azerio^$§/;
$ioeza qs§/;,vcx
.00.000 gfdsq3
OOOPS VOUS ËTES L0,
eXCUSEZ MOI? J42POUSETAIS LE CLAVIER ET
MERDE CAPSLOCK DIMIERDA
hum je disais
désolée j'époussetais le clavier.
Ca fait quelques jours que je voulais vous raconter un tout petit truc, mais qui m'importe beaucoup, alors, puisque vous êtes déjà là, et moi aussi, allons-y.
C'est rien du tout, mais c'est l'un de ces moments d'éternité, un moment qui arrête le temps, un moment qu'on sait qu'on s'en souviendra longtemps. Un moment symbolique en quelque sorte.
Alors si je devais résumer mon congé parental et ce qu'il représente pour moi, je dirais ce moment, cet instant, précisément.
Aux toilettes, pour changer, avec mon fils, pour changer.
Voilà que je croyais être enfin peinarde pour vaquer à mes besoins naturels, vu que Monsieur Deuzan était entrain de jouer dans le salon. Et que j'avais réussi à m'assoir et tout (oui bon, vous voyez bien!), toute seule dans mes toilettes, dont j'avais cependant gardé la porte ouverte pour des raisons élémentaires de sécurité. Et oui j'étais au téléphone, je suis multi-tâches c'est bien utile quand on a peu de temps à soi.
Quand soudain, je vois Monsieur Deuzan qui rapplique, armé d'un marchepied en plastique. Il l'installe devant moi et repart.
Ah.
Il revient.
Il revient avec sa boîte à outils.
Gn?
Il l'ouvre.
Je lève un sourcil perplexe mais je poursuis une conversation passionnante avec Alix, comme à mon habitude. C'est là que je vois le gamin qui monte sur le marche pied, armé d'un marteau et d'une paire de tenailles. Ah ah. Ah? Et là il commence à me réparer les cheveux et le crâne. Super concentré le loustic. Je poursuis ma conversation, je fais mine de rien, mais intérieurement je jubile. Je suis heureuse, parce que si là mon fils était avec une nourrice, ou à la crêche, et moi devant ma classe, je ne vivrais pas ce moment, né d'une intimité longuement partagée, jour après jour. Alors sûrement que les pédagogues et les psys de tout poils diraient que blabla intimité blabla oedipe blablabla autonomie nianianiania, mais pour moi, téléphoner sur mes toilettes avec mon fils qui me bricole la tignasse à coups de clé anglaise en plastique et de perceuse à pile, c'est une certaine idée du bonheur, un peu.
Et puis c'est tout.
Demain, je vous raconte les trentes secondes où j'ai arrêté de respirer. Quel suspens!
psssstttttt! encore du nouveau sur le tofblog, c'est fou.
Quand soudain, je vois Monsieur Deuzan qui rapplique, armé d'un marchepied en plastique. Il l'installe devant moi et repart.
Ah.
Il revient.
Il revient avec sa boîte à outils.
Gn?
Il l'ouvre.
Je lève un sourcil perplexe mais je poursuis une conversation passionnante avec Alix, comme à mon habitude. C'est là que je vois le gamin qui monte sur le marche pied, armé d'un marteau et d'une paire de tenailles. Ah ah. Ah? Et là il commence à me réparer les cheveux et le crâne. Super concentré le loustic. Je poursuis ma conversation, je fais mine de rien, mais intérieurement je jubile. Je suis heureuse, parce que si là mon fils était avec une nourrice, ou à la crêche, et moi devant ma classe, je ne vivrais pas ce moment, né d'une intimité longuement partagée, jour après jour. Alors sûrement que les pédagogues et les psys de tout poils diraient que blabla intimité blabla oedipe blablabla autonomie nianianiania, mais pour moi, téléphoner sur mes toilettes avec mon fils qui me bricole la tignasse à coups de clé anglaise en plastique et de perceuse à pile, c'est une certaine idée du bonheur, un peu.
Et puis c'est tout.
Demain, je vous raconte les trentes secondes où j'ai arrêté de respirer. Quel suspens!
psssstttttt! encore du nouveau sur le tofblog, c'est fou.