22 septembre 2005
20 septembre 2005
suspense
Entorse ou fracture du pied?
Seul l'avenir (proche) nous le dira.
Ce qui est sûr cependant, c'est que c'est la fin de l'Ere des Tongs.
à vous les studios...
Seul l'avenir (proche) nous le dira.
Ce qui est sûr cependant, c'est que c'est la fin de l'Ere des Tongs.
à vous les studios...
17 septembre 2005
ménage geek
Amie geekette, ami geek, aujourd'hui j'ai nettoyé (sommairement) mon clavier à 7 euros.
J'en ai retenu quelques trucs, que je te livre ici-même:
le clavier pas cher se nettoie plus facilement, la matière dont il est fait étant plus lisse (enfin je trouve)
le produit ajax vitres fonctionne très bien (sur l'écran aussi)
un coton tige trempé dans l'ajax vitre, ayant servi à ramassser des miettes entre les touches ainsi que de la confiture de pêches donne réellement l'impression de sortir d'une oreille peu ragoûtante
le sopalin décoré (argh c'est un bien grand mot) LP déteint sur les touches au contact de l'ajax vitres, ça donne de jolies colorations orangées et rouges du plus bel effet
une brosse à ongles d'une taille raisonnable donne des résultats satisfaisants dans les nettoyage inter-touches
un coupe papier est fort utile pour faire sauter quelques touches et pousser plus avant les investigations ménagères
un clavier peut aussi contenir des poils de chat, je ne préfère pas savoir comment ils sont arrivés là
évite de nettoyer ton clavier avec l'ordinateur allumé, sous peine d'observer de curieux phénomènes à l'écran, tels des messages d'insultes de ce grand benêt arriéré d'Ixpé.
Voilà, ne me remercie pas, demain le nettoyage de la carte-mère.
(genre)
J'en ai retenu quelques trucs, que je te livre ici-même:
le clavier pas cher se nettoie plus facilement, la matière dont il est fait étant plus lisse (enfin je trouve)
le produit ajax vitres fonctionne très bien (sur l'écran aussi)
un coton tige trempé dans l'ajax vitre, ayant servi à ramassser des miettes entre les touches ainsi que de la confiture de pêches donne réellement l'impression de sortir d'une oreille peu ragoûtante
le sopalin décoré (argh c'est un bien grand mot) LP déteint sur les touches au contact de l'ajax vitres, ça donne de jolies colorations orangées et rouges du plus bel effet
une brosse à ongles d'une taille raisonnable donne des résultats satisfaisants dans les nettoyage inter-touches
un coupe papier est fort utile pour faire sauter quelques touches et pousser plus avant les investigations ménagères
un clavier peut aussi contenir des poils de chat, je ne préfère pas savoir comment ils sont arrivés là
évite de nettoyer ton clavier avec l'ordinateur allumé, sous peine d'observer de curieux phénomènes à l'écran, tels des messages d'insultes de ce grand benêt arriéré d'Ixpé.
Voilà, ne me remercie pas, demain le nettoyage de la carte-mère.
(genre)
16 septembre 2005
help wanted
Il ne veut pas aller dans la poussette.
Il ne veut pas marcher en tenant la main.
Il ne veut pas être porté.
Pour cause de 8 trajets école/maison par jour, recherche urgemment tout moyen de télétransportation.
En gestation en ce moment, une série de 9 posts, back to the past, et la présentation d'un personnage devenu légendaire pour certains: la Nadine... et qui a pris forme littéraire ICI. (oui j'ai un autre blog)
Il ne veut pas marcher en tenant la main.
Il ne veut pas être porté.
Pour cause de 8 trajets école/maison par jour, recherche urgemment tout moyen de télétransportation.
En gestation en ce moment, une série de 9 posts, back to the past, et la présentation d'un personnage devenu légendaire pour certains: la Nadine... et qui a pris forme littéraire ICI. (oui j'ai un autre blog)
15 septembre 2005
shame
Je ne sais jamais quoi dire quand on aborde le sujet de la honte, genre la pire honte que tu as eu de toute ta vie, ce genre de trucs. Maintenant je saurais répondre.
Parce que la braguette descendue jusqu'en bas, ouverte largement sur la culotte montante rose fushia, je crois que je ne suis pas prête de l'effacer de ma mémoire, ni d'atténuer le sentiment absolu de honte qui m'a envahie quand une amie m'a sobrement dit: ta braguette est ouverte, et que j'ai constaté l'étendue des dégâts.
Pas plus que le fait d'avoir du la remonter, sans avoir d'endroit où le faire discrètement, vu que le trottoir devant l'école à 16.30 n'était pas encore assez blindée de mères BCBG pour me camoufler.
Enfin comme ça elles sont au courant que je porte une culotte.
Une culotte rose.
Une culotte rose FUSHIA.
Une culotte rose FUSHIA avec un petit noeud devant.
En fait, le bloguer non plus, ça n'aide pas.
Bouhouhouhouhouhou.
Et si vous aimez le rose (et même si vous ne l'aimez pas, c'est comme ça) filez de suite lire le journal de Diane Von L. parce que c'est génial, et parce que c'est un ordre. Non seulement elle est délicieuse (à 70 balais c'est assez rare pour être signalé), mais en plus elle a répondu à mon fameux questionnaire à la con, ce qui est une preuve d'intelligence (si si). Et si vous aimez ce que vous lisez, n'hésitez pas à signer le Dianethon histoire que sa maman soit récompensée à la hauteur de son talent. Allez on va muscler son mulot en cliquant, et ses zygomatiques en lisant les aventures de la vieille dame la plus indigne du oueb.
Parce que la braguette descendue jusqu'en bas, ouverte largement sur la culotte montante rose fushia, je crois que je ne suis pas prête de l'effacer de ma mémoire, ni d'atténuer le sentiment absolu de honte qui m'a envahie quand une amie m'a sobrement dit: ta braguette est ouverte, et que j'ai constaté l'étendue des dégâts.
Pas plus que le fait d'avoir du la remonter, sans avoir d'endroit où le faire discrètement, vu que le trottoir devant l'école à 16.30 n'était pas encore assez blindée de mères BCBG pour me camoufler.
Enfin comme ça elles sont au courant que je porte une culotte.
Une culotte rose.
Une culotte rose FUSHIA.
Une culotte rose FUSHIA avec un petit noeud devant.
En fait, le bloguer non plus, ça n'aide pas.
Bouhouhouhouhouhou.
12 septembre 2005
nibs party
Comment dire. Tout est dans le titre et déjà vous attendez la suite. Bande de petits canailloux. Puis hier au resto une jolie dame qui n'y connaisait rien m'a dit que bloguer ca devait être un peu comme la télé réalité, non? Alors hop, nichon time, let's go party!
La Nature, qui est une entité fort sympathique des fois mais carrément puante d'entre les orteils à d'autres, m'a gratifié d'une paire de lolos plutôt conséquente. 40 kilos de trop sur mon humble carcasse n'arrangent rien à l'affaire, et voilà que je vogue allégrement dans les eaux au delà du 100 et du C (je n'en dirais pas plus, ne voulant pas créer de crises d'apoplexie chez les moins matures d'entre vous, messieurs).
Alors, avoir des nénés et pas qu'un peu, qu'est ce que ça fait?
Eh bien voilà, déjà oui je peux dormir sur le ventre, je réponds ainsi publiquement à toutes ces filles à petits mimis qui m'ont posé la question, l'oeil horrifié sur mon décolleté, genre ca doit faire horriblement mal. Non. C'est mou mesdames, ce n'est pas du toc, ça, c'est du vrai nichon de gonzesse, ça s'aplatit comme un soufflé dégonflé quand je m'allonge, et puis c'est tout.
Ensuite oui, quand je cours, ça fait chbong chbong et oui il est hors de question que je mette un soutif blindé pour éviter la chose, donc en gros j'évite de courir, c'est mieux.
Est ce qu'à la piscine ils participent au phénomène de flottaison? Je dirais que oui, mais ce n'est guère probant, y'a le cul qui fait contre poids voyez.
Est ce que je me suis évanouie à l'invention du Wonderbra? Non. Est-ce que j'ai été soulagée à l'invention du Minimizer? Non. Je milite pour le nichon libre, le free nib movement ça s'appelle. A savoir foutez la paix aux nichons, ils vous le rendront bien, un soutif lambda et qu'on n'en parle plus.
Est-ce que le test du crayon est positif? Ah. Bah euh. Déjà j'explique le test du crayon pour ceux qui ne connaissent pas (tout le monde ne lit pas Cosmo ou Bretecher). Le test du crayon, c'est tout con. Mesdames, vous avez un crayon à côté de vous? Messieurs vous avez une Madame et un crayon à côté de vous? C'est bon, on peut commencer. Sauf si vous êtes en public. Quoique.
Non le type de crayon n'a aucune espèce d'importance, et on y va là, je commence à fatiguer hein.
Madame, debout, vous empoignez votre néné, n'importe lequel, et en dessous vous posez le crayon. Vous relâchez le néné. Le crayon tombe? Je ne vous cause plus. Le crayon reste coincé sous le néné? Welcome dans le monde des femmes réelles. Je m'excuse pour les sympathiques filles à petits nénés, mais en même temps elles trichent.
Et donc oui, chez moi le test du crayon est positif, tout comme le test du bâton de colle, celui du déodorant bille nivea et celui de la bombe à raser les guibolles. Tous positifs. Non je ne pleure pas, je sais rester digne. Sob.
Quels problèmes existentiels profonds est-ce que je rencontre dans mon quotidien avec mes nénés? La bretelle, voire les deux bretelles de mon soutif ne font rien qu'à tomber sur mon épaule, et rien n'y fait et voilà, je ne dois pas être gaulée comme un cintre, ou alors c'est une malédiction tribale grave, je ne sais pas. Egalement, je finis inévitablement par péter les baleines de mes soutifs, et avant elles percent le tissu et tentent de me perforer un poumon, en plus de me couvrir de ridicule, c'est gentillet. Le nombre de fois où dans les rayons du supermarché j'ai essayé de faire rentrer cette fichue baleine dans le soutif, discretos, trop pratique, j'ai du choquer une bourgeasse ou deux, mais qu'importe.
Et donc bien sûr, vu que m'acheter de la lingerie ne fait pas partie de mes priorités number ones, qui sont comme tout le monde le sait, aimer, manger, bloguer et dormir, je finis toujours pas atteindre la PSS ou Panne Subite de Soutif. Le dernier qui me reste me lâche, je fouille l'armoire et ne tombe que sur des cadavres en décomposition de vieux soutifs trop petits, trop grands à balines défuntes, et c'est la mierda toutale.
