16 juillet 2004
15 juillet 2004
cherche trou d'éléphant
Voilà je voudrais me planquer. Un trou de souris ce n'est malheureusement pas possible. Il se trouve que ce matin j'ai réalisé un truc affreux.
Comme chaque matin, je procédais au rituel de la balance que vous, les filles un peu chtarbées comme mon ample personne, vous connaissez bien. Toujours au même endroit de la salle de bain, à poil, à jeun et si possible après le caca (oui ça pèse hyper lourd un caca, ne déconnons pas la-dessus voulez vous!) Ce matin donc hop rituel. Il faut savoir que depuis la fin février j'ai perdu 10 kilos. Ce qui est une grande victoire, et puis tout le monde me le dit tout ça, je suis super fière. Bref. Ce matin hop rituel, mais surtout ce matin, HOP ILLUMINATION! Ou plutôt, triste constat, amère vérité en plein dans ma face pourtant déjà ravagée par ze riteurne of ze rhume des oinfs, la balance est bloquée sur un poids que nous appellerons X (hihihihi on va faire des maths, c'est rigolo, surtout que je suis grave nulle)
La salopeeeeuuuuuuuuhhhhhhhhhh!
ARGH. Enfer et damnation, le monde ENTIER se serait-il ligué contre moi? Moi qui croyait naïvement que j'avais stabilisé mon poids malgré mes errances dans le bac de glace menthe-chocolat, et alors non? Juste une putain d'aiguille de merde qui s'est coincée, un mécanisme qui a bêtement lâché. Il ne pouvait pas mourir à 53 kilos le trucmuche, là j'aurais réalisé direct que soit il se tramait un truc louche dans ma balance, soit j'avais été lipposucée à l'insu de mon plein gré pendant la nuit.
Donc mon poids X n'est qu'illusion. Il faut cependant savoir que je savais au début de mon régime , au poids X+10 donc, que ma balance me mentait de -5kilos par rapport à la balance de mon gynéco, une balance de compétition que je sais bien qu'elle est impitoyable et assène des vérités immondes. Au départ donc je faisais poids X+10+5, soit poid X+15 en vrai.
Aujourd'hui, réalisant l'étendue de l'horreur de ce que m'arrivait, et ne voulant pas vivre une minute de plus dans l'ignorance du chiffre fatidique, j'ai couru acheter une nouvelle balance. Elle est jolie, rose pâle, ultra rétro, pas chère (12,04 euros, limite donnée), mais surtout c'est le clone de la balance de mon gynéco. Je ne vois que ça comme solution: elle m'annonce fièrement poids X+7. Punaise j'ai repris 3 kilos. Et si c'est le clone de mon ancienne balance, mais là mon miroir me dit que non, j'en ai repris 7.
Dans tous les cas, adios la glace à la menthe et bonjour le sorbet au melon, adios le sandouich au boursin, et bonjour la salade de concombre surimi.
Le pire: j'en avais encore 30 à perdre. De kilos, pas de concombres, faut suivre.
Donc si quelqu'un connait un trou d'éléphant à me louer pour pas cher (on vient déjà de me fourguer de la bad niouze pour 12 euros et 4 centimes hein, ça va bien), je suis preneuse.
Allez, vous êtes gagnants, je vais blogguer plus, au moins je ne boufferais pas tant que mes doigts seront occupés à tapoter mon clavier.
Une balance, n'empêche, ça porte super bien son nom, car pour balancer des saloperies qui font mouche, elle s'y connait, la garce.
Comme chaque matin, je procédais au rituel de la balance que vous, les filles un peu chtarbées comme mon ample personne, vous connaissez bien. Toujours au même endroit de la salle de bain, à poil, à jeun et si possible après le caca (oui ça pèse hyper lourd un caca, ne déconnons pas la-dessus voulez vous!) Ce matin donc hop rituel. Il faut savoir que depuis la fin février j'ai perdu 10 kilos. Ce qui est une grande victoire, et puis tout le monde me le dit tout ça, je suis super fière. Bref. Ce matin hop rituel, mais surtout ce matin, HOP ILLUMINATION! Ou plutôt, triste constat, amère vérité en plein dans ma face pourtant déjà ravagée par ze riteurne of ze rhume des oinfs, la balance est bloquée sur un poids que nous appellerons X (hihihihi on va faire des maths, c'est rigolo, surtout que je suis grave nulle)
La salopeeeeuuuuuuuuhhhhhhhhhh!
