Non mais moi je suis désolée, mais quand deux fois de suite, ça t'arrive, tu te dis qu'il y a complot karmique spécifiquement contre ta tronche.
Rapport qu'hier soir, je sors de chez ma belle-mère, avec mes garçons, pour aller récupérer ma fille chez le kiné. Quand les garçons se rechaussent dans l'appartement, il fait un beau soleil, le temps de descendre deux volées de marches, et c'est le Déluge, le vrai, le pur, le dur, l'eau qui tourbillonne vers la grille devant l'entrée de l'immeuble comme au fond d'un lavabo qui se vide. Impressionnant. Des trombes d'eau que si tu oses sortir, tu te retrouves à essorer jusqu'à la petite toulotte, le temps à peine de chanter Tahitiiiiiii Douuuuche!
Misère. Coup de bigo au kiné pour dire que je serai en retard pour récupérer la louloute, ça tombe bien, il dit, elle n'a pas encore fini ses exercices. Je m'en tire donc à bon compte, j'attends dans le hall que la pluie se calme, ce qui lui prendra environ 20 minutes, rapport qu'elle devait être très en colère.
Et ce matin.
Non mais ce matin quoi.
Alors que Chéwi fait passer les zorros, et que moi je suis toute seule à m'enquiller le rangement de l'appart, l'habillage des mistons, le ptit dej, et qu'il faut que je me trouve du temps pour prendre ma douche, me saper, me coiffer, me maquiller, parce que je préfère quand même sortir dans la rue en ressemblant à quelque chose plutôt qu'à rien, c'est mieux.
Il fait lourd, encore, l'orage de la soirée d'hier, et ceux de la nuit, n'ont qu'à peine lessivé la chaleur moite et pesante. Je suis fatiguée, la nuit a été courte, hâchée, mon ventre est éparpillé façon punching-ball, je n'ai qu'une envie, déposer les bidules à l'école, et aller me poser dans le canaprout avec MaPatate, à regarder des dvds en mangeant des cracottes tartinées de fromage frais. C'est dire.
Quand je ferme la porte de l'appart, le ciel est un peu nuageux, mais il ne pleut pas, pas une goutte, rien.
Le temps de descendre les deux étages, et c'est le Retour du Déluge, la Vengeance, et il n'est toujours pas content, ouhla non.
Et là tu peux pas attendre que ça passe, parce qu'il est l'heure d'y aller, et pas qu'un peu même, tu peux pas non plus décider qu'on remonte tous dans le canaprout avec nos cracottes, rapport qu'en plus t'as prévu de donner les cadeaux aux maîtresses et à l'ATSEM, et que voilà quoi.
Faut remonter en courant, avec le bidou en vrac, récupérer les impers, et des baskets pour PitiGasson, vu que les sandales, oooops, mauvaise pioche. Mettre la bulle sur la poussette, empoigner le parapluie, et foncer, dès lors que les enfants sont prêts.
On est giga en retard, et foncer sous la pluie battante, en poussant la poussette et en tenant un grand parapluie, NE faisait clairement PAS partie de ma journée idéale.
J'arrive trempée comme une soupe, essouflée, en sueur, crevée.
Le temps de retourner chez moi avec MaPatate qui veut absolument attrapper un rhume de doigts de pieds et laisse donc traîner ses orteils hors de la bulle, et la pluie s'arrête.
Depuis, je me traîne.
Complot international karmique contre ma tronche.
Spécifiquement.
Seule solution possible.
Tu ne m'en voudras donc pas d'aller rapidement me mettre sous ma couette hein, seul endroit où je suis un peu près sûre qu'il ne risque pas de me pleuvoir sur la tête.
(surtout qu'avec la pluie je frise, et c'est moche!)
ps rinavoir:
Déjà 25 billets chez SuperChouette, le blog avec des morceaux de trucs intelligents dedans et garanti 100% sans gnangnan. Vas-y donc, eh.
Rapport qu'hier soir, je sors de chez ma belle-mère, avec mes garçons, pour aller récupérer ma fille chez le kiné. Quand les garçons se rechaussent dans l'appartement, il fait un beau soleil, le temps de descendre deux volées de marches, et c'est le Déluge, le vrai, le pur, le dur, l'eau qui tourbillonne vers la grille devant l'entrée de l'immeuble comme au fond d'un lavabo qui se vide. Impressionnant. Des trombes d'eau que si tu oses sortir, tu te retrouves à essorer jusqu'à la petite toulotte, le temps à peine de chanter Tahitiiiiiii Douuuuche!
Misère. Coup de bigo au kiné pour dire que je serai en retard pour récupérer la louloute, ça tombe bien, il dit, elle n'a pas encore fini ses exercices. Je m'en tire donc à bon compte, j'attends dans le hall que la pluie se calme, ce qui lui prendra environ 20 minutes, rapport qu'elle devait être très en colère.
Et ce matin.
Non mais ce matin quoi.
Alors que Chéwi fait passer les zorros, et que moi je suis toute seule à m'enquiller le rangement de l'appart, l'habillage des mistons, le ptit dej, et qu'il faut que je me trouve du temps pour prendre ma douche, me saper, me coiffer, me maquiller, parce que je préfère quand même sortir dans la rue en ressemblant à quelque chose plutôt qu'à rien, c'est mieux.
Il fait lourd, encore, l'orage de la soirée d'hier, et ceux de la nuit, n'ont qu'à peine lessivé la chaleur moite et pesante. Je suis fatiguée, la nuit a été courte, hâchée, mon ventre est éparpillé façon punching-ball, je n'ai qu'une envie, déposer les bidules à l'école, et aller me poser dans le canaprout avec MaPatate, à regarder des dvds en mangeant des cracottes tartinées de fromage frais. C'est dire.
Quand je ferme la porte de l'appart, le ciel est un peu nuageux, mais il ne pleut pas, pas une goutte, rien.
Le temps de descendre les deux étages, et c'est le Retour du Déluge, la Vengeance, et il n'est toujours pas content, ouhla non.
Et là tu peux pas attendre que ça passe, parce qu'il est l'heure d'y aller, et pas qu'un peu même, tu peux pas non plus décider qu'on remonte tous dans le canaprout avec nos cracottes, rapport qu'en plus t'as prévu de donner les cadeaux aux maîtresses et à l'ATSEM, et que voilà quoi.
Faut remonter en courant, avec le bidou en vrac, récupérer les impers, et des baskets pour PitiGasson, vu que les sandales, oooops, mauvaise pioche. Mettre la bulle sur la poussette, empoigner le parapluie, et foncer, dès lors que les enfants sont prêts.
On est giga en retard, et foncer sous la pluie battante, en poussant la poussette et en tenant un grand parapluie, NE faisait clairement PAS partie de ma journée idéale.
J'arrive trempée comme une soupe, essouflée, en sueur, crevée.
Le temps de retourner chez moi avec MaPatate qui veut absolument attrapper un rhume de doigts de pieds et laisse donc traîner ses orteils hors de la bulle, et la pluie s'arrête.
Depuis, je me traîne.
Complot international karmique contre ma tronche.
Spécifiquement.
Seule solution possible.
Tu ne m'en voudras donc pas d'aller rapidement me mettre sous ma couette hein, seul endroit où je suis un peu près sûre qu'il ne risque pas de me pleuvoir sur la tête.
(surtout qu'avec la pluie je frise, et c'est moche!)
ps rinavoir:
Déjà 25 billets chez SuperChouette, le blog avec des morceaux de trucs intelligents dedans et garanti 100% sans gnangnan. Vas-y donc, eh.