La mort dans l'âme, je finis par dégoter un vieux soutif d'allaitement, le modèle sans baleines, qui résiste au temps et aux 3 millions de tétées quotidiennes, et je l'enfile, et ça ne soutient pas grand chose, le test de l'enclume serait positif. Et je soupire. Je soupire parce que je ne vais pas me racheter des soutiens nibs maintenant. Maintenant que je suis lancée dans la perte des 40 kilos qui me gonflent à tous les sens du terme.
Parce que la Nature, elle a décidé que quand je perds du poid je perds d'abord des nichons. Alors balancer un max de flouz dans des baleines meutrières pour que ce soit trop grand dans deux mois, je ne vois pas l'intérêt.
Et donc oui, hier au festival, devant tous ces gens chatoyants, sympathiques, talentueux et gentils au possible, je portais un soutif d'allaitement, call me Glamourous Girl, it's me.
La Nature, qui est une entité fort sympathique des fois mais carrément puante d'entre les orteils à d'autres, m'a gratifié d'une paire de lolos plutôt conséquente. 40 kilos de trop sur mon humble carcasse n'arrangent rien à l'affaire, et voilà que je vogue allégrement dans les eaux au delà du 100 et du C (je n'en dirais pas plus, ne voulant pas créer de crises d'apoplexie chez les moins matures d'entre vous, messieurs).
Alors, avoir des nénés et pas qu'un peu, qu'est ce que ça fait?
Eh bien voilà, déjà oui je peux dormir sur le ventre, je réponds ainsi publiquement à toutes ces filles à petits mimis qui m'ont posé la question, l'oeil horrifié sur mon décolleté, genre ca doit faire horriblement mal. Non. C'est mou mesdames, ce n'est pas du toc, ça, c'est du vrai nichon de gonzesse, ça s'aplatit comme un soufflé dégonflé quand je m'allonge, et puis c'est tout.
Ensuite oui, quand je cours, ça fait chbong chbong et oui il est hors de question que je mette un soutif blindé pour éviter la chose, donc en gros j'évite de courir, c'est mieux.
Est ce qu'à la piscine ils participent au phénomène de flottaison? Je dirais que oui, mais ce n'est guère probant, y'a le cul qui fait contre poids voyez.
Est ce que je me suis évanouie à l'invention du Wonderbra? Non. Est-ce que j'ai été soulagée à l'invention du Minimizer? Non. Je milite pour le nichon libre, le free nib movement ça s'appelle. A savoir foutez la paix aux nichons, ils vous le rendront bien, un soutif lambda et qu'on n'en parle plus.
Est-ce que le test du crayon est positif? Ah. Bah euh. Déjà j'explique le test du crayon pour ceux qui ne connaissent pas (tout le monde ne lit pas Cosmo ou Bretecher). Le test du crayon, c'est tout con. Mesdames, vous avez un crayon à côté de vous? Messieurs vous avez une Madame et un crayon à côté de vous? C'est bon, on peut commencer. Sauf si vous êtes en public. Quoique.
Non le type de crayon n'a aucune espèce d'importance, et on y va là, je commence à fatiguer hein.
Madame, debout, vous empoignez votre néné, n'importe lequel, et en dessous vous posez le crayon. Vous relâchez le néné. Le crayon tombe? Je ne vous cause plus. Le crayon reste coincé sous le néné? Welcome dans le monde des femmes réelles. Je m'excuse pour les sympathiques filles à petits nénés, mais en même temps elles trichent.
Et donc oui, chez moi le test du crayon est positif, tout comme le test du bâton de colle, celui du déodorant bille nivea et celui de la bombe à raser les guibolles. Tous positifs. Non je ne pleure pas, je sais rester digne. Sob.
Quels problèmes existentiels profonds est-ce que je rencontre dans mon quotidien avec mes nénés? La bretelle, voire les deux bretelles de mon soutif ne font rien qu'à tomber sur mon épaule, et rien n'y fait et voilà, je ne dois pas être gaulée comme un cintre, ou alors c'est une malédiction tribale grave, je ne sais pas. Egalement, je finis inévitablement par péter les baleines de mes soutifs, et avant elles percent le tissu et tentent de me perforer un poumon, en plus de me couvrir de ridicule, c'est gentillet. Le nombre de fois où dans les rayons du supermarché j'ai essayé de faire rentrer cette fichue baleine dans le soutif, discretos, trop pratique, j'ai du choquer une bourgeasse ou deux, mais qu'importe.
Et donc bien sûr, vu que m'acheter de la lingerie ne fait pas partie de mes priorités number ones, qui sont comme tout le monde le sait, aimer, manger, bloguer et dormir, je finis toujours pas atteindre la PSS ou Panne Subite de Soutif. Le dernier qui me reste me lâche, je fouille l'armoire et ne tombe que sur des cadavres en décomposition de vieux soutifs trop petits, trop grands à balines défuntes, et c'est la mierda toutale.
La mort dans l'âme, je finis par dégoter un vieux soutif d'allaitement, le modèle sans baleines, qui résiste au temps et aux 3 millions de tétées quotidiennes, et je l'enfile, et ça ne soutient pas grand chose, le test de l'enclume serait positif. Et je soupire. Je soupire parce que je ne vais pas me racheter des soutiens nibs maintenant. Maintenant que je suis lancée dans la perte des 40 kilos qui me gonflent à tous les sens du terme.
Parce que la Nature, elle a décidé que quand je perds du poid je perds d'abord des nichons. Alors balancer un max de flouz dans des baleines meutrières pour que ce soit trop grand dans deux mois, je ne vois pas l'intérêt.
Et donc oui, hier au festival, devant tous ces gens chatoyants, sympathiques, talentueux et gentils au possible, je portais un soutif d'allaitement, call me Glamourous Girl, it's me.
09 septembre 2005
saleté de mémoire
Vous n'êtes pas sans savoir (ahahahah déjà j'adore cette formule, ca met bien la pression ou alors ça instaure tout de suite la connivence qui va bien, ça dépend de qui on a en face) vous n'êtes pas sans savoir donc, que j'ai une toute nouvelle balance. Elle est rose, elle est électronique, elle est extra-plate -pour dire elle rentre sous ma commode, quel gain de place, et elle est dotée en plus de sa pile au lithium fournie, de quatre mémoires. Evidemment j'utilise cette fonction diabolique sinon ma vie ne serait pas la même et mon régime non plus.
Mardi, Pinkie (oui c'est son petit nom, si je veux) annonce, fiérotte: -0.3 Ce qui dans son langage basique signifie que je me suis délestée de 300 grammes depuis ma dernière pesée. Je souris et tout va bien. Je me pèse en me levant, à poil, et après être allée évacuer le pipi de la nuit, parce que bon.
Mercredi, pareil, même procédure, et Pinkie me sort, toute jouasse: -0.6. Eh eh pas mal, -900g en deux jours, mais c'est Bizance, peut-être ne vais je pas devoir attendre fin juin pour avoir perdu mes 40 kilos à ce rythme effréné, youkaidi youkaida and kill ze capitons and ze graisse du bidon. Danse de la victoire en free nibs and total style foune in ze air, cri surexcité dans l'appart, oué presque un kilo en deux jours, c'est génial, ouééé.
Ahem.
Jeudi matin, rebelote. Pinkie, à la limite de l'orgasme, annonce: + 0.9.
Argh. De diou. Comment cette salope peut-elle être au courant que la veille, alors que je me suis farcie 4 heures de shopping avec ma fille pour lui trouver des tonnes de trucs indispensables genre chaussures, tennis et jogging pour l'école, nous avons effectivement fait une pause au Couic, et que oui, affalée dans leurs grands canapés beige design, alors que j'avais fini mes 50 cls de Coca Light, j'ai craqué sur DEUX gorgées du milk-shake à la fraise de la Lutine?
Comment est-ce possible?
Il va falloir que j'apprenne à me méfier de ma Pinkie, la balance qui sait tout.
De toutes façons j'ai déjà commencé à la feinter grave, la saloperie rose pétasse, en me pesant le soir, après le repas, super sapée, et après avoir bu un litre de flotte. Le lendemain elle fait moins sa maline, je peux vous l'assurer. Elle est obligée d'afficher -2.7 kilos, et de pleurer son lithium, non mais!
Et si elle ne comprends pas la leçon, je sors les moon-boots, les chats, le Gnome et la boule de bowling. Au moins.
Mardi, Pinkie (oui c'est son petit nom, si je veux) annonce, fiérotte: -0.3 Ce qui dans son langage basique signifie que je me suis délestée de 300 grammes depuis ma dernière pesée. Je souris et tout va bien. Je me pèse en me levant, à poil, et après être allée évacuer le pipi de la nuit, parce que bon.
Mercredi, pareil, même procédure, et Pinkie me sort, toute jouasse: -0.6. Eh eh pas mal, -900g en deux jours, mais c'est Bizance, peut-être ne vais je pas devoir attendre fin juin pour avoir perdu mes 40 kilos à ce rythme effréné, youkaidi youkaida and kill ze capitons and ze graisse du bidon. Danse de la victoire en free nibs and total style foune in ze air, cri surexcité dans l'appart, oué presque un kilo en deux jours, c'est génial, ouééé.
Ahem.
Jeudi matin, rebelote. Pinkie, à la limite de l'orgasme, annonce: + 0.9.
Argh. De diou. Comment cette salope peut-elle être au courant que la veille, alors que je me suis farcie 4 heures de shopping avec ma fille pour lui trouver des tonnes de trucs indispensables genre chaussures, tennis et jogging pour l'école, nous avons effectivement fait une pause au Couic, et que oui, affalée dans leurs grands canapés beige design, alors que j'avais fini mes 50 cls de Coca Light, j'ai craqué sur DEUX gorgées du milk-shake à la fraise de la Lutine?
Comment est-ce possible?
Il va falloir que j'apprenne à me méfier de ma Pinkie, la balance qui sait tout.
De toutes façons j'ai déjà commencé à la feinter grave, la saloperie rose pétasse, en me pesant le soir, après le repas, super sapée, et après avoir bu un litre de flotte. Le lendemain elle fait moins sa maline, je peux vous l'assurer. Elle est obligée d'afficher -2.7 kilos, et de pleurer son lithium, non mais!
Et si elle ne comprends pas la leçon, je sors les moon-boots, les chats, le Gnome et la boule de bowling. Au moins.
