10 juillet 2004

marre du gros naze

Mon voisin du dessus me gonfle. Voilà, c’est dit. Le pire en fait chez cet homme, c’est qu’il fait genre il est gentil. Encore ce serait un cuistre, un snobinard ou un pisse froid, je m’en accommoderais fort bien. Le style « je suis jovial et je te fais la conversation », vu le personnage, je m’en passerais allègrement.
Déjà, il me regarde comme une pauvre gourdasse quand je fais mon épuisée, alors que je viens de me farcir deux étages avec un sac blindé de courses dans une main et un gniard de 8 kilos dans l’autre, parce que lui avec son grand âge il te monte les packs d’eau au troisième sans sourciller, c’est un mec un vrai, c’est pas 12 bouteilles de flotte Leader Price qui font le faire grimacer, lui.
Ensuite il me fait des remarques débiles, genre je suis une grosse flemasse qui ne bosse pas (lui non plus d’ailleurs, mais bon lui il est vieux, il a du la mériter sa retraite), et le fait que je fasse 4 fois l’aller retour maison-école par jour pour éviter à ma fille la cantoche, une demi heure de marche à chaque fois, il doit croire que c’est juste pour perdre ma graisse. Plus les remarques agréables sur mon Gnomazizi, genre pas plus tard qu’hier, je vais pour sortir avec mes enfants, et il flotte comme vache qui pisse. Le voisin, toujours au top de la remarque qui va bien : « Han c’est pas un temps à sortir les bébés ça »
Ah ben ouais mon bon monsieur mais figurez vous que 1. Je passe mon diplôme de mauvaise mère à la fin du mois donc faut bien que je révise un peu, et 2. Mon fils passe son diplôme d’endurance physique en conditions extrêmes, donc on révise ensemble, il compte s’inscrire pour la saison 25 de Koh Lanta, et il faut commencer jeune.
Et pour finir il a penché son gros bidon par dessus son balcon sous prétexte de humer mon basilic pour m’assener sans aucun ménagement que mon plant de tomates est stérile par ma faute. Crebindiou. Enfoiré.
Donc j’échange gros voisin pénible à remarques désobligeantes contre Chippendale huilé (option portage de courses appréciée). Ecrire au blog qui transmettra. Merci.

R.I.P.

Je suis une meurtrière
Et même je suis une castratrice.
C’est dire si je suis un être mauvais.

Pourtant je vous assure que je n’ai pas fait exprès. Je ne voulais que son bonheur et son épanouissement, j’en prenais le plus grand soin. Je suivais à la lettre les conseils que l’on m’avait prodigué. Et pourtant voilà le résultat. Je suis triste parce que je ne voulais pas ça. J’espérais récolter les fruits de mes attentions dévouées, et à la place il ne me reste plus que la preuve de mon incompétence. Et mes yeux pour pleurer.
Certains noient leur hamster dans la piscine en plastique du jardin, d’autres font exploser leurs poissons rouges en les gavant de curly parfum fromage, d’autres encore négligent la taille adulte de leur bébé alligator et alimentent ainsi les légendes urbaines.
Moi je zigouille mon plant de tomates.
Je n’ai pas fait exprès.
J’ai arraché la tige en la prenant pour une bouture.
Mon plant continue de pousser mais jamais il ne connaîtra la joie de porter des bébés tomates, jamais il n’entendra les gazouillis des pitites tomates qui rougissent de plaisir sous le soleil d’août, jamais. C’est ma faute ma très grande faute.
Saint Nicolas le jardinier, ayez pitié de moi, je débute. Et silvouplé faîtes venir le chiendent dans les jardinières de mon voisin du dessus qui m’annonce la mort clinique de mon plant de tomates sans même y mettre de gants le maroufle.
Je vais aller le replanter en terre libre, il fera une bonne nounou pour les bébés plantes même s’il ne sera jamais papa, et puis je vais aller en chercher un autre, et j’essaierais de ne pas commettre les mêmes erreurs de folle castratrice.

En attendant, vu mon état psychique et émotionnel dégradé, c’est loin d’être gagné pour que je mange un jour ce que je fais pousser.

