Je vous jure que je vous aime les gens. Je ne vous abandonne pas. Non mais c'est vrai. Enfin sauf quelques uns de mes lecteurs que je ne peux pas blairer, mais je ne dirais pas qui c'est, histoire d'entretenir une atmosphère de psychose délectable pour la femme enceinte en dépression nerveuse. Parce que c'est ça le problème. Je viens de muter en Super Moule Géante. Que les plus pervers arrêtent tout de suite d'imaginer une foufoune gigantesque, c'est très très loin de la vérité.
En gros, (ouais, gros, c'est le bon mot, ouiiiiiin) je suis très très proche, dangereusement proche, de la Femme Blob. Celle qui ressemble à un gros malabar trop longtemps mâché et abandonné dans un coin. Je ne fais rien, car tout me fatigue, rien ne me fait envie, je suis d'une feignasserie physique et intellectuelle à la limite de la compétition internationale. J'ai plein de trucs/bidules/machins à faire avant l'arrivée du Zizi2, le bébé qui a presque un nom et qui fait du crawl all day long dans mon utérus, j'en fais 1 sur 52 environ une fois tous les trois jours, quand la culpabilité devient trop forte et que l'angoisse de penser à mon bébé arrivant dans un appartement apocalyptique m'étreint et me terrifie.
Allez, dans un élan de folie inconsidérée, hop, une mini-note par jour jusque l'accouchement, et même que pour faire plaisir à certaines qui s'impatientent, une note fleuve sur Famili.
C'est la joie, je sais.
Enfin.
En même temps j'ai autant de volonté et de parole qu'une amibe.
En gros, (ouais, gros, c'est le bon mot, ouiiiiiin) je suis très très proche, dangereusement proche, de la Femme Blob. Celle qui ressemble à un gros malabar trop longtemps mâché et abandonné dans un coin. Je ne fais rien, car tout me fatigue, rien ne me fait envie, je suis d'une feignasserie physique et intellectuelle à la limite de la compétition internationale. J'ai plein de trucs/bidules/machins à faire avant l'arrivée du Zizi2, le bébé qui a presque un nom et qui fait du crawl all day long dans mon utérus, j'en fais 1 sur 52 environ une fois tous les trois jours, quand la culpabilité devient trop forte et que l'angoisse de penser à mon bébé arrivant dans un appartement apocalyptique m'étreint et me terrifie.
Allez, dans un élan de folie inconsidérée, hop, une mini-note par jour jusque l'accouchement, et même que pour faire plaisir à certaines qui s'impatientent, une note fleuve sur Famili.
C'est la joie, je sais.
Enfin.
En même temps j'ai autant de volonté et de parole qu'une amibe.