07 septembre 2005
Spider Warriors by CouillonsCats
Si vous suivez un peu ce blog rutilant et pétillant qui est le mien (si si) vous savez que non seulement je partage ma vie et mon appart avec un Chéri, une Lutine et un Gnomazizi, mais également, avec deux chats couillons. J'en ai dit ici pis que pendre sur mes abrutis de chats, sur celui qui bouffe même les cactus, celui qui chie la ficelle du sac poubelle, celui qui attaque mon épilateur (le même) et j'en passe et des meilleures. Il faut bien avouer que je ne dépeins pas ces deux bestioles sous leur jour le plus reluisant. Alors qu'ils sont tout de même fort gentils et câlins, qu'ils ne mordent ni ne griffent, même quand mes enfants se servent de leur bidon comme d'un oreiller, et qu'ils ne pissent pas partout. Ce qui est déjà pas mal, pour des chats je veux dire (pour un mec c'est largement insuffisant si l'option vaisselle propre, et linge krapouet dans le bac à linge sale ne sont pas activées, au minimum).
Donc, oui j'avoue, depuis quels jours, mes chats sont utiles.
Que cela redore un peu leur blason.
Mais en quoi me sont-ils utiles?
Ah ah ah.
Vous voudriez bien le savoir.
Je vais vous le dire. Par ce que je suis une fille trop gentille qui n'aime pas voir ses lecteurs se languir devant leur écran et user la molette de leur pauvre mulot.
Donc.
Ils m'aident.
Ils m'aident beaucoup.
Sans eux je ne serais que petite chose tremblotante et gémissante.
Mes amis, lecteurs et letrices, mes chats, félins accomplis et prédateurs sanguinaires, débusquent les araignées.
Pourquoi donc haussez vous vos épaules avec cet air de dédain sur votre joli minois? Voilà qui n'est pas rendre hommage à la bravoure de ces deux quadrupèdes poilus à moustaches hyper-sensibles (oui je n'avais plus de synonymes pour chats, et je vous proute). Car en effet, messieurs et mesdames les blasés de Chasse et Pêche, il ne s'agit pas là de la banale araignée domestique, qui mesure 3 mm au garrot et peut s'écrabouiller d'un revers de pouce. Que nenni. Il ne s'agit point bien entendu de la mygale ou de la tarentule, dont la simple vision, même éphémère, dans mon home sweet home aurait pour conséquence funeste de m'expédier ad patres dans des délais concurençant largement Chronopost et FedEx shootés à la protéine de guépard.
Non il s'agit là d'une invasion continue d'arignées maousses costauds, dont le corps et les pattes font la taille de ma paume, ce qui n'est point négligeable. Il est bien évident que cette mesure est totalement subjective, bien que sûrement exacte, vu que j'ai le compas dans l'oeil et que cela ne fait même pas mal, mais on ne peut y accorder aucun crédit scientifique, vu qu'il est absolument hors de question que je prenne une quelquonque araignée dans ma minine à moi que j'ai.
Depuis deux semaines, et particulièrement depuis trois jours, pas moins de 5 araignées se sont hasardées dans mon salon, et notamment ont tenté la grande galopade sur mon plancher. C'était sans compter sur l'instinct de killeurs de mes minous (ah bah si, minou, il me restait celui-là!) qui dès que la grosse bête avance la moindre de ses huit pattes velues sur les lattes du parquet, hop, lui sautent dessus. Ils la lattent même (ah ah ah ahem). La bestiole se met ausi sec sur le dos et replie ses pattes, genre kaput couic zigouillée, n'en jettez plus et envoyez les faire-parts de décès. C'est alors que mon Chéri, alerté par mes cris aigus et monoplaintifs, larégnébutelarégnébutelabutelabutela, s'empare de ma tong, et SCHPAF, araignée gigantesque occise proprement.
J'avoue que la dernière n'a pas eu le temps d'être enveloppée dans son linceul de sopalin, mon chat a becté le cadavre encore chaud. C'est un HEROS! Mon chat il peut faire Koh-lanta s'il veut! Même je suis sûre que mon chat il gagne KohLanta (si tant est qu'aucune ficelle de sac poubelle ne lui passe sous le nez, car ce n'est pas du tout télégénique, hélas).
Sur ce je vous laisse, je vais vérifier que mes vigiles veillent, car il fait bien noir là tout d'un coup, et je ne vois pas ce qui se passe autour de mes pieds nus et..... ARGHHHHHHHHHHHHHHH! Minou, help, quick!
Donc, oui j'avoue, depuis quels jours, mes chats sont utiles.
Que cela redore un peu leur blason.
Mais en quoi me sont-ils utiles?
Ah ah ah.
Vous voudriez bien le savoir.
Je vais vous le dire. Par ce que je suis une fille trop gentille qui n'aime pas voir ses lecteurs se languir devant leur écran et user la molette de leur pauvre mulot.
Donc.
Ils m'aident.
Ils m'aident beaucoup.
Sans eux je ne serais que petite chose tremblotante et gémissante.
Mes amis, lecteurs et letrices, mes chats, félins accomplis et prédateurs sanguinaires, débusquent les araignées.
Pourquoi donc haussez vous vos épaules avec cet air de dédain sur votre joli minois? Voilà qui n'est pas rendre hommage à la bravoure de ces deux quadrupèdes poilus à moustaches hyper-sensibles (oui je n'avais plus de synonymes pour chats, et je vous proute). Car en effet, messieurs et mesdames les blasés de Chasse et Pêche, il ne s'agit pas là de la banale araignée domestique, qui mesure 3 mm au garrot et peut s'écrabouiller d'un revers de pouce. Que nenni. Il ne s'agit point bien entendu de la mygale ou de la tarentule, dont la simple vision, même éphémère, dans mon home sweet home aurait pour conséquence funeste de m'expédier ad patres dans des délais concurençant largement Chronopost et FedEx shootés à la protéine de guépard.
Non il s'agit là d'une invasion continue d'arignées maousses costauds, dont le corps et les pattes font la taille de ma paume, ce qui n'est point négligeable. Il est bien évident que cette mesure est totalement subjective, bien que sûrement exacte, vu que j'ai le compas dans l'oeil et que cela ne fait même pas mal, mais on ne peut y accorder aucun crédit scientifique, vu qu'il est absolument hors de question que je prenne une quelquonque araignée dans ma minine à moi que j'ai.
Depuis deux semaines, et particulièrement depuis trois jours, pas moins de 5 araignées se sont hasardées dans mon salon, et notamment ont tenté la grande galopade sur mon plancher. C'était sans compter sur l'instinct de killeurs de mes minous (ah bah si, minou, il me restait celui-là!) qui dès que la grosse bête avance la moindre de ses huit pattes velues sur les lattes du parquet, hop, lui sautent dessus. Ils la lattent même (ah ah ah ahem). La bestiole se met ausi sec sur le dos et replie ses pattes, genre kaput couic zigouillée, n'en jettez plus et envoyez les faire-parts de décès. C'est alors que mon Chéri, alerté par mes cris aigus et monoplaintifs, larégnébutelarégnébutelabutelabutela, s'empare de ma tong, et SCHPAF, araignée gigantesque occise proprement.
J'avoue que la dernière n'a pas eu le temps d'être enveloppée dans son linceul de sopalin, mon chat a becté le cadavre encore chaud. C'est un HEROS! Mon chat il peut faire Koh-lanta s'il veut! Même je suis sûre que mon chat il gagne KohLanta (si tant est qu'aucune ficelle de sac poubelle ne lui passe sous le nez, car ce n'est pas du tout télégénique, hélas).
Sur ce je vous laisse, je vais vérifier que mes vigiles veillent, car il fait bien noir là tout d'un coup, et je ne vois pas ce qui se passe autour de mes pieds nus et..... ARGHHHHHHHHHHHHHHH! Minou, help, quick!
06 septembre 2005
souffle allez souffle bordel
Ouais.
Des fois quand je monte les escaliers, portant mes 13 kilos de bisous, j'ai des pensées curieuses.
Je réfléchis. Je me dis que, plus encore que militaire ou mercenaire, le métier qui me ficherait les boules si mon Gnome devenu grand le choisissait, ce serait souffleur de feuilles. Certes je sais que je ne suis pas là pour décider de sa vie, que je suis là pour l'accompagner sur le chemin de l'existence et non pour décider de son destin. Je sais que je l'aimerais toujours, quoi qu'il fasse.
Mais vraiment s'il devient souffleur de feuilles, je me dirais que j'ai merdoyé grave quelque part.
Pourquoi me demanderez vous, avec cet air curieux qui vous caractérise et vous sied si bien au teint?
Non mais réfléchissez, vous aussi. Vous les voyez ces types qui viennent chez vous, tous les mardis, enfin je dis mardi, ça peut être aussi bien le mercredi à 08.00 tapantes aussi, le seul jour où vous pouvez faire la grasse mat', souffler les feuilles, qu'il canicule, qu'il pleuve, qu'il vente. Le gars il vient, avec son casque que je suis sûre qu'il n'y a même pas de musique dedans, avec son engin du diable qui diffuse de sublimes odeurs d'essence dans toute l'atmosphère, et qui produit un vacarme assourdissant, à réveiller même la plus amorphe des amibes, et il souffle.
Il n'y a pas de feuilles?
Les feuilles sont collées au sol par des pluies diluviennes depuis trois jours, et sont transformées en bouillasse informe?
Il y a juste de l'eau au sol?*
Il y a trois feuilles malencontreusement tombées de l'arbre, un malheureux accident quoi?
Les feuilles tourbillonnent au vent léger?
Ce n'est pas ça qui va l'arrêter le souffleur.
Lui, son job, c'est de souffler.
Il souffle la flotte au sol,s'il le faut.
Il souffle par dessus le vent, s'il le faut.
Il souffle le néant en plein mois de juillet, s'il le faut.
Il est payé pour venir tous les mardis souffler, et donc il souffle.
Ca me déprime, de voir ce type qui souffle alors qu'il n'y a rien ou quasi à souffler. Je me dis qu'il pourrait faire d'autres trucs à la place, plutôt que de venir faire un boucan pas possible sous les fenêtres des gens, pour rien. C'est ça qui me tue en fait, c'est le temps passé à faire un truc absurdement inutile. Souffleur de feuilles, ça pue comme métier. C'est inutile, absurde et bruyant.
Mon fils, toi qui lit ses lignes depuis ton PC nouvelle génération, 18 ans après que j'ai rédigé ce post, écoute bien ta mère, si tu deviens souffleur de feuilles, je te préviens, je t'enverrais en mission sous les fenêtres de mes pires ennemis. Tu seras souffleur de feuilles mercenaire, ça au moins ce sera rigolo.
* je vous jure que j'ai vu un souffleur de feuilles, en plein mois de février, après deux semaines de pluie, souffler pendant une heure et demi l'eau sur le sol, et c'est tout. Il a fait des vagues dans la flotte des allées pendant une heure et demi. Il y a un truc qui ne tourne pas rond là quand même.