07 juillet 2004

j'ai honte

J’ose ?
Je n’ose pas ?
Allez j’ose.
Je ferais au moins plaisir à celui qui demande « plus de couches qui puent » dans ce sondage tout à ma gloire dédié. Les autres, je vous préviens, je suis un être immonde parfois, donc barrez vous ailleurs. Pendant qu’il est encore temps.

Il se trouve dans la vie des moments qu’on ne préfèrerait pas vivre. Je ne parle pas des choses dramatiques qui nous ravagent l’existence, il s’agit là d’une évidence, juste des petits riens qui nous escagassent le moral ou nous les brisent menu au quotidien. Le genre de trucs que jamais tu ne les coches sur le planning de ta journée à venir. Mais il faut croire que sur la feuille d’hier matin quelqu’un avait coché une case pourrie pour moi.
J’aurais pu avoir « marcher avec ma tong dans une bouse de saint-bernard » ou « perdre mon chéquier » ou encore « se retrouver à la porte en ayant bêtement oublié les clefs sur la commode ».
Non .
Hier j’ai eu « avoir très envie d’aller aux toilettes alors qu’on sort du supermarché, qu’on est blindé de courses et de marmots, et qu’on est loin de ses toilettes préférées ». Autant dire pour moi l’angoisse totale. Je vous avais préviendu que c’était crade, hein. Je suis une fille qui ne supporte pas de voir sa vie parasitée par ce genre d’ennuis digestifs ou corporels. Genre si j’ai soif, faut que je boive dans la minute sinon ca me pourrit l’existence. C’est très nul mais c’est comme ça.
L’un des pires moments de ma vie fut le jour où je me suis retrouvée à plus d’une heure de transports de chez moi avec une monumentale envie de faire pipi. La panique absolue. J’avais 16 ans certes, mais je m’en souviens, et je me souviens encore avec émotion (limite j’écrase une tite larme) du soulagement intense de trouver la bibliothèque d’une des villes que je traversais encore ouverte et la béatitude totale au moment où j’ai posé mon popotin sur la lunette nickel chrome de leurs toilettes. Hannnn le bonheur.
Bref.
Note pour moi même : ne jamais plus consommer de mayo allégée Leader Price, même si le magasin est bien plus près que le Champion et que j’ai besoin de mayo. Ca me ravage le bide.

Mon bidon décida donc qu’il était plus que temps de se vider hier à 17.45, en sortant du Champion (où je venais de m’acheter ma dose hebdomadaire de Ricola Cranberry* ainsi que du lait de toilette pour le popotin de mon gnomazizi, et oui ça parle un max de caca dans ce post, la faute à Kek et ses dessins crétins aussi !) (et oui j’avoue des frites pour la Lutine euhhhh ! shame on mi)
J’étais affublée, en plus de tripes gargouillantes, d’une poussette chargée à bloc d’un bébé de 7 mois et demi fort mignon mais qui pèse son poids, et d’un gros pot d’argile pour rempoter mon basilic, d’un large sac en nylon avec 10 litres de terreau et un porte jardinière, ainsi que d’une Lutine armée d’un tuteur. Autant dire que j’avançais à la vitesse d’un cagot neurasthénique piqué par une mouche tsé-tsé, et que mes mains étaient sciées par les 10 litres de terreau (10 litres ca doit bien peser au moins 10 kilos non ?).
Je ne me voyais pas rentrer chez moi dans cet état là. Je ne suis pas courageuse. A mi parcours donc, je me suis arrêtée à la bibliothèque municipale, je m’y suis engouffrée aussi discrètement que possible vu mon barda, ma poussette et ma gamine baguenaudante, et je me suis précipitée aux toilettes. Oui les bibliothèques sont pour moi une bénédiction, il faut le savoir.
Là j’ai remercié la Création tout entière que les toilettes « handicapé » soient libres, j’ai pu y entasser ma poussette avec son passager hilare, mes gros sacs, et ma gamine**. Important pour la suite la gamine. 4 ans 2/3 depuis avant-hier. Qui a trouvé intelligent de dire, non de clamer serait plus juste : han ça pue Maman, super fort. Je lui ai chuchoté que ça ne se disait pas, mais elle a beuglé : Pourquoi ? Ca pue vraiment !
ARGH.
J’ai prié le dieu des cabinets qu’il n’y ait personne dans les toilettes voisines, et surtout SURTOUT, dans l’hypothèse que ce soit malheureusement le cas, de ne pas croiser cette personne aux lavabos. PITIE.

