16 décembre 2009

16 - angel sur le boulevard

Je l'avais dit, je l'ai fait, je suis retournée cet après-midi faire les courses de Noyel. Cette fois à Paris.

Déjà, ça commençait mal: après avoir passé deux heures et demi dans le froid le matin en admirant mes gamins trottant et galopant sur leur monture respective, j'étais un peu fatiguette on va dire. On comprendra aisément pourquoi mon livre m'est tombé des mains dans le train, et que je me suis endormie... Espérons pour mes compagnons de voyage et pour ma dignité, que je n'ai pas ronflé...

Ensuite, Paris, voilà, déjà, dès le départ, c'était mort. Moi tu me lâches sur le boulevard Haussman pendant la période de Noyel, je reste à bader devant les vitrines, et cette année c'est vraiment chouette, russe, baroque, multicolore, étincelant et poétique, j'ai adoré. Ensuite si je rentre dans les grands magasins, et c'est quand même pour ça que je suis venue, je reste à rêvasser sur tout ce qui me tombe sous les yeux, oubliant tout à fait mes objectifs premiers. Les minutes deviennent des heures, et ma chasse au cadal n'a pas plus avancé. Quand finalement mon téléphone sonne, et que Chéwi m'annonce que LaPatate a 39°5, je n'ai pas terminé, il est presque 18 heures, je veux rentrer voir mon bidulo tout bouillant, j'en ai plein les pattes, et je n'ai même pas trouvé le temps d'aller me prendre un viennois classic au Starbuck. Mais j'ai trouvé le temps d'entrer chez Gap voir si je trouvais une jolie écharpe (non) ou chez H&M voir ce que me réservait le rayon B&B (des horreurs hors de prix, je vais commettre un attentat sur ce rayon un de ces quat', z'êtes prévenus).

Mes courses de Noyel ne sont donc pas terminées, je dois ENCORE y retourner, quand, je ne sais pas.

Bah sinon, j'ai toujours la giga cote avec les portiers des grands magasins, c'est inexpliquable, c'est inexpliqué, c'est un mystère qui demeure entier, mais à chaque fois, A CHAQUE FOIS, dès que j'entre, le gars dépasse le simple bonjour pour essayer de lancer la conversation. WTF.


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