Des fois quand je monte les escaliers, portant mes 13 kilos de bisous, j'ai des pensées curieuses.
Je réfléchis. Je me dis que, plus encore que militaire ou mercenaire, le métier qui me ficherait les boules si mon Gnome devenu grand le choisissait, ce serait souffleur de feuilles. Certes je sais que je ne suis pas là pour décider de sa vie, que je suis là pour l'accompagner sur le chemin de l'existence et non pour décider de son destin. Je sais que je l'aimerais toujours, quoi qu'il fasse.
Mais vraiment s'il devient souffleur de feuilles, je me dirais que j'ai merdoyé grave quelque part.
Pourquoi me demanderez vous, avec cet air curieux qui vous caractérise et vous sied si bien au teint?
Non mais réfléchissez, vous aussi. Vous les voyez ces types qui viennent chez vous, tous les mardis, enfin je dis mardi, ça peut être aussi bien le mercredi à 08.00 tapantes aussi, le seul jour où vous pouvez faire la grasse mat', souffler les feuilles, qu'il canicule, qu'il pleuve, qu'il vente. Le gars il vient, avec son casque que je suis sûre qu'il n'y a même pas de musique dedans, avec son engin du diable qui diffuse de sublimes odeurs d'essence dans toute l'atmosphère, et qui produit un vacarme assourdissant, à réveiller même la plus amorphe des amibes, et il souffle.
Il n'y a pas de feuilles?
Les feuilles sont collées au sol par des pluies diluviennes depuis trois jours, et sont transformées en bouillasse informe?
Il y a juste de l'eau au sol?*
Il y a trois feuilles malencontreusement tombées de l'arbre, un malheureux accident quoi?
Les feuilles tourbillonnent au vent léger?
Ce n'est pas ça qui va l'arrêter le souffleur.
Lui, son job, c'est de souffler.
Il souffle la flotte au sol,s'il le faut.
Il souffle par dessus le vent, s'il le faut.
Il souffle le néant en plein mois de juillet, s'il le faut.
Il est payé pour venir tous les mardis souffler, et donc il souffle.
Ca me déprime, de voir ce type qui souffle alors qu'il n'y a rien ou quasi à souffler. Je me dis qu'il pourrait faire d'autres trucs à la place, plutôt que de venir faire un boucan pas possible sous les fenêtres des gens, pour rien. C'est ça qui me tue en fait, c'est le temps passé à faire un truc absurdement inutile. Souffleur de feuilles, ça pue comme métier. C'est inutile, absurde et bruyant.
Mon fils, toi qui lit ses lignes depuis ton PC nouvelle génération, 18 ans après que j'ai rédigé ce post, écoute bien ta mère, si tu deviens souffleur de feuilles, je te préviens, je t'enverrais en mission sous les fenêtres de mes pires ennemis. Tu seras souffleur de feuilles mercenaire, ça au moins ce sera rigolo.
* je vous jure que j'ai vu un souffleur de feuilles, en plein mois de février, après deux semaines de pluie, souffler pendant une heure et demi l'eau sur le sol, et c'est tout. Il a fait des vagues dans la flotte des allées pendant une heure et demi. Il y a un truc qui ne tourne pas rond là quand même.
05 septembre 2005
médaille en chocolat wanted
Depuis la rentrée des profs de mon Chéri, ma vie a comme qui dirait changé. Muté, transmuté, elle s'est métarmophosée, elle a, oui c'est ça, accéléré. J'ai l'impression d'être passée de la vitesse Escargot mode Slow ON, à la vitesse Tornade mode Speed ON.
Jeudi et vendredi, et aujourd'hui, debout à 07.00, la tête dans une partie de mon anatomie que je nommerais pas mais que les plus vicieux d'entre vous auront aisément deviné, j'ai préparé mes enfants avec l'aide de mon Chéri, fait les lits, vaguement petit déjeuné, quant à regarder vos blogs, oublions ça, et embarqué une Lutine à cartable Pucca et un Gnomazizi en poussette, direction l'école. Et cette année l'école elle se trouve tout en haut d'une fichue côte, et ça change tout, croyez moi. Au bout de deux trajets de ce style, mes mollets tétanisaient arrivés là-haut, et refusaient de bouger, ce qui est moyen pratique pour continuer de se mouvoir comme un être humain normal. Faisant bonne figure devant toutes ses mères visiblement habillées chez Cyrillus et consorts, bien coiffées, bien maquillées, bien liftées aussi, et majoritairement enceintes, je dépose ma grande fille dans la cour et essuie ma petite larme, c'est qu'elle est au CP, et dire que c'était hier qu'on me disait poussez madame, mais poussez! Hum.
Je retourne chez moi en passant par le parc et lâche le fauve, option ballon/bâton/square/freestyle, cours après le fauve, essaie de faire avancer le fauve de plus d'un mètre à la fois. Arrivé à l'appart, je range, je passe l'aspirateur (oui c'est que du fun avec le nouveau sans fil, mais même, je passe l'aspirateur TOUS LES JOURS, dans TOUT mon appart, incrédibeule and mystery, and I like it), je lance une lessive, je l'étend (ou pas), en même temps je prépare le repas, et voilà que je refile à l'école (avec mes mollets tout morts, mais faut faire avec, je marche sur les genoux un peu, mais ça ne se voit presque pas). Récupérage de gamine, rentrage vite, mettre la table, nourrir les enfants, batailler avec le gnome pour qu'il mange plus de 4 cuillérées de son plat avant d'exiger une compote (tu peux te brosser mon chéri) débarasser, surveiller les enfants pendant que je fais la vaisselle ( cruel dilemne, télé et tranquillité/culpabilité ou jeux libres avec bronx/rangement ), je range un peu, propose un pipi et ordonne un remettage de pompes, et hop c'est reparti dans l'autre sens. Je largue la môme dans la cour, je refonce à l'appart, je jette le Gnome dans son plumard, je l'endors à coups de massue, je fais le tour de l'appart, range deux trois trucs, range la vaisselle quasi-sèche, étend le linge si ce n'est déjà fait, arrose mes plantes (oui deux litres ni plus ni moins dans chacun de deux pots de tomatiers) et enfin, j'allume le pécé et me connecte sur le oueb. Ouééééééééééé. Soupir de béatitude intense. Je regarde l'ordi rebooter environ trois minutes après ma connexion sur mon blog, et je reste zen.
J'ai deux heures maxi devant moi, souvent moins, car il est déjà 14.20, et qu'à 16 heures je recommence à turbiner. Hop, 16.00, je prépare le bib du gnome, 250 ml de lait bio à la vanille avec deux cuillérées de banania chauffées dans la casserole, le goûter de la Lutine, dans la boite qui va bien, une gourde de compote, un gatal, un bonbec, je lève le gnome, le rhabille (et pire, des fois, je vire la couche à bouse et en remet une propre, le top du mega groove), lui met ses pompes, embarque mes clés, le goûter, le bib, le Gnome (ne pas oublier ce dernier élément, sinon sonette d'alarme vrillant les tympans), descend le tout dans la poussette sans me casser la goule dans l'escalier, parce que vous pouvez toujours demander à un gnome qi a la tête dans le fondement de descendre l'escalier en se tenant à la rampe et à môman, que dalle quoi, ça reste assis en haut des marches avec le regard dans le vide intersidéral, hein. Poussette, école, etc........
Si le Chéri rentre tard j'enchaîne sur le square, le bain, le repas du soir. Sinon je délègue ou j'accompagne.
Juste je voudrais bien savoir, pourquoi personne ne m'a encore remis de médaille, hum? Je veux une médaille, j'exige une médaille. Même en chocolat. Surtout en chocolat.
Ou alors c'est que quelqu'un sait pour les courgettes cramées de ce midi qui ont atterrit au fond de la poubelle, parce que je téléphonais avec la mère de Fofie Fafier et qu'ensuite je blablatais du haut de mon balcon avec Xila en bas.
C'est dégueulasse. Je veux ma médaille quand même. Ouais je suis immature et geignarde, mais je m'en tamponne, je n'ai plus de mollets sacrebleu!
Jeudi et vendredi, et aujourd'hui, debout à 07.00, la tête dans une partie de mon anatomie que je nommerais pas mais que les plus vicieux d'entre vous auront aisément deviné, j'ai préparé mes enfants avec l'aide de mon Chéri, fait les lits, vaguement petit déjeuné, quant à regarder vos blogs, oublions ça, et embarqué une Lutine à cartable Pucca et un Gnomazizi en poussette, direction l'école. Et cette année l'école elle se trouve tout en haut d'une fichue côte, et ça change tout, croyez moi. Au bout de deux trajets de ce style, mes mollets tétanisaient arrivés là-haut, et refusaient de bouger, ce qui est moyen pratique pour continuer de se mouvoir comme un être humain normal. Faisant bonne figure devant toutes ses mères visiblement habillées chez Cyrillus et consorts, bien coiffées, bien maquillées, bien liftées aussi, et majoritairement enceintes, je dépose ma grande fille dans la cour et essuie ma petite larme, c'est qu'elle est au CP, et dire que c'était hier qu'on me disait poussez madame, mais poussez! Hum.
Je retourne chez moi en passant par le parc et lâche le fauve, option ballon/bâton/square/freestyle, cours après le fauve, essaie de faire avancer le fauve de plus d'un mètre à la fois. Arrivé à l'appart, je range, je passe l'aspirateur (oui c'est que du fun avec le nouveau sans fil, mais même, je passe l'aspirateur TOUS LES JOURS, dans TOUT mon appart, incrédibeule and mystery, and I like it), je lance une lessive, je l'étend (ou pas), en même temps je prépare le repas, et voilà que je refile à l'école (avec mes mollets tout morts, mais faut faire avec, je marche sur les genoux un peu, mais ça ne se voit presque pas). Récupérage de gamine, rentrage vite, mettre la table, nourrir les enfants, batailler avec le gnome pour qu'il mange plus de 4 cuillérées de son plat avant d'exiger une compote (tu peux te brosser mon chéri) débarasser, surveiller les enfants pendant que je fais la vaisselle ( cruel dilemne, télé et tranquillité/culpabilité ou jeux libres avec bronx/rangement ), je range un peu, propose un pipi et ordonne un remettage de pompes, et hop c'est reparti dans l'autre sens. Je largue la môme dans la cour, je refonce à l'appart, je jette le Gnome dans son plumard, je l'endors à coups de massue, je fais le tour de l'appart, range deux trois trucs, range la vaisselle quasi-sèche, étend le linge si ce n'est déjà fait, arrose mes plantes (oui deux litres ni plus ni moins dans chacun de deux pots de tomatiers) et enfin, j'allume le pécé et me connecte sur le oueb. Ouééééééééééé. Soupir de béatitude intense. Je regarde l'ordi rebooter environ trois minutes après ma connexion sur mon blog, et je reste zen.
