En ce moment avec le retour de la chaleur, mais surtout la fin de l'année scolaire et son lot de fatigue, le coucher de LaPatate est devenu particulièrement sportif. Il use et abuse de tout ce qui est en son pouvoir pour rester éveillé le plus longtemps possible.
Tout y passe, bien sûr il a calibré son seul caca de la journée PILE à l'heure du coucher, dans les 5 minutes où on quitte sa chambre, c'est réglé comme du papier à musique, ensuite il y a les pipis - toujours faire attention à ne faire que quelques gouttes à la fois, ménager ses réserves, c'est le nerf de la guerre - et puis réclamer plus d'histoires/bisous/petits&gros câlins/chansons, et puis trouver des excuses bizarres suis balade maman, si, dois aller voih le docteuh moi, hum hum, avec un ton très concerné, genre, quelques délires persos à base de pikaaa pikaaa pikaaachouuuu, on rajoute quelques tentatives de fugues vers le lit de sa soeur ou le matelas de son frère, quelques rapts de chats pas du tout consentants, on secoue bien et on arrive hier soir à quasi 23h avec une maman qui est un pwal fatiguette et qui voudrait bien pouvoir prendre son dîner en paix et se coucher à une heure décente bon sang de bonsoir de bazar de nouilles froides, oh.
Et là, alors que je comate à moitié en attendant qu'il dorme, et que tout le monde ronfle dans l'appart, les deux autres mouflets, le Chéwi, les chats, la porte de la chambre de LaPatate se rouvre. Misère! Je bondis, enfin, euh presque, et je me précipite vers la porte pour la refermer, et là dans la pénombre, à la seul lueur du dehors, LaPatate m'aperçoit dans l'embrasure de sa porte, en chemise de nuit, et il dit:
- Oh! Un monsk!
Et comme ça, en trois mots, il m'achève.
Il est fort.
TRES fort.
Tout y passe, bien sûr il a calibré son seul caca de la journée PILE à l'heure du coucher, dans les 5 minutes où on quitte sa chambre, c'est réglé comme du papier à musique, ensuite il y a les pipis - toujours faire attention à ne faire que quelques gouttes à la fois, ménager ses réserves, c'est le nerf de la guerre - et puis réclamer plus d'histoires/bisous/petits&gros câlins/chansons, et puis trouver des excuses bizarres suis balade maman, si, dois aller voih le docteuh moi, hum hum, avec un ton très concerné, genre, quelques délires persos à base de pikaaa pikaaa pikaaachouuuu, on rajoute quelques tentatives de fugues vers le lit de sa soeur ou le matelas de son frère, quelques rapts de chats pas du tout consentants, on secoue bien et on arrive hier soir à quasi 23h avec une maman qui est un pwal fatiguette et qui voudrait bien pouvoir prendre son dîner en paix et se coucher à une heure décente bon sang de bonsoir de bazar de nouilles froides, oh.
Et là, alors que je comate à moitié en attendant qu'il dorme, et que tout le monde ronfle dans l'appart, les deux autres mouflets, le Chéwi, les chats, la porte de la chambre de LaPatate se rouvre. Misère! Je bondis, enfin, euh presque, et je me précipite vers la porte pour la refermer, et là dans la pénombre, à la seul lueur du dehors, LaPatate m'aperçoit dans l'embrasure de sa porte, en chemise de nuit, et il dit:
- Oh! Un monsk!
Et comme ça, en trois mots, il m'achève.
Il est fort.
TRES fort.