Aujourd'hui, ce soir pour être d'une précision digne de l'horloge Windaube (celle qui a oublié le changement d'heure dans mon pécé, je vous jure!), j'ai eu la preuve.
Mon fils était à table, devant un bol de soupe au potiron entièrement homemade par mes soins attentifs (une fois l'an je peux, oui) qu'il s'apprêtait à déguster. Il en voulait de la soupe, il avait les crocs le galopiot. J'avais prévu une paille, car mon fils est du genre autonome powaaa, touche pas à mon bol, vire tes sales pattes pleines de doigts de mon auge, ce genre là, oui. La paille c'était un bon compromis entre autonomie et le boxer garfield n'est pas à essorer, ni la cuisine un potironworld.
Donc paille. L'enfant met la paille dans le bol, il sait farpaitement utiliser une paille hein, il paraitrait même que son fazeur le matin lui laisse prendre sa compote de cette façon, mais je préfère ne pas le savoir, et donc il commence à aspirer.
Uhhh ben ça lui plait dites donc.
- A bon sou abon sou, abon miiiiammmm tenveu?
- Non mon chéri c'est ta soupe, maman en a encore une marmite quasi pleine, ça va.
Mais cette petite discussion avait détourné le Gnome de sa mission initiale, simple au demeurant, que vous avez déjà tous saisi, à savoir, boire sa soupe et ensuite aller se coucher avec son doudou puant (si quelqu'un parmi vous sait pourquoi à chaque coucher mon fils me montre l'anus présumé de son doudou en me disant caca? qu'il m'en informe dans les plus brefs délais).
Le Gnomazizi était là, avec son bol de soupe et sa paille. Il n'était pas dit qu'il resterait dans l'Histoire des Zenfants et des Pailles comme le seul à n'avoir utilisé la paille qu'à des fins pratiques classiques. Non non et non. Pas lui. Il essaya donc le très fameux je souffle au lieu d'aspirer, pour faire des bulles dans la soupe de potiron amoureusement préparée par maman (je rappelle que c'est moi qui l'ai fait, et que mon fils a adoré, histoire que vous ayez une image de moi en mère farpaite, pour une fois). Tranquille, je lui explique que bon c'est certes rigolo à l'extrême, je veux bien le concéder, mais que s'il continue il va se retrouver sans paille et puis tant pis. Oui je suis d'une sévérité extrême, il faudra vous y faire. Hop là.
Enfin j'étais toujours en terrain connu, ma fille ayant elle aussi quelques années plus tôt expérimenté ce genre d'approche ludique de l'usage de la paille dans l'alimentation enfantine. Ok, elle le fait toujours. Et oui elle le fait à chaque fois qu'on lui refile une paille. Tous les jours donc.
Mais là où j'ai pénétré en terre étrangère, en terra incognita comme les latinistes pourraient le dire et comme je ne peux que le bafouiller, vu que le latin n'est pas mon ami et de toutes façons il est décédé alors pouet, là où j'ai posé le pied sur le sol de la nouveauté donc, c'est quand le Gnomazizi a essayé d'aspirer sa soupe à l'aide de la paille mais surtout à l'aide de ses orifices nasaux. Ouais la paille dans le nez, pour voir quoi.
Il n'a heureusement pas réussi dans cette périlleuse entreprise qui aurait de surcroit eu la désagréable conséquence de ne plus lui faire apprécier ma délicieuse soupe (je vous ai déjà précisé qu'elle était succulente? hum?). Ce qui aurait été fâcheux, reconnaissons-le.
Sous mes yeux cependant, la preuve était là: la testostérone serait désormais le guide de mon fils sur le chemin de la vie. La testotérone. Mierda, c'est bel et bien un chtit mec. Pour essayer d'aspirer sa soupe au potiron par le nez à presque deux ans, ça ne pouvait être que ça.
Mais elle n'est pas encore pleinement entrée en action, car il a fini sagement sa soupe à la cuillère, tout seul, sans en fiche partout, ce que je ne suis limite pas capable de faire. Qui m'a vue manger chez le japonais avec des baguettes sait ce dont je suis capable avec une cuillère et un bol de soupe bien liquide.
