiter Alix, qui s'est mis à parler avec son accent moldavo-espagnol, et c'était contagieux, donc oui, là encore, je parle comme ça.
Les macareux qu'on a jamais vu mais qui sont devenus l'emblême de notre séjour.
La crêperie délicieuse, avec une serveuse adorable, loin, très loin de la serveuse infecte qui nous fait déserter depuis plusieurs années la crêperie de chez nous.
Le cidre, et non je ne dirais pas le nombre de bouteilles.
Les grandes tablées de 10, le bonheur de cuisiner pour 9 avec des ustensiles de célib' endurci (je vous jure qu'on a du aller réclamer une vraie marmite au proprio, car sinon on devait faire cuire les pâtes en deux fois!), tout en gardant la main sur le pistolet à eau en cas d'embuscade surprise, et les frichtis toujours différents pour finir les produits du congélo avant notre départ.
Remplir la piscine géante qu'on avait achetés pour les enfants, avec une marmite pour cuire les crabes (buarkkkkkkk) et la poubelle vidée de son sac, car le tuyau d'arrosage était visiblement en option.
Les petits déjeuners la tête dans le ionf, les centaines de tranches de pain de mie à faire griller, le ménage à faire tous le sjours, parce que 10, faut pas croire, mais ça en fait du monde et de la saleté. La grosse poubelle que l'on fermait pleine à craquer tous les soirs.
Les batailles de flotte, pistolets à eau, verres de flotte, casseroles et cie, mon Gnome dans l'allée, à poil, avec un balai-brosse et une serpillère qui essayait tant bien que mal de réparer patiemment les dégâts des grands.
La lessive qui sèche au vent et au soleil, en deux heures et qui sent bon, et non je n'étendrais pas tes culottes, non mais ho, ça va pas la tête, viens désétendre des strings toi même, feignasse.
Le coucher des enfants, mon répertoire de 9 chansons en boucle, avec 4 enfants de 20 mois à presque 6 ans dans la chambre, les expéditions punitives quand ils ne dormaient pas ou mettaient le bronx, la petite souris qui est passée deux fois dans ce dortoir bondé, pour ma Lutine qui a perdu ces deux insicives du haut. Si la petite souris des Yvelines avait prévu le couppour la première dent, elle s'est faite relayée avec succès par la succursale bretonne pour la seconde.
Les réveils nocturnes de mon fiston, que tout le monde a pu apprécier (désolée les zaminches, vraiment). Dormir avec du sable sur l'oreiller. Lire tard le soir, enfin.
... et sûrement plein d'autres choses que j'oublie... mais vous avez compris l'essentiel, hein, pas la peine de vous faire un dessin.
Dans la hâte des préparatifs des vacances, j'ai oublié comme une andouille de poster ce magnifique texte d'AGATHE qui, comme elle ne blogue pas, ne pouvait pas l'exhumer du fin fond de mon disque dur. Pour me faire pardonner, je vous enjoins une fois de plus à aller la lire, même si cette fois, ce n'est pas trop rigolo (ok, pas du tout) mais très très beau. Magnifique même. Ah bah oui mais je l'ai déjà dit. Mais vous êtes encore là? Psssshhhhhhhhhh, ouste!
Voilà 5 jours que je suis rentrée, et je suis pleinement à même d'avoir le recul nécessaire pour évaluer ce qui était glop ou moins glop dans le monde breton de la location saisonnière.
Non parce que d'accord c'est beau la Bretagne, je parle pour les Côtes d'Armor là, le reste, je n'ai que de vagues souvenirs ou des cartes postales pour juger, mais rentrer chez soi c'est bien aussi.
Dans la jolie maison aux volets bleus qui n'était donc pas à côté d'un abattoir de porcs, mais bel et bien dans un chtit bled ultra calme avec genre une poste, une église que je n'ai pas réussi à rentrer dedans à 19.00, une mairie aussi grande que mon appart et une boulangerie qui vendait une baguette infecte, dans la jolie maison bleue donc, il y avait des trucs chouettes et d'autres moins.