J'ai deux heures maxi devant moi, souvent moins, car il est déjà 14.20, et qu'à 16 heures je recommence à turbiner. Hop, 16.00, je prépare le bib du gnome, 250 ml de lait bio à la vanille avec deux cuillérées de banania chauffées dans la casserole, le goûter de la Lutine, dans la boite qui va bien, une gourde de compote, un gatal, un bonbec, je lève le gnome, le rhabille (et pire, des fois, je vire la couche à bouse et en remet une propre, le top du mega groove), lui met ses pompes, embarque mes clés, le goûter, le bib, le Gnome (ne pas oublier ce dernier élément, sinon sonette d'alarme vrillant les tympans), descend le tout dans la poussette sans me casser la goule dans l'escalier, parce que vous pouvez toujours demander à un gnome qi a la tête dans le fondement de descendre l'escalier en se tenant à la rampe et à môman, que dalle quoi, ça reste assis en haut des marches avec le regard dans le vide intersidéral, hein. Poussette, école, etc........
Si le Chéri rentre tard j'enchaîne sur le square, le bain, le repas du soir. Sinon je délègue ou j'accompagne.
Juste je voudrais bien savoir, pourquoi personne ne m'a encore remis de médaille, hum? Je veux une médaille, j'exige une médaille. Même en chocolat. Surtout en chocolat.
Ou alors c'est que quelqu'un sait pour les courgettes cramées de ce midi qui ont atterrit au fond de la poubelle, parce que je téléphonais avec la mère de Fofie Fafier et qu'ensuite je blablatais du haut de mon balcon avec Xila en bas.
C'est dégueulasse. Je veux ma médaille quand même. Ouais je suis immature et geignarde, mais je m'en tamponne, je n'ai plus de mollets sacrebleu!
03 septembre 2005
épilation (wiz real din art inside)
Je me suis offert un nouvel épilateur, qui fait rasoir aussi. Oui je sais, c'est le comble du passionnant. N'empêche que du coup comme je fais mon test conso on line avec Din, hop là, j'ai un beau dessin qui illustre farpaitement les affres de l'épilation (merci miss, il bute). En gros, quand t'as commencé, faut terminer. Non mais je traduis pour les mal-comprenants.
Conclusion du test:
1. Moins douloureux que l'ancien, en gros sur les jambes je ne sens rien, et c'est un peu douloureux sur les cuisses. Vive les nouvelles technologies.
2. C'est toujours aussi long, ils disent deux demi-jambes en 10 minutes, mais moi ça donne une demi-jambe en 25 minutes. Alors soit j'ai des poteaux énormes, soit je suis la nièce du Yéti. Les deux? Oh.
3. L'épilation du maillot ne fait pas mal, j'ai attendu 31 ans pour essayer, suis-je niaise? (ne vous donnez pas la peine de répondre, merci)
4. L'épilation des aisselles est un supplice sans nom, que je n'infligerais pas à mon pire ennemi (ou alors il l'aura vraiment cherché)
5. La tête d'exfoliation ça résoud bien des problèmes, youpi.
6. Il est super maniable et pratique.
7. Mon abruti de chat n'aime toujours pas, mais au moins il se méfie de celui-là, il est nouveau, on ne sait jamais.
Par contre le test de ma nouvelle balance électronique est un fiasco: cette chose a non seulement le culot absolu d'afficher mon poids en chiffres énormes que même le voisin d'en face sans longue vue il peut savoir que je dépasse le quintal, mais en plus elle se permet d'enregistrer mon poids pour me faire des commentaires pernicieux sur la prise ou la perte de quelques misérables grammes, et surtout, elle anihile sans aucun complexe mes efforts depuis trois semaines: je suis revenue à mon poids de départ, comme si je n'avais pas perdu ces 5 kilos. Saloperie. Ok je les ai perdus, mais la route est d'autant plus longue, car je suis partie de plus loin que je ne le croyais. J'en suis déjà accro. C'est grave.
Et ouais je fais ma gonzesse sur mon blog si je veux, oh eh ca va bien.
Conclusion du test:
1. Moins douloureux que l'ancien, en gros sur les jambes je ne sens rien, et c'est un peu douloureux sur les cuisses. Vive les nouvelles technologies.
2. C'est toujours aussi long, ils disent deux demi-jambes en 10 minutes, mais moi ça donne une demi-jambe en 25 minutes. Alors soit j'ai des poteaux énormes, soit je suis la nièce du Yéti. Les deux? Oh.
3. L'épilation du maillot ne fait pas mal, j'ai attendu 31 ans pour essayer, suis-je niaise? (ne vous donnez pas la peine de répondre, merci)
4. L'épilation des aisselles est un supplice sans nom, que je n'infligerais pas à mon pire ennemi (ou alors il l'aura vraiment cherché)
5. La tête d'exfoliation ça résoud bien des problèmes, youpi.
6. Il est super maniable et pratique.
7. Mon abruti de chat n'aime toujours pas, mais au moins il se méfie de celui-là, il est nouveau, on ne sait jamais.
Par contre le test de ma nouvelle balance électronique est un fiasco: cette chose a non seulement le culot absolu d'afficher mon poids en chiffres énormes que même le voisin d'en face sans longue vue il peut savoir que je dépasse le quintal, mais en plus elle se permet d'enregistrer mon poids pour me faire des commentaires pernicieux sur la prise ou la perte de quelques misérables grammes, et surtout, elle anihile sans aucun complexe mes efforts depuis trois semaines: je suis revenue à mon poids de départ, comme si je n'avais pas perdu ces 5 kilos. Saloperie. Ok je les ai perdus, mais la route est d'autant plus longue, car je suis partie de plus loin que je ne le croyais. J'en suis déjà accro. C'est grave.
Et ouais je fais ma gonzesse sur mon blog si je veux, oh eh ca va bien.
01 septembre 2005
police my love (non je ne suis pas folle)
Hier, alors que j'étais au square avec la rigolote DIN et mes loustics, voilà que je vois deux charmants policiers municipaux dans leur seyante petite tenue bleu marine à liseré bleu roi, les rangers bien cirées et l'oeil frais (enfin surtout l'un des deux qui était miaoumiam, mais passons, si si passons, je vous assure, et non n'insistez pas voyons) qui s'approche de l'affichette que mon Chéri a scotché le matin même sur le panneau interdisant à nos amis les crotteurs fous d'entrer dans le périmètre grillagé du square. Lequel square est au milieu d'un grand parc littéralement rempli de déjections canines, mais bref, rien ne sert de s'énerver hein. Les enfants lévitent jusqu'au square, c'est bien connu, tout comme les poussettes avancent sur coussin d'air.
Je vois le sourcil qui se lève, un air dubitatif se peindre sur les deux visages de la Loi, qui se tiennent là droits comme la Justice, à croire que la matraque, enfin, hum, quoi, non je ne dirais pas cul une fois de plus sur ce blog, et... zut!
Préférant anticiper, je me dirige tout sourire vers eux (j'ai pris la peine de renfiler mes tongs, tout de même), et je leur demande s'il faut que je déplace l'affiche que mon mari à mis là ce matin? Ce n'est peut-être pas l'endroit approprié, hum?
Toujours caresser l'officier de police en fonction dans le sens du poil, toujours. Chéri, caresser c'est au sens figuré là, t'es prof de lettres ou quoi?
Alors certes on m'informe aimablement qu'il serait plus approprié de décaler l'affichette sur le panneau, de façon à ce que l'on voit bien le chien stylisé, que les gens ne ramènent pas leur clébard dans le square hein, mais que surtout, ce qui les intrigue, c'est qu'il leur semble bien avoir vu le doudou en question, sur les marches du Conservatoire, à quelques mètres de là.
Vous auriez vu ma tête. Genre les yeux qui ont fait POP en dehors des orbites, et la mâchoire qui se décroche bêtement. Je m'exclame que j'y vole, j'y cours, et voilà qu'on me répond, limite la main sur le pli du pantalon et aux arrêts, que mais non Madame, on y va tout de suite, on vous le rapporte, et vous nous direz si c'est bien lui.
Han.
Et ils reviennent quelques infimes minutes plus tard, et oui vous avez deviné, c'est bien Bû, tout moche, tout crade, tout machouillé et tout puant que Officier Miaoumiam tient dans sa main! Oh yeah. Je le file à mon fils qui n'en croit pas ses yeux, et qui reste muet devant ces messieurs de la police qui me disent, tout fiérots, que faut pas dire que la police n'est jamais là quand on a besoin d'elle hein. Parce qu'ils sont émus là, ils ont rendu un doudou à un tit bout, si ce n'est pas la classe, ça y ressemble fort.
Bon ok limite je les aurais embrassé (enfin un surtout, mais euh, han!)
Il faudra un long moment avant que mon Gnome ne réalise que c'est bien là son super pote qu'il tient entre ses mains, et qu'il lui bouffe le nez et les pattes.
Je vois encore les petites étincelles dans ses yeux quand le policier lui a rendu son doudou, et oui, j'avoue, je flippe qu'il ne veuille ensuite embrasser cette noble profession. Un fils de la maison Poulaga, je ne sais pas si mon chtit coeur de mère pourrait supporter. Oh ça va je plaisante. Quoique.
Epilogue: Qui était planté devant l'école de la Lutine ce matin, et surveillait le passage pour piétons, et m'a demandé si mon fils avait passé une bonne nuit? Ui ui, l'Officier Miaoumiam en personne. Han.
Je vois le sourcil qui se lève, un air dubitatif se peindre sur les deux visages de la Loi, qui se tiennent là droits comme la Justice, à croire que la matraque, enfin, hum, quoi, non je ne dirais pas cul une fois de plus sur ce blog, et... zut!
Préférant anticiper, je me dirige tout sourire vers eux (j'ai pris la peine de renfiler mes tongs, tout de même), et je leur demande s'il faut que je déplace l'affiche que mon mari à mis là ce matin? Ce n'est peut-être pas l'endroit approprié, hum?
Toujours caresser l'officier de police en fonction dans le sens du poil, toujours. Chéri, caresser c'est au sens figuré là, t'es prof de lettres ou quoi?
Alors certes on m'informe aimablement qu'il serait plus approprié de décaler l'affichette sur le panneau, de façon à ce que l'on voit bien le chien stylisé, que les gens ne ramènent pas leur clébard dans le square hein, mais que surtout, ce qui les intrigue, c'est qu'il leur semble bien avoir vu le doudou en question, sur les marches du Conservatoire, à quelques mètres de là.