ARGH. Enfer et damnation, le monde ENTIER se serait-il ligué contre moi? Moi qui croyait naïvement que j'avais stabilisé mon poids malgré mes errances dans le bac de glace menthe-chocolat, et alors non? Juste une putain d'aiguille de merde qui s'est coincée, un mécanisme qui a bêtement lâché. Il ne pouvait pas mourir à 53 kilos le trucmuche, là j'aurais réalisé direct que soit il se tramait un truc louche dans ma balance, soit j'avais été lipposucée à l'insu de mon plein gré pendant la nuit.
Donc mon poids X n'est qu'illusion. Il faut cependant savoir que je savais au début de mon régime , au poids X+10 donc, que ma balance me mentait de -5kilos par rapport à la balance de mon gynéco, une balance de compétition que je sais bien qu'elle est impitoyable et assène des vérités immondes. Au départ donc je faisais poids X+10+5, soit poid X+15 en vrai.
Aujourd'hui, réalisant l'étendue de l'horreur de ce que m'arrivait, et ne voulant pas vivre une minute de plus dans l'ignorance du chiffre fatidique, j'ai couru acheter une nouvelle balance. Elle est jolie, rose pâle, ultra rétro, pas chère (12,04 euros, limite donnée), mais surtout c'est le clone de la balance de mon gynéco. Je ne vois que ça comme solution: elle m'annonce fièrement poids X+7. Punaise j'ai repris 3 kilos. Et si c'est le clone de mon ancienne balance, mais là mon miroir me dit que non, j'en ai repris 7.
Dans tous les cas, adios la glace à la menthe et bonjour le sorbet au melon, adios le sandouich au boursin, et bonjour la salade de concombre surimi.
Le pire: j'en avais encore 30 à perdre. De kilos, pas de concombres, faut suivre.
Donc si quelqu'un connait un trou d'éléphant à me louer pour pas cher (on vient déjà de me fourguer de la bad niouze pour 12 euros et 4 centimes hein, ça va bien), je suis preneuse.
Allez, vous êtes gagnants, je vais blogguer plus, au moins je ne boufferais pas tant que mes doigts seront occupés à tapoter mon clavier.
Une balance, n'empêche, ça porte super bien son nom, car pour balancer des saloperies qui font mouche, elle s'y connait, la garce.
Lucette and Co
Ce matin je lisais le blog de ChypoR et en voyant sa passion pour les affichettes d'immeuble (oui ces feuilles joliment stabylotées et imprimées pieusement sur l'EPSON de service) je me suis dit que depuis le temps, ou AliX ou moi aurions du vous mettre ce qui orne nos boîtes aux lettres depuis un bon mois. Faut dire que dans notre immeuble, y'a pas mal de vieilles pas aimables. Et il y a Lucette. Si vous voulez en savoir plus sur Lucette, vous pouvez aller là ou encore ici.
Et surtout vous pouvez cliquer sur l'image pour la voir en taille réelle, et apprécier la prose en vigueur dans notre home sweet home troisième âge bien propret qui attend patiemment la mort en faisant pousser de façon prévisionnelle les géraniums qui orneront les tombes de ses résidents.
Pitié, que je ne deviennne jamais comme ça, jamais. J'irai m'exiler au fin fond du Larzac si un jour la transformation se produit (aux alentours de mes 65 ans)
Et surtout vous pouvez cliquer sur l'image pour la voir en taille réelle, et apprécier la prose en vigueur dans notre home sweet home troisième âge bien propret qui attend patiemment la mort en faisant pousser de façon prévisionnelle les géraniums qui orneront les tombes de ses résidents.
Pitié, que je ne deviennne jamais comme ça, jamais. J'irai m'exiler au fin fond du Larzac si un jour la transformation se produit (aux alentours de mes 65 ans)
13 juillet 2004
Ze Wouf Wouf Lutine
Comme je me rends comtpe que les histoires de caca plaisent à tout âge (et oui il m'aura fallu attendre 30 ans pour réaliser que tout ça ne s'arrête pas la porte de l'école élémentaire franchie), hop je vous en met une autre.
Et de toutes façons il faut garder trace de cette histoire pour la postérité, et je ne peux décemment pas la mettre dans l'album de famille.
Quoi que.
Non.
Faut pas pousser non plus.