Je sais donc de source sûre et par expérience vécue, que la prochaine fois que je pars en location, en plus des vêtements, linge de maison et autres bidulotrucs, j'emporterais (liste non exhaustive, à compléter):
un ouvre boîte digne de ce nom et non l'espèce de truc bizarre à maniement complexe trouvé sur les lieux,
un allume gaz, car allumer un gaz capricieux au briquet, c'est clair et net je n'y arrive pas sans me griller la couene du pouce, ce qui me laisse pour la journée un indéniable parfum de cochon grillé, hyper glamour,
des grands verres, parce que boire dans ls verres des Borrowers, spa possible, j'en ai acheté quelques uns en plastique de tailel honorable au Leclerc local,
des pinces à linge en nombre suffisant.
Je me renseignerais aussi sur la possiblité de louer une télé d'un format autre que le format 15x15 et j'exagère à peine, même mon écran de pécé est largement plus grand que la chose sur laquelle les enfants ont regardé Tibère le matin et nous Lost le samedi soir. Rentrée chez moi, je vous jure que ma télé de 81 cms m'a semblé d'un coup tel un écran de cinéma surgit au coeur du salon. La moindre pub d'hygiène féminie prenait des allures d'oeuvres du 7ème art, pour dire. De même quand je suis allée prendre une douche réparatrice après les 10 heures de voyage retour, j'ai eu l'impression de me retrouver subitement sous les chutes du Niagara, vu le filet d'eau que les douches de la maison de vacances nous offrait généreusement.
Ce qui est super apréciable aussi quand on rentre chez soi avec seulement deux moutards, et même si l'un deux est le Gnomazizi, c'est l'incroyable calme, et même le silence, qui règne sur la maisonnée. Après deux semaines en tribu de 10 avec 5 enfants, dont le Gnomazizi qui tape sur tout ce qui bouge avec sa clé anglaise et son marteau, la Lutine de moi et la Nounette d'Alix qui font les frappadingues, et la Mini d'Alix qui peut répéter 50 fois le même truc en boucle jusqu'à ce qu'on lui dise que oui c'est bon on a entendu, et le Fofie Fafier masculin de la marraine de ma fille, qui du haut de ses bientôt un an adorait se servir de son escargot Fisher Price comme d'une piste d'entraînement au tirage de l'euromillion, en faisant tourner les grosses pièces de plastiques dedans avec une frénésie jamais interrompue, après deux semaines de ce régime, les oreilles apprécient le simple babillage de deux enfants ravis de retrouver leur chambre.
Mais comme d'habitude je fais ma râleuse, mais il ne faut pas croire, les vacances en Bretagne c'était aussi plein de supers souvenirs:
que dire de Yann, le beau médecin de la ville voisine, qu'ALix est allée visiter deux fois et qui malheureusement pour la marraine de ma Lutine, était marié (grossé décéptionne) mais qui nous a indiqué les plages chouettes sur sa carte d'état major? A part qu'on pourrait avoir envie de s'installer là bas, rien que pour le plaisir d'attendre seulement 5 minutes avant d'être examiné, de payer juste le tarif sécu, d'admirer ses yeux bleus et son charmant sourire? Mhhhhhh?
Et la plage où seuls les gens du coin allaient et qu'il nous a gentiment indiquée, ce qui nous a permis de découvrir une étendue fabuleuse de sable fin, avec une grève découverte par la marée pleine de bestioles en tout genres qui ont ravi les enfants et les papas.... une plage où si nous nous taisions nous n'entendions que le bruit des vagues et le souffle du vent. Une plage où à part nous il y avait à chaque fois peut-être 4 personnes maxi. Le rêve.