Vous auriez vu ma tête. Genre les yeux qui ont fait POP en dehors des orbites, et la mâchoire qui se décroche bêtement. Je m'exclame que j'y vole, j'y cours, et voilà qu'on me répond, limite la main sur le pli du pantalon et aux arrêts, que mais non Madame, on y va tout de suite, on vous le rapporte, et vous nous direz si c'est bien lui.
Han.
Et ils reviennent quelques infimes minutes plus tard, et oui vous avez deviné, c'est bien Bû, tout moche, tout crade, tout machouillé et tout puant que Officier Miaoumiam tient dans sa main! Oh yeah. Je le file à mon fils qui n'en croit pas ses yeux, et qui reste muet devant ces messieurs de la police qui me disent, tout fiérots, que faut pas dire que la police n'est jamais là quand on a besoin d'elle hein. Parce qu'ils sont émus là, ils ont rendu un doudou à un tit bout, si ce n'est pas la classe, ça y ressemble fort.
Bon ok limite je les aurais embrassé (enfin un surtout, mais euh, han!)
Il faudra un long moment avant que mon Gnome ne réalise que c'est bien là son super pote qu'il tient entre ses mains, et qu'il lui bouffe le nez et les pattes.
Je vois encore les petites étincelles dans ses yeux quand le policier lui a rendu son doudou, et oui, j'avoue, je flippe qu'il ne veuille ensuite embrasser cette noble profession. Un fils de la maison Poulaga, je ne sais pas si mon chtit coeur de mère pourrait supporter. Oh ça va je plaisante. Quoique.
Epilogue: Qui était planté devant l'école de la Lutine ce matin, et surveillait le passage pour piétons, et m'a demandé si mon fils avait passé une bonne nuit? Ui ui, l'Officier Miaoumiam en personne. Han.
31 août 2005
je n'aime pas les gens
le Gnomazizi, 2 semaines
Certes entre eux la première présentation ne s'était pas hyper bien déroulée, comme le prouve cette vidéo atterante. Entre le bébé et le singe à houpette, ça n'a pas été l'amour au premier regard. Mais après la perte douloureuse de Klug, son doudou d'amour (la saga Klug est dispo ici: 1 2 3 4) Bû, car oui c'était son nom, était devenu le compagnon de mon fiston. Il en a chié grave Bû. Bouffé des pattes, de la queue, la houpette depuis longtemps disparue, le sourire de traviole, il n'avait pas l'air en forme.
Ce qui n'a pas empêché quelqu'un de l'embarquer hier soir, quand il est tombé du panier de la poussette au square, lors de sa sortie trisanuelle. Bû était vieux, c'était le cadeau de naissance d'Alix pour son filleul, il était devenu moche par amour, il puait la salive de bébé moisie, il ne ressemblait plus à rien, mais on nous l'a volé. Deux heures à peine après être parti du square, mon Chéri est retourné sur les lieux, et rien, absolument rien.
Ca me met les nerfs de voir que les gens sont capables de prendre un doudou machouillé et puant, vraiment. Le clone 2 de Bû est entré en fonction hier soir, mais mon fils est bien moins crédule à 21 mois qu'il ne l'était à 8... On a posé une affichette au square, on verra bien, mais j'ai très peu d'espoir.
Ma fille s'est fait volé son ours en peluche, celui de ses un an, qu'elle chérissait comme la prunelle de ses yeux. Elle a fait tomber son sac de maternelle, et 15 mètres plus loin, quand son papa a fait demi tour pour récupérer le sac, il n'était déjà plus là. Mon fils a déjà perdu Klug. Maintenant c'est Bû, qui disparait. C'est une malédiction, ou bien?
Si ça se trouve il y a un voleur de doudous dans ma ville, et si je lui met la main dessus, je l'estourbis. Voire pire.
Bref aujourd'hui je ne suis pas d'excellente humeur et j'ai moyenement de l'amour pour l'espèce humaine..
Ce qui n'a pas empêché quelqu'un de l'embarquer hier soir, quand il est tombé du panier de la poussette au square, lors de sa sortie trisanuelle. Bû était vieux, c'était le cadeau de naissance d'Alix pour son filleul, il était devenu moche par amour, il puait la salive de bébé moisie, il ne ressemblait plus à rien, mais on nous l'a volé. Deux heures à peine après être parti du square, mon Chéri est retourné sur les lieux, et rien, absolument rien.
Ca me met les nerfs de voir que les gens sont capables de prendre un doudou machouillé et puant, vraiment. Le clone 2 de Bû est entré en fonction hier soir, mais mon fils est bien moins crédule à 21 mois qu'il ne l'était à 8... On a posé une affichette au square, on verra bien, mais j'ai très peu d'espoir.
Ma fille s'est fait volé son ours en peluche, celui de ses un an, qu'elle chérissait comme la prunelle de ses yeux. Elle a fait tomber son sac de maternelle, et 15 mètres plus loin, quand son papa a fait demi tour pour récupérer le sac, il n'était déjà plus là. Mon fils a déjà perdu Klug. Maintenant c'est Bû, qui disparait. C'est une malédiction, ou bien?
Si ça se trouve il y a un voleur de doudous dans ma ville, et si je lui met la main dessus, je l'estourbis. Voire pire.
Bref aujourd'hui je ne suis pas d'excellente humeur et j'ai moyenement de l'amour pour l'espèce humaine..
29 août 2005
madeleine powaaaaaa
La délicieuse Racontars m'a refilé un questionnaire (ouais un autre, si ce n'est pas un monde ça, quand même) et comme je ne suis pas une dégonflée et qu'en plus le sujet me botte bien, hop là, c'est parti mon kiki, take a seat, attache ta ceinture and gooo, direction les rivages de mon enfance à moi que j'ai eue (et que je poursuis toute seule dans ma tête mais chutttt)
Citez cinq aliments, plats ou autres, qui ont fait partie de votre enfance, et qui vous manquent, parfois, quand la nostalgie vous prend...
eh eh déjà c'est court comme question et y'en a qu'une, hop là, emballez c'est pesé.
1. Les crêpes en sachet avec deux carrés de chocolat noir.
C'était mon goûter quand j'étais petite et même ado, ça a continué. J'avais le droit à 2 crêpes sorties du sachet, je sais bien que les vraies crêpes c'est meilleur blabla, mais moi ce sont celles là que j'aime, aujourd'hui encore, car elles ont le parfum de la lecture après l'école, à la table de la cuisine, le parfum du calme et de la tranquillité. Et les deux carrés de choc qui allaient avec, trop bon. Il faut savoir que chez mes parents, ca ne se faisait pas de manger des gâteaux, des bonbons et autres cochonneries qui font grossir et bousillent les dents. Occasionellement, ma mère nous achetait un paquet de Figolu, et c'était bien. Des bonbons? Jamais.
Je me souviens.... sur les traces des crêpes et des carrés de chocolat, je me souviens. Je me souviens des enfants dans la cour et de leurs sachets de bonbons qu'ils avaient acheté chez l'épicier. Je me souviens de mon argent de poche qui un jour ne m'a plus été donné, car mon frère me l'avait chourré dans ma tirelire en forme de cèpe des bois. Je me souviens que de toutes façons je ne devais pas le dépenser en bonbons, car les bonbons ça abime les dents. Je me souviens que quand un enfant me donnait un bonbon, je ne le mangeais pas, je le mettais dans ma poche, et je le rapportais chez moi. Je me souviens de cette boite de chocolats de Noël, vide. Je me demande encore comment ces boîtes arrivaient jusque chez nous, elles étaient si jolies, alors que je n'ai aucun souvenir d'avoir mangé les chocolats dedans? Serait-il possible que mes parents les boulottaient en douce, et me refilaient, sans honte aucune, la boîte dépouillée?
Je me souviens de la manière précautionneuse dont je déposais le bonbon offert dans la journée dans une alvéole vide de la jolie boîte. Je me souviens de l'après-midi où la boîte a été enfin pleine. Je me souviens être allée à la bibliothèque me chercher un bon livre, un que j'avais envie de lire depuis longtemps, ou alors de relire, je ne me souviens plus bien. Je me souviens par contre très bien, d'avoir ouvert le livre à la première page, et d'avoir commencé à manger les bonbons, un à un, les uns à la suite des autres, jusqu'à ce que la boîte soit vide, et c'était délicieux, ces bonbons et ce livre mêlés, comme si absolument il fallait que je mélange les plaisirs pour les exacerber. Une fois, une seule, j'ai eu l'impression que je venais de m'acheter une grosse boite de bonbecs et que je pouvais en manger tout mon saoûl. C'était bon. A la réflexion, cela explique bien des choses mais je ne veux pas altérer le bonheur de ce souvenir.
2. Le riz aux girolles de la forêt de Rambouillet.
Il faut bien dire une chose, même si elle n'est pas très gentille, ma mère, du moins quand j'étais petite, était une piètre cuisinière. Elle n'était pas aidée, avouons le, par le fait que mes parents n'avaient vraiment pas beaucoup d'argent. J'ai le souvenir atroce de ces après-midi entières passées à mâcher le même bout de viande de boeuf, de très mauvaise qualité, plein de nerfs, et c'était immonde, et ça devenait une pâte sans goût dans ma bouche, et les nerfs refusaient de s'attendrir, et je ne pouvais quitter la table que quand j'avais fini mon assiette. Autre temps, autres principes éducatifs, il est bien évident que si je faisais subir ce traitement de choc aujourd'hui à ma Lutine, sa grand-mère appellerait la DDASS dans la minute. Mouarf.
En gros chez nous, on mangeait du riz, des pâtes, et puis de la purée-jambon, et du hachis parmentier, et de la ratatouille mais ce n'était vraiment pas bon. Quelle surprise le jour où mue par un instinct de régimeuse à toute épreuve, j'ai cuisiné ma première ratatouille. Avec l'huile d'olive, les herbes de provence, et le morceau de pain frais pour accompagner. Un régal. Mais je m'éloigne. Idem pour les endives en salade. Hum.