Il y a sûrement une leçon à tirer de tout ça, mais ça attendra que j'ai fini ma marmite de soupe.
Slurp.
Mon fils était à table, devant un bol de soupe au potiron entièrement homemade par mes soins attentifs (une fois l'an je peux, oui) qu'il s'apprêtait à déguster. Il en voulait de la soupe, il avait les crocs le galopiot. J'avais prévu une paille, car mon fils est du genre autonome powaaa, touche pas à mon bol, vire tes sales pattes pleines de doigts de mon auge, ce genre là, oui. La paille c'était un bon compromis entre autonomie et le boxer garfield n'est pas à essorer, ni la cuisine un potironworld.
Donc paille. L'enfant met la paille dans le bol, il sait farpaitement utiliser une paille hein, il paraitrait même que son fazeur le matin lui laisse prendre sa compote de cette façon, mais je préfère ne pas le savoir, et donc il commence à aspirer.
Uhhh ben ça lui plait dites donc.
- A bon sou abon sou, abon miiiiammmm tenveu?
- Non mon chéri c'est ta soupe, maman en a encore une marmite quasi pleine, ça va.
Mais cette petite discussion avait détourné le Gnome de sa mission initiale, simple au demeurant, que vous avez déjà tous saisi, à savoir, boire sa soupe et ensuite aller se coucher avec son doudou puant (si quelqu'un parmi vous sait pourquoi à chaque coucher mon fils me montre l'anus présumé de son doudou en me disant caca? qu'il m'en informe dans les plus brefs délais).
Le Gnomazizi était là, avec son bol de soupe et sa paille. Il n'était pas dit qu'il resterait dans l'Histoire des Zenfants et des Pailles comme le seul à n'avoir utilisé la paille qu'à des fins pratiques classiques. Non non et non. Pas lui. Il essaya donc le très fameux je souffle au lieu d'aspirer, pour faire des bulles dans la soupe de potiron amoureusement préparée par maman (je rappelle que c'est moi qui l'ai fait, et que mon fils a adoré, histoire que vous ayez une image de moi en mère farpaite, pour une fois). Tranquille, je lui explique que bon c'est certes rigolo à l'extrême, je veux bien le concéder, mais que s'il continue il va se retrouver sans paille et puis tant pis. Oui je suis d'une sévérité extrême, il faudra vous y faire. Hop là.
Enfin j'étais toujours en terrain connu, ma fille ayant elle aussi quelques années plus tôt expérimenté ce genre d'approche ludique de l'usage de la paille dans l'alimentation enfantine. Ok, elle le fait toujours. Et oui elle le fait à chaque fois qu'on lui refile une paille. Tous les jours donc.
Mais là où j'ai pénétré en terre étrangère, en terra incognita comme les latinistes pourraient le dire et comme je ne peux que le bafouiller, vu que le latin n'est pas mon ami et de toutes façons il est décédé alors pouet, là où j'ai posé le pied sur le sol de la nouveauté donc, c'est quand le Gnomazizi a essayé d'aspirer sa soupe à l'aide de la paille mais surtout à l'aide de ses orifices nasaux. Ouais la paille dans le nez, pour voir quoi.
Il n'a heureusement pas réussi dans cette périlleuse entreprise qui aurait de surcroit eu la désagréable conséquence de ne plus lui faire apprécier ma délicieuse soupe (je vous ai déjà précisé qu'elle était succulente? hum?). Ce qui aurait été fâcheux, reconnaissons-le.
Sous mes yeux cependant, la preuve était là: la testostérone serait désormais le guide de mon fils sur le chemin de la vie. La testotérone. Mierda, c'est bel et bien un chtit mec. Pour essayer d'aspirer sa soupe au potiron par le nez à presque deux ans, ça ne pouvait être que ça.
Mais elle n'est pas encore pleinement entrée en action, car il a fini sagement sa soupe à la cuillère, tout seul, sans en fiche partout, ce que je ne suis limite pas capable de faire. Qui m'a vue manger chez le japonais avec des baguettes sait ce dont je suis capable avec une cuillère et un bol de soupe bien liquide.
Il y a sûrement une leçon à tirer de tout ça, mais ça attendra que j'ai fini ma marmite de soupe.
Slurp.