Et On m’a entendue. Merci.

Je me demande quelle case a bien pu cocher à ma place ce matin ? Hum ?
Et je remercie du fond du cœur celui ou celle qui a coché pour mon chéri hier la case « je suis admis au CAPES ». Vraiment. YOUPI (je cache ma joie là, sinon ça va exploser de partout dans mon blog, ca fera désordre)






*cranberry : non ce ne sont pas des Ricola Muzikaux, mais bien des Ricola parfumés à la canneberge. Quant à savoir ce qu’est la canneberge, y’a mon pote Google qui vous attends pour tout vous dire. D’ailleurs je suis sûre que ce faux frère va me ramener ici tous les tordus qui cherchent à se faire fouetter avec de la canneberge.
Groumph.
** oui je suis une flippée, je préfère ne pas laisser traîner une jolie lutine et un craquant tit gnome à la portée du premier méchant venu. Gloups.

06 juillet 2004

RûûûûûMaaaWûûûûû



Oui on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a hein. Donc on ne se moque pas. Voilà, j'ai participé au super chat-lenge de Mushroom Hunting et ça fallait que je vous le dise, et puis aussi que son blog il est bien et que ça se fighte dessus rapport à un certain Vincent D. qui ne recueille pas l'unanimité.

Maintenant je vais aller prendre ma douche et je serais toute nue sous l'eau brûlante (koi? faut bien que je satisfasse (si ça se dit, mais minssalafin)les 5 salopiots qui ont voté pour l'option plus de sesque!)

05 juillet 2004

squattage

Han c'est quoi ce bidule chevelu ridicule qui squatte mon blog? Dégage sale bête! Est ce que quelqu'un a une idée sur comment faire partir ce truc? Je n'ose pas trop marcher sur l'écran pour l'écrabouiller. Non seulement c'est moche mais en plus ça cause. ARGHHH. Et je viens de voir que ça se ballade en plus, ça va chez Alix. Han les boulasses gordasses. Faut que je trouve rapido presto un moyen efficace et sûr de supprimer ce truc.

Je voulais aussi remercier les lecteurs qui me font des déclarations d'amour via le sondage, oui moi aussi je vous aime, mais arrêtez un peu de voter pour cette option, après on va croire que je truque les votes eh oh. Puis ca me fait couler l'eau des yeux devant mon écran, et après j'ai de la buée sur mes lunettes c'est pénible.
Groumph.

argh

04 juillet 2004

keske...???

mais?

uh?

03 juillet 2004

sondage

Aujourd'hui économie de moyens, restriction budgétaire, location de dvd et frites qui se préparent, du coup, hop un tit sondage pour dégourdir votre mulot qui trépigne de joie contenue à l'idée d'exprimer son avis sur ce blog qu'il est chouette.
Oui tu as bien vu ami lecteur, c'est en haut de la page. Trop fort.

02 juillet 2004

je veux mon canaprout

J’ai décidé de ne vous parler que de sujets graves et importants sur ce blog, pour changer un peu, et histoire que s’arrête cette déferlante particulièrement désagréable de google requests qui tournent autour de la bouffe (calorie et composition) car mince (euh mince ? vraiment ?) je ne suis pas qu’un estomac ! Je suis un être humain aussi ! Sacrebleu.
Donc après vous avoir parlé de ma perte d’odorat (ce qui ne s’arrange que très moyennement soit dit en passant) je vais vous entretenir ce jour, du sommeil. Vaste sujet s’il en est.
Avant, et là il faut entendre : avant, quand les MiniTrucs n’avaient pas encore envahi ma vie, voir même quand le Chéri n’était encore qu’un inconnu, beau certes, mais inconnu, bref, avant donc, je dormais entre 10 heures et 12 heures par nuit. D’une traite. Des fois un petit lever pour aller faire un tit pipi, mais rien de plus grave.
C’était bien.