Mais s'il y avait bien un plat (bon ok deux) sur lesquels je ne rechignais jamais, que je regardais mon père préparer avec délices et l'eau à la bouche, c'était bien le riz aux girolles de la forêt de Rambouillet. Les girolles que nous étions allées cueillir en famille dans l'après-midi, voire même des fois depuis le matin. Le petit coin à girolles de la forêt de Rambouillet, je le revois si nettement, la terre sabloneuse, et nos petits paniers à mon frère et à moi. Mes parents qui ramassaient les grosses girolles. Et nous assis dans un coin, avec nos paniers, et un bâton chacun, avec mission de fouiller sous les feuilles tombées, et de ramasser ce que j'appelais les bébés girolles, celles qui sont toute minuscules mais si délicieuses. Quand nos paniers étaient pleins, on rentrait, et mon père préparait le riz aux girolles. On n'avait pas une thune, mais ça on pouvait se l'offrir, et c'était sublime. Le riz, juste à point, croquant ce qu'il faut, avec les girolles, et la crème un peu, un bonheur, et rien que de l'écrire, l'eau me monte à la bouche. Il y avait ausi les pommes de terre aux plorotes, celles du parc de Saint Cloud, que nous allions cueillir mon père et moi, toujours sur la même vieille souche, tous les ans à la même époque. La vieille souche qui a disparu un beau jour. C'était si bon....
3. Le melon d'eau, les cerises et les figues, là-bas, chez moi.
Je suis née en Avignon, et à 4 ans alors que j'avais appris à parler (et à lire mais ça ne compte pas) avec cet accent qui chante, on m'a déracinée et exilée en région parisienne. Chaque été j'y retournais. C'était formidable. Arrivée en garde d'Avignon, l'accent me revenait, de suite. Aujourd'hui, c'est toujours pareil. La première personne qui me parle, en gare d'Avignon, et c'est reparti, l'accent est là. Il en faut donc pas s'étonner que j'ai des souvenirs gustatifs forts sur ce pays qui est le mien, le Lubéron.
Le plus ancien, c'est le melon d'eau, mangé en larges tranches, que le nouveau compagnon de l'une de mes tantes avait rapporté de chez le producteur... Son goût, sucré, frais, inimitable, et jamais retrouvé ici, sur la terre de béton. Et aussi, mais j'étais déjà beaucoup plus vieille, et même avec mon Chéri, si si, les cerises des cerisiers de l'allée qui mène à la maison de ma tante, sur les hauteurs d'Apt. Que les gitans viennent cueillir avec l'accord de mon oncle, parce que de toutes façons on ne pourrait pas toutes les manger, et que s'ils peuvent y gagner un peu d'argent, ce sera une bonne chose. Le saladier, le très grand, que je descendais dans l'allée, en faisant attention de ne pas le briser. Je le remplissais de cerises. Jusqu'à ras bord. Et je remontais équipée de mon butin, et je les mangeais, en regardant Mary Poppins pour la 25 ème fois des vacances, merci à ma petite cousine intoxiquée uhhh. Trois étés plus tôt, je les mangeais en regardant Terminator pour la septième fois en trois jours.
Et les figues, celles du figuier près de la piscine. Il faisait si chaud. Je me faisais bronzer sur la margelle au bord de l'eau, toute nue, et quand j'avais réellement trop chaud, que je ruisselais de sueur, je me laissais rouler dans l'eau rafraichissante, et je remontais ensuite, pour un tour supplémentaire. Au bout d'un moment de ce petit jeu, je m'en lassais, et j'allais m'allonger dans un chaise longue, à l'ombre du figuier. Et j'en cueillais une ou deux, guère plus, que je mangeais, encore toutes chaudes à l'intérieur, chauffée par le soleil, c'est encore meilleur. La vie, sans souci.
4. La fameuse salade de pommes de terre au thon.
J'étais petite, je me souviens. Je me souviens très bien. J'avais les oreillons.Ca me faisait un mal de chien. Je ne pouvais manger que de la compote, et j'étais contente, parce que la compote de pommes, j'aimais beaucoup. Je me souviens de cette journée, ma maman était partie chercher mon petit frère à l'école, en me laissant seule allongée dans le canapé du salon. Je lisais Picsou Super Géant, qu'elle m'avait rapporté, c'était un cadeau parce que j'étais malade. Ils sont rentrés, et elle a préparé cette salade de pommes de terre au thon. C'est un plat que j'adorais. Et là, je ne pouvais pas le manger. Je me souviens comme si c'était hier, de cette sensation, quand je mangeais ma compote, avec mon Picsou Super Géant à côté de moi, je savais que j'avais des trucs fabuleux, parce que quand même, un Picsou Super Géant, ce n'était pas tous les jours hein, et un repas de compote, whaouh, mais je ne pouvais m'empêcher de penser que la salade de pommes de terre au thon, ben c'était vachement mieux. Ce qu'on peut être nouille quand on est môme... Et bien sûr on ne s'étonnera pas d'apprendre qu'aujourd'hui, quand vraiment j'ai envie de comfort food, je tape dans la salade de pommes de terre, sauf que j'y mets de la crème fraiche et du cerfeuil de mon balcon, et ouais, ok, souvent, du thon.
5. La forêt noire jamais retrouvée.
C'est très bizarre. Je me souviens peu des circonstances, mais tellement du goût, et du plaisir innéfable de ma seule et unique forêt noire. Les gros copeaux de chocolat noir sur le dessus, la crème, les framboises, la génoise, le bonheur. C'était pour un anniversaire, sûrement. Le mien, peut-être. C'était sublime. Je n'en ai jamais remangé. Je crois qu'il y a eu depuis quelques fraisiers, certes délicieux, mais rien d'approchant. Je crois que je serais prête à payer cher pour en remanger une fois, mais ce sera pour qaund j'aurais perdu mes 40 kilos de trop. Ah bah ouais, y'a des priorités dans la vie.
Voilà, c'est fini, (oh non ce n'était pas si long que ça, si?) vous pouvez retourner à une vie normale, non sans avoir regardé si votre nom ne se trouve pas dans la liste des 5 personnes à qui je file le relais. Hin hin hin.
Alors hop:
Ouala. Ne me remerciez pas.
Je file me faire trois boules de menthe-choco, pour ma peine. Miam.
Citez cinq aliments, plats ou autres, qui ont fait partie de votre enfance, et qui vous manquent, parfois, quand la nostalgie vous prend...
eh eh déjà c'est court comme question et y'en a qu'une, hop là, emballez c'est pesé.
1. Les crêpes en sachet avec deux carrés de chocolat noir.
C'était mon goûter quand j'étais petite et même ado, ça a continué. J'avais le droit à 2 crêpes sorties du sachet, je sais bien que les vraies crêpes c'est meilleur blabla, mais moi ce sont celles là que j'aime, aujourd'hui encore, car elles ont le parfum de la lecture après l'école, à la table de la cuisine, le parfum du calme et de la tranquillité. Et les deux carrés de choc qui allaient avec, trop bon. Il faut savoir que chez mes parents, ca ne se faisait pas de manger des gâteaux, des bonbons et autres cochonneries qui font grossir et bousillent les dents. Occasionellement, ma mère nous achetait un paquet de Figolu, et c'était bien. Des bonbons? Jamais.
Je me souviens.... sur les traces des crêpes et des carrés de chocolat, je me souviens. Je me souviens des enfants dans la cour et de leurs sachets de bonbons qu'ils avaient acheté chez l'épicier. Je me souviens de mon argent de poche qui un jour ne m'a plus été donné, car mon frère me l'avait chourré dans ma tirelire en forme de cèpe des bois. Je me souviens que de toutes façons je ne devais pas le dépenser en bonbons, car les bonbons ça abime les dents. Je me souviens que quand un enfant me donnait un bonbon, je ne le mangeais pas, je le mettais dans ma poche, et je le rapportais chez moi. Je me souviens de cette boite de chocolats de Noël, vide. Je me demande encore comment ces boîtes arrivaient jusque chez nous, elles étaient si jolies, alors que je n'ai aucun souvenir d'avoir mangé les chocolats dedans? Serait-il possible que mes parents les boulottaient en douce, et me refilaient, sans honte aucune, la boîte dépouillée?
Je me souviens de la manière précautionneuse dont je déposais le bonbon offert dans la journée dans une alvéole vide de la jolie boîte. Je me souviens de l'après-midi où la boîte a été enfin pleine. Je me souviens être allée à la bibliothèque me chercher un bon livre, un que j'avais envie de lire depuis longtemps, ou alors de relire, je ne me souviens plus bien. Je me souviens par contre très bien, d'avoir ouvert le livre à la première page, et d'avoir commencé à manger les bonbons, un à un, les uns à la suite des autres, jusqu'à ce que la boîte soit vide, et c'était délicieux, ces bonbons et ce livre mêlés, comme si absolument il fallait que je mélange les plaisirs pour les exacerber. Une fois, une seule, j'ai eu l'impression que je venais de m'acheter une grosse boite de bonbecs et que je pouvais en manger tout mon saoûl. C'était bon. A la réflexion, cela explique bien des choses mais je ne veux pas altérer le bonheur de ce souvenir.
2. Le riz aux girolles de la forêt de Rambouillet.
Il faut bien dire une chose, même si elle n'est pas très gentille, ma mère, du moins quand j'étais petite, était une piètre cuisinière. Elle n'était pas aidée, avouons le, par le fait que mes parents n'avaient vraiment pas beaucoup d'argent. J'ai le souvenir atroce de ces après-midi entières passées à mâcher le même bout de viande de boeuf, de très mauvaise qualité, plein de nerfs, et c'était immonde, et ça devenait une pâte sans goût dans ma bouche, et les nerfs refusaient de s'attendrir, et je ne pouvais quitter la table que quand j'avais fini mon assiette. Autre temps, autres principes éducatifs, il est bien évident que si je faisais subir ce traitement de choc aujourd'hui à ma Lutine, sa grand-mère appellerait la DDASS dans la minute. Mouarf.
En gros chez nous, on mangeait du riz, des pâtes, et puis de la purée-jambon, et du hachis parmentier, et de la ratatouille mais ce n'était vraiment pas bon. Quelle surprise le jour où mue par un instinct de régimeuse à toute épreuve, j'ai cuisiné ma première ratatouille. Avec l'huile d'olive, les herbes de provence, et le morceau de pain frais pour accompagner. Un régal. Mais je m'éloigne. Idem pour les endives en salade. Hum.
Mais s'il y avait bien un plat (bon ok deux) sur lesquels je ne rechignais jamais, que je regardais mon père préparer avec délices et l'eau à la bouche, c'était bien le riz aux girolles de la forêt de Rambouillet. Les girolles que nous étions allées cueillir en famille dans l'après-midi, voire même des fois depuis le matin. Le petit coin à girolles de la forêt de Rambouillet, je le revois si nettement, la terre sabloneuse, et nos petits paniers à mon frère et à moi. Mes parents qui ramassaient les grosses girolles. Et nous assis dans un coin, avec nos paniers, et un bâton chacun, avec mission de fouiller sous les feuilles tombées, et de ramasser ce que j'appelais les bébés girolles, celles qui sont toute minuscules mais si délicieuses. Quand nos paniers étaient pleins, on rentrait, et mon père préparait le riz aux girolles. On n'avait pas une thune, mais ça on pouvait se l'offrir, et c'était sublime. Le riz, juste à point, croquant ce qu'il faut, avec les girolles, et la crème un peu, un bonheur, et rien que de l'écrire, l'eau me monte à la bouche. Il y avait ausi les pommes de terre aux plorotes, celles du parc de Saint Cloud, que nous allions cueillir mon père et moi, toujours sur la même vieille souche, tous les ans à la même époque. La vieille souche qui a disparu un beau jour. C'était si bon....