Bref, hier profitant de quelques rayons de soleil bien rares en ce mois pourtant dit de "JUILLET" (Dieu si tu me lis, il serait temps que tu ailles vérifier si le gars qui gère la météo sur les Yvelines ne s'est pas endormi sur son clavier hein..), je suis sortie au petit parc du coin de la rue avec ma Lutine, mon Gnomaziziz et l'Alix's family au complet. Les filles s'amusent, tout ça, cache cache, 1, 2, 3, 4 , 5, 8; 16, 34, j'arrive, et voilà que ma fille se trémousse de curieuse façon derrière l'arbre qui lui sert de planque. Renseignement pris, la donzelle a une furieuse envie de faire pipi, et comme sa mère elle a du mal à se retenir (parait que ce serait génétique?)
Je suis une mère d'exception, contrairement à ce que mon abruti de voisin du dessus voudrait faire croire (que la lèpre lui bouffe la turlupinette à celui là), et donc j'emmène mon enfant derrière un buisson, et hop, je la tiens dans cette curieuse postion en balancelle que les parents de petites filles pas encore super dégourdies connaissent bien. Les autres vous ne perdez rien, je vous l'assure. Miracle absolu, elle réussit à ne pas s'en mettre partout.
Retour au jeu.
L'enfant revient au bout d'un tit moment, et là l'affaire est bien plus grosse et nécessite un retour à la maison (ou à la bibliothèque?)
Cependant non elle ne veut rien entendre, elle peut se retenir et elle retourne jouer.
Mais que nenni en fait. Han la saleté de môme. On la perd de vue quoi? 30, 45 secondes?
Et elle arrive toute fiérotte, une banane accrochée à sa face de Lutine qui croit qu'elle dirige le monde et sa mère en plus: l'affaire est réglée, elle est allée derrière un buisson, comme tout à l'heure hein maman.
ARGH.
Et je vous l'affirme: il y a bien un énorme étron de ma Lutine derrière un buisson dans le parc à côté de chez moi, faites gaffe.
Quand je me suis récriée de tant de dégoutanterie, elle m'a demandé pour quoi j'étais dégoûtée, vu que les chiens le faisaient eux. Oui ben ma fille, les chiens aussi sont crades.
Tout ca pour dire à celui qui est venu sur mon blog en cherchant "j'ai fait un caca puant dans ma culotte" (je vous jure, les bras m'en sont tombés, POC) que si ma Lutine avec 4 ans 2/3 peut contrôler ses sphincters ou se soulager dans la nature (et à l'occasion sur des toilettes aussi) TOI AUSSI tu peux y arriver (ou alors va t'acheter des Pull Ups ça taille assez grand tout de même).
Et de toutes façons il faut garder trace de cette histoire pour la postérité, et je ne peux décemment pas la mettre dans l'album de famille.
Quoi que.
Non.
Faut pas pousser non plus.
Bref, hier profitant de quelques rayons de soleil bien rares en ce mois pourtant dit de "JUILLET" (Dieu si tu me lis, il serait temps que tu ailles vérifier si le gars qui gère la météo sur les Yvelines ne s'est pas endormi sur son clavier hein..), je suis sortie au petit parc du coin de la rue avec ma Lutine, mon Gnomaziziz et l'Alix's family au complet. Les filles s'amusent, tout ça, cache cache, 1, 2, 3, 4 , 5, 8; 16, 34, j'arrive, et voilà que ma fille se trémousse de curieuse façon derrière l'arbre qui lui sert de planque. Renseignement pris, la donzelle a une furieuse envie de faire pipi, et comme sa mère elle a du mal à se retenir (parait que ce serait génétique?)
Je suis une mère d'exception, contrairement à ce que mon abruti de voisin du dessus voudrait faire croire (que la lèpre lui bouffe la turlupinette à celui là), et donc j'emmène mon enfant derrière un buisson, et hop, je la tiens dans cette curieuse postion en balancelle que les parents de petites filles pas encore super dégourdies connaissent bien. Les autres vous ne perdez rien, je vous l'assure. Miracle absolu, elle réussit à ne pas s'en mettre partout.
Retour au jeu.
L'enfant revient au bout d'un tit moment, et là l'affaire est bien plus grosse et nécessite un retour à la maison (ou à la bibliothèque?)
Cependant non elle ne veut rien entendre, elle peut se retenir et elle retourne jouer.
Mais que nenni en fait. Han la saleté de môme. On la perd de vue quoi? 30, 45 secondes?
Et elle arrive toute fiérotte, une banane accrochée à sa face de Lutine qui croit qu'elle dirige le monde et sa mère en plus: l'affaire est réglée, elle est allée derrière un buisson, comme tout à l'heure hein maman.
ARGH.