Quand le Chéri est entré dans ma vie j’ai dormi un peu moins, uhuhuhuhuh, mais il était encore possible certains jours de rattraper le sommeil perdu. Siestes monstrueuses l’après-midi, grasses mat’ indécentes jusqu’à 14.00.
C’était bien.

Un jour la petite graine et hop hop hop, je ne vais pas vous faire un dessin bandes de curieux, pendant neuf mois mon ventre a pris des proportions éléphantesks réellement remarquables, et j’ai dormi quasi tout du long, une hibernation, je ne vois que ça. Je ne le savais pas encore mais mon corps, ce petit malin que trop souvent on ignore, faisait des bonnes grosses réserves de dodo. Il le savait mon corps ce qui allait se passer ensuite. Sa mémoire génétique ultra performante lui disait qu’il fallait emmagasiner car des temps de disette arrivaient. Il avait raison. A peine la Lutine avait elle mis le bout de son joli minois en dehors de moi que le temps béni des 12 heures par nuit était parti, pfioutt, envolé. Je me suis retrouvée avec des ersatz de nuits, des petits bouts de sommeil par ci par là, rythmés par des tétées un peu longuettes. Là le parent tout neuf attend un seul truc : que la MiniChose FASSE SES NUITS. La Lutine a été assez fair play sur ce coup là : à 8 semaines elle dormait 8 heures de rang, et ensuite 12 heures. J’aurais pu alors retrouver le temps béni de mes nuits d’antan.
Sauf que non. Une Lutine ça demande plein de temps, et la gredine elle se sert largement : et moi je me couche plus tard pour faire des choses pour moi, des choses de grande (autre que de la pâte à modeler, des labyrinthes à billes ou une partie de memory). Donc hop, facile 8 heures de sommeil par nuit.
C’est moins bien.

Et comme je suis un peu chtarbée dans ma tête, j’ai rebeloté sur les neuf mois, sauf que là, pu possible de dormir toute la journée, y’avait comme une gamine qui ne voulait pas que maman se transforme en patate de canapé. Sreugneugneu. Et au bout du temps réglementaire, il y a 7 mois et 10 jours environ, un Gnomazizi est viendu au monde. Là mon sommeil a définitivement rendu les armes. Une tétée toutes les trois heures, et actuellement encore un réveil par nuit, pas fichu de faire comme sa sœur celui-là. Donc hop, pour mes trucs de grande, tout ça, je me couche super tard et lui se charge de me lever super tôt, et donc je dors en moyenne à peine 6 heures par nuit, et coupées en deux.
Ce n’est PAS BIEN.

Et oui cette nuit j’ai dormi moins, et oui ma fille a inondé son lit avec sa gourde et est venue squatter mon matelas sec, et oui le Gnomazizi a voulu sa pitance à 04.00 du mat, et oui à 07.20 il pétait la grande forme et moi non.


Je me dis que dans 10 ans, quand le 3eme aura quelque chose comme 7 ans, ils seront tous capables de se lever tous seuls, de se préparer leur petit déjeuner en silence et de se flanquer devant la téloche ou la console ou n’importe quoi qui occupe un bon moment, et qu’alors, ENFIN, je pourrais redormir 12 heures de rang.

En attendant je vais faire une sieste. 40 minutes devraient bien suffire ?

30 juin 2004

hummmmmmmm hummmmmm?

Les avantages et les inconvénients de ne pas avoir d'odorat.
Grâce à ma rhinite allergique (que je salue au passage et que je vous présente) qui me tient gentiment compagnie depuis quelques jours et qui transforme ma poubelle de bureau en un immense cloaque de PQ chiffoné et détrempé de substances monstrueuses (bon maintenant ce sont des kleenexs, mon chéri a eu pitié de moi) ainsi que ma pauvre personne en énergumène explosant nasalement toutes les 5 minutes, dégoulinant de trucs chelous, je découvre un nouveau monde, une terre jusque là inexplorée, le pays où mon nez est aux abonnés absents.