3. Le melon d'eau, les cerises et les figues, là-bas, chez moi.
Je suis née en Avignon, et à 4 ans alors que j'avais appris à parler (et à lire mais ça ne compte pas) avec cet accent qui chante, on m'a déracinée et exilée en région parisienne. Chaque été j'y retournais. C'était formidable. Arrivée en garde d'Avignon, l'accent me revenait, de suite. Aujourd'hui, c'est toujours pareil. La première personne qui me parle, en gare d'Avignon, et c'est reparti, l'accent est là. Il en faut donc pas s'étonner que j'ai des souvenirs gustatifs forts sur ce pays qui est le mien, le Lubéron.
Le plus ancien, c'est le melon d'eau, mangé en larges tranches, que le nouveau compagnon de l'une de mes tantes avait rapporté de chez le producteur... Son goût, sucré, frais, inimitable, et jamais retrouvé ici, sur la terre de béton. Et aussi, mais j'étais déjà beaucoup plus vieille, et même avec mon Chéri, si si, les cerises des cerisiers de l'allée qui mène à la maison de ma tante, sur les hauteurs d'Apt. Que les gitans viennent cueillir avec l'accord de mon oncle, parce que de toutes façons on ne pourrait pas toutes les manger, et que s'ils peuvent y gagner un peu d'argent, ce sera une bonne chose. Le saladier, le très grand, que je descendais dans l'allée, en faisant attention de ne pas le briser. Je le remplissais de cerises. Jusqu'à ras bord. Et je remontais équipée de mon butin, et je les mangeais, en regardant Mary Poppins pour la 25 ème fois des vacances, merci à ma petite cousine intoxiquée uhhh. Trois étés plus tôt, je les mangeais en regardant Terminator pour la septième fois en trois jours.
Et les figues, celles du figuier près de la piscine. Il faisait si chaud. Je me faisais bronzer sur la margelle au bord de l'eau, toute nue, et quand j'avais réellement trop chaud, que je ruisselais de sueur, je me laissais rouler dans l'eau rafraichissante, et je remontais ensuite, pour un tour supplémentaire. Au bout d'un moment de ce petit jeu, je m'en lassais, et j'allais m'allonger dans un chaise longue, à l'ombre du figuier. Et j'en cueillais une ou deux, guère plus, que je mangeais, encore toutes chaudes à l'intérieur, chauffée par le soleil, c'est encore meilleur. La vie, sans souci.
4. La fameuse salade de pommes de terre au thon.
J'étais petite, je me souviens. Je me souviens très bien. J'avais les oreillons.Ca me faisait un mal de chien. Je ne pouvais manger que de la compote, et j'étais contente, parce que la compote de pommes, j'aimais beaucoup. Je me souviens de cette journée, ma maman était partie chercher mon petit frère à l'école, en me laissant seule allongée dans le canapé du salon. Je lisais Picsou Super Géant, qu'elle m'avait rapporté, c'était un cadeau parce que j'étais malade. Ils sont rentrés, et elle a préparé cette salade de pommes de terre au thon. C'est un plat que j'adorais. Et là, je ne pouvais pas le manger. Je me souviens comme si c'était hier, de cette sensation, quand je mangeais ma compote, avec mon Picsou Super Géant à côté de moi, je savais que j'avais des trucs fabuleux, parce que quand même, un Picsou Super Géant, ce n'était pas tous les jours hein, et un repas de compote, whaouh, mais je ne pouvais m'empêcher de penser que la salade de pommes de terre au thon, ben c'était vachement mieux. Ce qu'on peut être nouille quand on est môme... Et bien sûr on ne s'étonnera pas d'apprendre qu'aujourd'hui, quand vraiment j'ai envie de comfort food, je tape dans la salade de pommes de terre, sauf que j'y mets de la crème fraiche et du cerfeuil de mon balcon, et ouais, ok, souvent, du thon.
5. La forêt noire jamais retrouvée.
C'est très bizarre. Je me souviens peu des circonstances, mais tellement du goût, et du plaisir innéfable de ma seule et unique forêt noire. Les gros copeaux de chocolat noir sur le dessus, la crème, les framboises, la génoise, le bonheur. C'était pour un anniversaire, sûrement. Le mien, peut-être. C'était sublime. Je n'en ai jamais remangé. Je crois qu'il y a eu depuis quelques fraisiers, certes délicieux, mais rien d'approchant. Je crois que je serais prête à payer cher pour en remanger une fois, mais ce sera pour qaund j'aurais perdu mes 40 kilos de trop. Ah bah ouais, y'a des priorités dans la vie.
Voilà, c'est fini, (oh non ce n'était pas si long que ça, si?) vous pouvez retourner à une vie normale, non sans avoir regardé si votre nom ne se trouve pas dans la liste des 5 personnes à qui je file le relais. Hin hin hin.
Alors hop:
Isadora
Alix
Del4yo
Heidi
Pintel.
Alix
Del4yo
Heidi
Pintel.
Ouala. Ne me remerciez pas.
Je file me faire trois boules de menthe-choco, pour ma peine. Miam.
27 août 2005
recherche approfondie
Je suis désolée mesdames et messieurs, lectorat chéwi adowé smouitch smack, mais là, je suis porteuse d'une MISSION. Et je ne peux m'en défaire, il faut que je l'accomplisse, car c'est le propre de toute mission qui se respecte un tantinet, d'être accomplie dans les règles de l'art (parce que sinon après elle a trop la tehon for life auprès de ses copines missions quand elles se retrouvent au sauna et qu'elles discutent le bout de gras, voyez?). Ma mission, mesdames et messieurs, lectorat bien aimé que je respecte profondément, n'est pas des plus glorieuses, mais c'est MA mission, et je ne peux l'abandonner comme ça sur un coin de table ou au bord de la nationale 13, car c'est mal. Si. C'est mal.
Ma mission va vous ramener aux rives de votre enfance, si tout du moins, tout comme mon auguste personne, vous êtes nés dans les années 70. Parce que cela risque d'éveiller en vous des souvenirs que vous pensiez enfouis alors que non, ils étaient là, affleurant la surface de votre cerveau assoupi, et prêts à vous tarauder. Alors ami lecteur, prends bien garde avant de lire les lignes qui suivent, elles sont dangereuses pour ton intégrité mentale et ta paix de l'esprit. Tu es sûr(e) de vouloir continuer? Let's go and do it. Just do it.
Vous vous souvenez avec cet air béat sur la face, de l'odeur de la colle Cléopâtre, du Tang qui pétait la langue, des Raiders les deux doigts coupe-faim, de Billy Jean et de Croque Vacances. Bien. Je vois que nous avons des points communs. Vous devez donc bien vous souvenir de cette manipulation que l'on accomplissait avec nos deux mains, et qui permettait, miracle absolu, de voir un trou du cul?
Si c'est le cas, toi qui derrière ton écran est déjà entrain de tortiller tes doigts dans tous les sens pour accomplir à nouveau le geste infernal, je t'en prie, aie pitié de ta blogueuse préférée, de la femme enceinte et de la rockeuse bicolore des rochers, et livre nous par le biais de cette merveille informatique et technologique que sont les commentaires, ta technique imparable pour y parvenir. Si tu te sens de prendre des photos (enfin fais toi aider et demande l'autorisation à tes parents) pour illustrer ton propos, lâche toi, on ne te vénéra que plus fort encore. Si, c'est possible.
Et non l'abus de tarte au chèvre et de gâteau au chocolat, dans ces temps de régime ultra-sérieux, n'affecte aucunement la qualité de mes connexions neuronales. Quand même. Je sais encore ce que j'écris. Et je résume pour les mous du bulbe: si tu sais faire un anus avec tes mimines, c'est dans les commentaires que tu te dois de m'enseigner les gestes des ancêtres, parce que moi, j'ai oublié et j'en suis toute marrie (enfin non, moi, c'est angel, mais même). Merci d'avance et tout ça.
Ma mission va vous ramener aux rives de votre enfance, si tout du moins, tout comme mon auguste personne, vous êtes nés dans les années 70. Parce que cela risque d'éveiller en vous des souvenirs que vous pensiez enfouis alors que non, ils étaient là, affleurant la surface de votre cerveau assoupi, et prêts à vous tarauder. Alors ami lecteur, prends bien garde avant de lire les lignes qui suivent, elles sont dangereuses pour ton intégrité mentale et ta paix de l'esprit. Tu es sûr(e) de vouloir continuer? Let's go and do it. Just do it.
Vous vous souvenez avec cet air béat sur la face, de l'odeur de la colle Cléopâtre, du Tang qui pétait la langue, des Raiders les deux doigts coupe-faim, de Billy Jean et de Croque Vacances. Bien. Je vois que nous avons des points communs. Vous devez donc bien vous souvenir de cette manipulation que l'on accomplissait avec nos deux mains, et qui permettait, miracle absolu, de voir un trou du cul?
Si c'est le cas, toi qui derrière ton écran est déjà entrain de tortiller tes doigts dans tous les sens pour accomplir à nouveau le geste infernal, je t'en prie, aie pitié de ta blogueuse préférée, de la femme enceinte et de la rockeuse bicolore des rochers, et livre nous par le biais de cette merveille informatique et technologique que sont les commentaires, ta technique imparable pour y parvenir. Si tu te sens de prendre des photos (enfin fais toi aider et demande l'autorisation à tes parents) pour illustrer ton propos, lâche toi, on ne te vénéra que plus fort encore. Si, c'est possible.
Et non l'abus de tarte au chèvre et de gâteau au chocolat, dans ces temps de régime ultra-sérieux, n'affecte aucunement la qualité de mes connexions neuronales. Quand même. Je sais encore ce que j'écris. Et je résume pour les mous du bulbe: si tu sais faire un anus avec tes mimines, c'est dans les commentaires que tu te dois de m'enseigner les gestes des ancêtres, parce que moi, j'ai oublié et j'en suis toute marrie (enfin non, moi, c'est angel, mais même). Merci d'avance et tout ça.
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