Et je vous l'affirme: il y a bien un énorme étron de ma Lutine derrière un buisson dans le parc à côté de chez moi, faites gaffe.
Quand je me suis récriée de tant de dégoutanterie, elle m'a demandé pour quoi j'étais dégoûtée, vu que les chiens le faisaient eux. Oui ben ma fille, les chiens aussi sont crades.
Tout ca pour dire à celui qui est venu sur mon blog en cherchant "j'ai fait un caca puant dans ma culotte" (je vous jure, les bras m'en sont tombés, POC) que si ma Lutine avec 4 ans 2/3 peut contrôler ses sphincters ou se soulager dans la nature (et à l'occasion sur des toilettes aussi) TOI AUSSI tu peux y arriver (ou alors va t'acheter des Pull Ups ça taille assez grand tout de même).
10 juillet 2004
marre du gros naze
Mon voisin du dessus me gonfle. Voilà, c’est dit. Le pire en fait chez cet homme, c’est qu’il fait genre il est gentil. Encore ce serait un cuistre, un snobinard ou un pisse froid, je m’en accommoderais fort bien. Le style « je suis jovial et je te fais la conversation », vu le personnage, je m’en passerais allègrement.
Déjà, il me regarde comme une pauvre gourdasse quand je fais mon épuisée, alors que je viens de me farcir deux étages avec un sac blindé de courses dans une main et un gniard de 8 kilos dans l’autre, parce que lui avec son grand âge il te monte les packs d’eau au troisième sans sourciller, c’est un mec un vrai, c’est pas 12 bouteilles de flotte Leader Price qui font le faire grimacer, lui.
Ensuite il me fait des remarques débiles, genre je suis une grosse flemasse qui ne bosse pas (lui non plus d’ailleurs, mais bon lui il est vieux, il a du la mériter sa retraite), et le fait que je fasse 4 fois l’aller retour maison-école par jour pour éviter à ma fille la cantoche, une demi heure de marche à chaque fois, il doit croire que c’est juste pour perdre ma graisse. Plus les remarques agréables sur mon Gnomazizi, genre pas plus tard qu’hier, je vais pour sortir avec mes enfants, et il flotte comme vache qui pisse. Le voisin, toujours au top de la remarque qui va bien : « Han c’est pas un temps à sortir les bébés ça »
Ah ben ouais mon bon monsieur mais figurez vous que 1. Je passe mon diplôme de mauvaise mère à la fin du mois donc faut bien que je révise un peu, et 2. Mon fils passe son diplôme d’endurance physique en conditions extrêmes, donc on révise ensemble, il compte s’inscrire pour la saison 25 de Koh Lanta, et il faut commencer jeune.
Et pour finir il a penché son gros bidon par dessus son balcon sous prétexte de humer mon basilic pour m’assener sans aucun ménagement que mon plant de tomates est stérile par ma faute. Crebindiou. Enfoiré.
Donc j’échange gros voisin pénible à remarques désobligeantes contre Chippendale huilé (option portage de courses appréciée). Ecrire au blog qui transmettra. Merci.
Déjà, il me regarde comme une pauvre gourdasse quand je fais mon épuisée, alors que je viens de me farcir deux étages avec un sac blindé de courses dans une main et un gniard de 8 kilos dans l’autre, parce que lui avec son grand âge il te monte les packs d’eau au troisième sans sourciller, c’est un mec un vrai, c’est pas 12 bouteilles de flotte Leader Price qui font le faire grimacer, lui.
Ensuite il me fait des remarques débiles, genre je suis une grosse flemasse qui ne bosse pas (lui non plus d’ailleurs, mais bon lui il est vieux, il a du la mériter sa retraite), et le fait que je fasse 4 fois l’aller retour maison-école par jour pour éviter à ma fille la cantoche, une demi heure de marche à chaque fois, il doit croire que c’est juste pour perdre ma graisse. Plus les remarques agréables sur mon Gnomazizi, genre pas plus tard qu’hier, je vais pour sortir avec mes enfants, et il flotte comme vache qui pisse. Le voisin, toujours au top de la remarque qui va bien : « Han c’est pas un temps à sortir les bébés ça »
Ah ben ouais mon bon monsieur mais figurez vous que 1. Je passe mon diplôme de mauvaise mère à la fin du mois donc faut bien que je révise un peu, et 2. Mon fils passe son diplôme d’endurance physique en conditions extrêmes, donc on révise ensemble, il compte s’inscrire pour la saison 25 de Koh Lanta, et il faut commencer jeune.