La ville voisine, petite cité de caractère comme l'indiquait la jolie pancarte accroché à son entrée, superbe, touristique certes, mais pas tant que ça. Le Pierre Richard d'Alix et mon Chéri avaient décrétés que oui nous pouvions y aller à pied (une seule voiture pour 10 vous avez compris le problème?). Ah certes à l'aller, c'était le bonheur de la ballade dans la campagne bretonne, les jolies maisons et les hortensias, ça descendait tout du long, le petit vent qui va bien et le soleil au rendez vous, les rires et les petites découvertes dans les talus des enfants, quel plaisir. Ce n'est qu'au retour que l'on a pu juger de la félicité totale de remonter une côte à 15% , bien crevés de la ballade en ville, et mes mollets s'en souviendront longtemps, eux qui ont tétanisé si souvent arrivé à mi parcours, et on rigolait pour donner le change, on montait en marche arrière, on prenait des photos by night, on racontait des trucs débiles, mais même, cette côte je la maudis encore là, maintenant tout de suite. Saleté de côte de merde. Que le bitume lui pèle le cul pour les mille ans à venir.
Les soirées à jouer au Uno, avec mon Chéri qui a fini par capter la totalité des règles les trois derniers jours avant notre départ, et qui blablatait exprès tant qu'il pouvait au lieu de jouer, ce qui nous faisait rire comme des baleines, alors que bon, on aurait pu aussi bien le piler sur place. Lors de l'une de ces soirées, l'esprit de la cassière de notre Bricolex est venue habiter Alix, qui s'est mis à parler avec son accent moldavo-espagnol, et c'était contagieux, donc oui, là encore, je parle comme ça.
Les macareux qu'on a jamais vu mais qui sont devenus l'emblême de notre séjour.
La crêperie délicieuse, avec une serveuse adorable, loin, très loin de la serveuse infecte qui nous fait déserter depuis plusieurs années la crêperie de chez nous.
Le cidre, et non je ne dirais pas le nombre de bouteilles.
Les grandes tablées de 10, le bonheur de cuisiner pour 9 avec des ustensiles de célib' endurci (je vous jure qu'on a du aller réclamer une vraie marmite au proprio, car sinon on devait faire cuire les pâtes en deux fois!), tout en gardant la main sur le pistolet à eau en cas d'embuscade surprise, et les frichtis toujours différents pour finir les produits du congélo avant notre départ.
Remplir la piscine géante qu'on avait achetés pour les enfants, avec une marmite pour cuire les crabes (buarkkkkkkk) et la poubelle vidée de son sac, car le tuyau d'arrosage était visiblement en option.
Les petits déjeuners la tête dans le ionf, les centaines de tranches de pain de mie à faire griller, le ménage à faire tous le sjours, parce que 10, faut pas croire, mais ça en fait du monde et de la saleté. La grosse poubelle que l'on fermait pleine à craquer tous les soirs.
Les batailles de flotte, pistolets à eau, verres de flotte, casseroles et cie, mon Gnome dans l'allée, à poil, avec un balai-brosse et une serpillère qui essayait tant bien que mal de réparer patiemment les dégâts des grands.
La lessive qui sèche au vent et au soleil, en deux heures et qui sent bon, et non je n'étendrais pas tes culottes, non mais ho, ça va pas la tête, viens désétendre des strings toi même, feignasse.
Le coucher des enfants, mon répertoire de 9 chansons en boucle, avec 4 enfants de 20 mois à presque 6 ans dans la chambre, les expéditions punitives quand ils ne dormaient pas ou mettaient le bronx, la petite souris qui est passée deux fois dans ce dortoir bondé, pour ma Lutine qui a perdu ces deux insicives du haut. Si la petite souris des Yvelines avait prévu le couppour la première dent, elle s'est faite relayée avec succès par la succursale bretonne pour la seconde.
Les réveils nocturnes de mon fiston, que tout le monde a pu apprécier (désolée les zaminches, vraiment). Dormir avec du sable sur l'oreiller. Lire tard le soir, enfin.
... et sûrement plein d'autres choses que j'oublie... mais vous avez compris l'essentiel, hein, pas la peine de vous faire un dessin.