Ce matin, le truc de fou.
Mon fils à moi que j'ai, le célèbre Monsieur Deuzan, peut-être illuminé par la grâce divine, peut-être y'a t-il eu réparation par inadvertance du fil qui touche, je ne sais, mais toujours est-il, que Monsieur Deuzan, ce matin, a joué tout seul dans le salon, sans rester glué à sa mère.
Le soulagement, je ne vous dis même pas.
Mon enfant est normal, il sait JOUER seul!
Jusque là le matin il savait:
gluer sa mère et lui faire des bécots mouillés et des lilis sous les bras
chouinasser par terre en réclamant sa tototte et son doudou
réclamer des gâteaux par millions et des bonbecs comme s'il en pleuvait
s'armer de son tabouret pour se servir puisque personne ne daigne écouter ses requêtes multiples
courser les chats et vérifier si sa technique du massage cardiaque après infarctus félin est bien au point
vider le balcon dans le salon et ruiner mon pssshiittt rose en y enfonçant un manche de rateau
reconfigurer mon ordi en polonais et en gros caractères pour que je vois mieux
jeter le rouleau de papier toilette dans la cuvette (un classique enfantin toujours renouvellé)
filer en douce dans la chambre de sa soeur pour jouer des heures avec ses jouets à elle qu'il n'a pas le droit de toucher sous peine de décapitation immédiate et bourre-pif à répétitions
passer les canards sur ma télé au peloton d'exécution, sans sommations préalables.
Ce qui était déjà pas mal, mais un tantinet fatigant.
Mais ce matin, il a voulu aller faire pipi wiz compagnie, et comme je suis trop une warrior de l'éducation de gniard, j'ai habilement esquivé la crise en disant d'un ton badin:
Vas-y mon petit coeur, pendant ce temps, je vais te sortir ta caisse de légos.
Et ça a marché!
Mon coeur a manqué défaillir en voyant ce spectacle réjouissant de normalité, on se serait cru dans une pub pour la décérébrée de moins de 50 ans chez moi: mon enfant assis dans mon salon entrain de jouer aux légos. Incroyable.
Bien sûr un examen plus attentif a révélé que:
1 il avait oublié de remettre caleçon et pantalon, et le zizi risquait sa vie à chaque emboitage de légos
2 maman brique, papa brique et bébé brique se faisaient des bizoux et prenaient la voiture safari, alors que les personnages étaient oubliés au fond de la caisse.
So close....
Mon fils à moi que j'ai, le célèbre Monsieur Deuzan, peut-être illuminé par la grâce divine, peut-être y'a t-il eu réparation par inadvertance du fil qui touche, je ne sais, mais toujours est-il, que Monsieur Deuzan, ce matin, a joué tout seul dans le salon, sans rester glué à sa mère.
Le soulagement, je ne vous dis même pas.
Mon enfant est normal, il sait JOUER seul!
Jusque là le matin il savait:
gluer sa mère et lui faire des bécots mouillés et des lilis sous les bras
chouinasser par terre en réclamant sa tototte et son doudou
réclamer des gâteaux par millions et des bonbecs comme s'il en pleuvait
s'armer de son tabouret pour se servir puisque personne ne daigne écouter ses requêtes multiples
courser les chats et vérifier si sa technique du massage cardiaque après infarctus félin est bien au point
vider le balcon dans le salon et ruiner mon pssshiittt rose en y enfonçant un manche de rateau
reconfigurer mon ordi en polonais et en gros caractères pour que je vois mieux
jeter le rouleau de papier toilette dans la cuvette (un classique enfantin toujours renouvellé)
filer en douce dans la chambre de sa soeur pour jouer des heures avec ses jouets à elle qu'il n'a pas le droit de toucher sous peine de décapitation immédiate et bourre-pif à répétitions
passer les canards sur ma télé au peloton d'exécution, sans sommations préalables.
Ce qui était déjà pas mal, mais un tantinet fatigant.
Mais ce matin, il a voulu aller faire pipi wiz compagnie, et comme je suis trop une warrior de l'éducation de gniard, j'ai habilement esquivé la crise en disant d'un ton badin:
Vas-y mon petit coeur, pendant ce temps, je vais te sortir ta caisse de légos.
Et ça a marché!
Mon coeur a manqué défaillir en voyant ce spectacle réjouissant de normalité, on se serait cru dans une pub pour la décérébrée de moins de 50 ans chez moi: mon enfant assis dans mon salon entrain de jouer aux légos. Incroyable.
Bien sûr un examen plus attentif a révélé que:
1 il avait oublié de remettre caleçon et pantalon, et le zizi risquait sa vie à chaque emboitage de légos
2 maman brique, papa brique et bébé brique se faisaient des bizoux et prenaient la voiture safari, alors que les personnages étaient oubliés au fond de la caisse.
So close....