Là je peux vous dire que l'odorat, des 5 sens, est quand même celui qui est le plus ignoré. Je veux dire si on perd la vue, c'est tout de suite le drame (plus de cinoche, plus de whawhaouh devant Orlando Bloom, et pire encore mais je ne vais pas vous faire chialer non plus hein) l'ouïe, idem (plus de Laurie, plus de douces paroles de votre moitié ou de votre progéniture, tout ça.. bon en même temps plus de marteau piqueur, c'est bien quand même), le toucher (euh il compte pas, on ne peut pas perdre le toucher non? non spa possible! ce serait trop horrifiant), le goût aussi c'est un truc trop dlaballe, miam la forêt noire, miam les frites, miam les tripes à la mode de Caen (euh non, ou alors vous êtes un humain répugnant, je suis désolée de vous assener cette triste vérité, mais il faut savoir assumer dans la vie, ou alors vous êtes un chien, et là, chapeau, lire un blog qui ne parle pas de Royal Canin, c'est courageux).

L'odorat donc. On dit que c'est le sens le plus en connexion avec la mémoire. Une simple effluve et tout un océan de souvenirs vous roule dans ses vagues tumultueuses et vous emporte vers des rivages que vous n'avez plus abordés depuis des lustres. Oui je peux écrire des trucs littéraires aussi des fois. Comment ça non? Mufles.
Je sais que si je reviens dans l'impasse où j'habitais étant pitite, rien que l'odeur de la terre au fond de l'impasse, là où on construisait des cabanes en luttant contre des cloportes, et j'ai à nouveau 8 ans, je me souviens de tout avec une lucidité étonnante, limite j'y suis à nouveau, comme si rien n'avait bougé depuis. Et non je vous arrête tout de suite, je n'étais pas Cosette, j'habitais dans une ville extrêmement chicos de la banlieue parisienne, devenu bastion d'idées qui sentent la merde.
Bref.
Je n'ai plus d'odorat, ou si peu que c'est quantité négligeable.
Du coup ma vie change. Exemples.
Je vais acheter un cadal pour l'ATSEM de ma fille (pas pour son instit, si vous avez suivi, l'instit de ma fille est une râclure de fond de bidet) et du coup je ne sais toujours pas si le bain moussant exotique au parfum de carambole sent bon ou pas, malgré l'avis extrêmement positif de la vendeuse, mais bon c'est son boulot aussi, elle ne va pas me dire que ça schlingue. Le nez dans le flacon et rien ne parvenait à mon cerveau. Rien. Et encore là c'est juste moyennement embêtant. Par contre mon Gnomazizi peut rester un certain temps à mariner dans son caca, vu qu'aucun signal d'alarme ofalctif ne vient interrompre mes activités. Gloups. Il faut cependant reconnaitre que la corvée du changement de couche, quand elle arrive enfin (oui à un moment je finis par me dire que s'il est si ronchon c'est que sûrement... ah beh ouais c'est ça!) elle est bien plus supportable que d'habitude. Je ne me tords pas le nez dans tous les sens comme Samantha, je suis super zen.
Je voudrais bien récupérer mon odorat, il me manque, et puis je suis une flippée de la fuite de gaz, et là, ben rien, je pourrais faire péter tout l'immeuble. BOUM.

Oui vous venez bien de lire un post qui parle de couches pleines de substances toxiques, ha ah ah je vous ai bien eu.

Sinon, si vous voulez lire des choses plus légères, je vous rappelle que je fais des beuhtises sur le blog d'AliX. Et ouais.