Et pour finir il a penché son gros bidon par dessus son balcon sous prétexte de humer mon basilic pour m’assener sans aucun ménagement que mon plant de tomates est stérile par ma faute. Crebindiou. Enfoiré.
Donc j’échange gros voisin pénible à remarques désobligeantes contre Chippendale huilé (option portage de courses appréciée). Ecrire au blog qui transmettra. Merci.
R.I.P.
Je suis une meurtrière
Et même je suis une castratrice.
C’est dire si je suis un être mauvais.
Pourtant je vous assure que je n’ai pas fait exprès. Je ne voulais que son bonheur et son épanouissement, j’en prenais le plus grand soin. Je suivais à la lettre les conseils que l’on m’avait prodigué. Et pourtant voilà le résultat. Je suis triste parce que je ne voulais pas ça. J’espérais récolter les fruits de mes attentions dévouées, et à la place il ne me reste plus que la preuve de mon incompétence. Et mes yeux pour pleurer.
Certains noient leur hamster dans la piscine en plastique du jardin, d’autres font exploser leurs poissons rouges en les gavant de curly parfum fromage, d’autres encore négligent la taille adulte de leur bébé alligator et alimentent ainsi les légendes urbaines.
Moi je zigouille mon plant de tomates.
Je n’ai pas fait exprès.
J’ai arraché la tige en la prenant pour une bouture.
Mon plant continue de pousser mais jamais il ne connaîtra la joie de porter des bébés tomates, jamais il n’entendra les gazouillis des pitites tomates qui rougissent de plaisir sous le soleil d’août, jamais. C’est ma faute ma très grande faute.
Saint Nicolas le jardinier, ayez pitié de moi, je débute. Et silvouplé faîtes venir le chiendent dans les jardinières de mon voisin du dessus qui m’annonce la mort clinique de mon plant de tomates sans même y mettre de gants le maroufle.
Je vais aller le replanter en terre libre, il fera une bonne nounou pour les bébés plantes même s’il ne sera jamais papa, et puis je vais aller en chercher un autre, et j’essaierais de ne pas commettre les mêmes erreurs de folle castratrice.
En attendant, vu mon état psychique et émotionnel dégradé, c’est loin d’être gagné pour que je mange un jour ce que je fais pousser.
Et même je suis une castratrice.
C’est dire si je suis un être mauvais.
Pourtant je vous assure que je n’ai pas fait exprès. Je ne voulais que son bonheur et son épanouissement, j’en prenais le plus grand soin. Je suivais à la lettre les conseils que l’on m’avait prodigué. Et pourtant voilà le résultat. Je suis triste parce que je ne voulais pas ça. J’espérais récolter les fruits de mes attentions dévouées, et à la place il ne me reste plus que la preuve de mon incompétence. Et mes yeux pour pleurer.
Certains noient leur hamster dans la piscine en plastique du jardin, d’autres font exploser leurs poissons rouges en les gavant de curly parfum fromage, d’autres encore négligent la taille adulte de leur bébé alligator et alimentent ainsi les légendes urbaines.
Moi je zigouille mon plant de tomates.
Je n’ai pas fait exprès.
J’ai arraché la tige en la prenant pour une bouture.
Mon plant continue de pousser mais jamais il ne connaîtra la joie de porter des bébés tomates, jamais il n’entendra les gazouillis des pitites tomates qui rougissent de plaisir sous le soleil d’août, jamais. C’est ma faute ma très grande faute.
Saint Nicolas le jardinier, ayez pitié de moi, je débute. Et silvouplé faîtes venir le chiendent dans les jardinières de mon voisin du dessus qui m’annonce la mort clinique de mon plant de tomates sans même y mettre de gants le maroufle.
Je vais aller le replanter en terre libre, il fera une bonne nounou pour les bébés plantes même s’il ne sera jamais papa, et puis je vais aller en chercher un autre, et j’essaierais de ne pas commettre les mêmes erreurs de folle castratrice.
En attendant, vu mon état psychique et émotionnel dégradé, c’est loin d’être gagné pour que je mange un jour ce que je fais pousser.
07 juillet 2004
j'ai honte
J’ose ?
Je n’ose pas ?
Allez j’ose.
Je ferais au moins plaisir à celui qui demande « plus de couches qui puent » dans ce sondage tout à ma gloire dédié. Les autres, je vous préviens, je suis un être immonde parfois, donc barrez vous ailleurs. Pendant qu’il est encore temps.