28 juin 2004

le bon dieu m'a punie

La gourmandise est un vilain défaut. C'est pas faute de le savoir pourtant. Mais c'est plus fort que moi, dès lors que je stresse à donf les manettes il faut que je grignotte des saloperies, et je suis sûre, que dis je, persuadée que certains ici font pareil. Han ouais je le sais, c'est tout.
Je pourrais aller courir, avec mes supers baskets portées trois fois, je pourrais aller nager un petit 1000 m, pour évacuer tout ce stress, je pourrais viendre sur le Oueb, pour communier avec la grande communauté des bloggueurs ou ma tite communauté secrète, mais pour cela, il faudrait:
que je n'ai pas le coeur boussillé,
que j'ai la possibilité de confier un adorable petit truc de 8 kilos 500 et une grande tige d'1 m 12,
qu'AOL arrête de me buguer dans les pognes tous les trois quarts de seconde (note pour moi-même: ne jamais essayer de bidouiller mon template passé minuit quand AOL se ravage la face au TNT)
Et hop, à chaque fois je choisis la solution de facilité, je grignotte le truc pas bien, mais qui fait tellement plaisir (des fois non, mais c'est un autre problème). Aujourd'hui, j'ai testé un interdit: les frites!
Non non pas les trucs gras à base de pommes de terre shootées à l'huile de friture. Les bonbecs super acides. Ma fille en a voulu un paquet au supermarché. Comme je lui achète super rarement des "cochonneries" et qu'elle est loin d'être capricieuse, j'ai accepté. Erreur. Fatale. Un paquet était ouvert dans le magasin, elle en avait goûté une et elle avait trouvé ça bon. Je me suis dit: ok, ça roule elle va les manger. Je n'y toucherais pas.
Ben oui mais non.
Elle n'aime que les frites orange et les frites rouges. Les vertes et les jaunes non. Ne me demandez pas la raison de ce rascisme gélifié je n'ai pas 4 ans et demi moi. Il a donc bien fallu que quelqu'un se dévoue pour faire le tri dans les frites. Groumphhhh.
Une conclusion?
Mange toutes les frites jaunes et vertes et pleure toute la nuit parce que ça t'a rongé la langue. Dans le gras du muscle, vers le fond de la bouche.
Ouille.


La prochaine fois je reprendrai des Ricola. C'est bon les Ricola.

27 juin 2004

ça brille




J’ai enfin trouvé l’occasion de photographier des bouts de lumière pour Dame Cali grâce à ma belle-mère reviendue de sa thalasso en Roumanie avec une spécialité roumaine bien connue de tous, le carillon dauphin! Youpi ! Bon je persifle, mais j’aime bien: ça fait joli accroché à mon lustre, et mon Gnomazizi est fasciné, donc tout ça est au final très positif. Ben oui je suis capable de dire des trucs gentils sur ma belle-mère, mais c’est un entraînement de fou pour arriver à un tel résultat tout de même, il faut en être conscient. Par contre nous pouvons tous être persuadés que mon cher et tendre, en se levant cette nuit pour aller chercher le bébé affamé (à moins qu’un miracle ne se produise et qu’il nous fasse une nuit sans réclamer sa pitance) va se manger le joli carillon dans la face et flinguer mon sommeil à coup de bordées de jurons.


Enfin…. Si ce n’est pas déjà fait, vous pouvez admirer la lumière qui scintille dans l’œil des bloggueurs, c'est par là que ça éblouit le coeur.

fais moi confianssssssssss




Hannnnnnnn AliX m'a laissé les clefs de son blog et les clefs de son chez elle, l'inconsciente, pendant sa semaine de vacances. A moi les joies du blogsitting, huhuhuhuhuhu, allez y les zamis, demandez moi tout ce que vous voulez sur Alix, la future grande star du oueb, et je vous le trouve, je vous l'apporte, hop là, emballé c'est pesé. C'est maintenant ou jamais hein. Faites pas vos mauviettes, allez, demandez moi du croustillant, du juteux, du qui craque sous la dent et fond sur la langue.

Nonmého ça va pas dans vos caboches? Alix c'est ma soupeure coupine à moi, si je lui fais ça, c'est fini, plus jamais elle me cause et je ne m'en remettrais jamais, jamais, jamais. Donc à partir de lundi, toujours les mêmes nouilleries allégées en neurones et enrichies en juvamine juvabien, ici même, et là-bas, ouh la la la la, ouh ouh ouh, là bas, ca va donner les zamis, parce que quand même, je vais farfouiller partout et vous montrer de l'info qui tue les mirettes (non pas son tiroir de strings à paillettes quand même, un peu de décence).

Elle m'a laissé les clefs. Ouh ouh ouh. Elle devait être un peu tourneboulée par la vision de ses billets de train et le bouclage de ses 57 valises. Ca doit être ça. Sûrement.