Il se trouve dans la vie des moments qu’on ne préfèrerait pas vivre. Je ne parle pas des choses dramatiques qui nous ravagent l’existence, il s’agit là d’une évidence, juste des petits riens qui nous escagassent le moral ou nous les brisent menu au quotidien. Le genre de trucs que jamais tu ne les coches sur le planning de ta journée à venir. Mais il faut croire que sur la feuille d’hier matin quelqu’un avait coché une case pourrie pour moi.
J’aurais pu avoir « marcher avec ma tong dans une bouse de saint-bernard » ou « perdre mon chéquier » ou encore « se retrouver à la porte en ayant bêtement oublié les clefs sur la commode ».
Non .
Hier j’ai eu « avoir très envie d’aller aux toilettes alors qu’on sort du supermarché, qu’on est blindé de courses et de marmots, et qu’on est loin de ses toilettes préférées ». Autant dire pour moi l’angoisse totale. Je vous avais préviendu que c’était crade, hein. Je suis une fille qui ne supporte pas de voir sa vie parasitée par ce genre d’ennuis digestifs ou corporels. Genre si j’ai soif, faut que je boive dans la minute sinon ca me pourrit l’existence. C’est très nul mais c’est comme ça.
L’un des pires moments de ma vie fut le jour où je me suis retrouvée à plus d’une heure de transports de chez moi avec une monumentale envie de faire pipi. La panique absolue. J’avais 16 ans certes, mais je m’en souviens, et je me souviens encore avec émotion (limite j’écrase une tite larme) du soulagement intense de trouver la bibliothèque d’une des villes que je traversais encore ouverte et la béatitude totale au moment où j’ai posé mon popotin sur la lunette nickel chrome de leurs toilettes. Hannnn le bonheur.
Bref.
Note pour moi même : ne jamais plus consommer de mayo allégée Leader Price, même si le magasin est bien plus près que le Champion et que j’ai besoin de mayo. Ca me ravage le bide.
Mon bidon décida donc qu’il était plus que temps de se vider hier à 17.45, en sortant du Champion (où je venais de m’acheter ma dose hebdomadaire de Ricola Cranberry* ainsi que du lait de toilette pour le popotin de mon gnomazizi, et oui ça parle un max de caca dans ce post, la faute à Kek et ses dessins crétins aussi !) (et oui j’avoue des frites pour la Lutine euhhhh ! shame on mi)
J’étais affublée, en plus de tripes gargouillantes, d’une poussette chargée à bloc d’un bébé de 7 mois et demi fort mignon mais qui pèse son poids, et d’un gros pot d’argile pour rempoter mon basilic, d’un large sac en nylon avec 10 litres de terreau et un porte jardinière, ainsi que d’une Lutine armée d’un tuteur. Autant dire que j’avançais à la vitesse d’un cagot neurasthénique piqué par une mouche tsé-tsé, et que mes mains étaient sciées par les 10 litres de terreau (10 litres ca doit bien peser au moins 10 kilos non ?).
Je ne me voyais pas rentrer chez moi dans cet état là. Je ne suis pas courageuse. A mi parcours donc, je me suis arrêtée à la bibliothèque municipale, je m’y suis engouffrée aussi discrètement que possible vu mon barda, ma poussette et ma gamine baguenaudante, et je me suis précipitée aux toilettes. Oui les bibliothèques sont pour moi une bénédiction, il faut le savoir.
Là j’ai remercié la Création tout entière que les toilettes « handicapé » soient libres, j’ai pu y entasser ma poussette avec son passager hilare, mes gros sacs, et ma gamine**. Important pour la suite la gamine. 4 ans 2/3 depuis avant-hier. Qui a trouvé intelligent de dire, non de clamer serait plus juste : han ça pue Maman, super fort. Je lui ai chuchoté que ça ne se disait pas, mais elle a beuglé : Pourquoi ? Ca pue vraiment !
ARGH.
J’ai prié le dieu des cabinets qu’il n’y ait personne dans les toilettes voisines, et surtout SURTOUT, dans l’hypothèse que ce soit malheureusement le cas, de ne pas croiser cette personne aux lavabos. PITIE.
Et On m’a entendue. Merci.
Je me demande quelle case a bien pu cocher à ma place ce matin ? Hum ?
Et je remercie du fond du cœur celui ou celle qui a coché pour mon chéri hier la case « je suis admis au CAPES ». Vraiment. YOUPI (je cache ma joie là, sinon ça va exploser de partout dans mon blog, ca fera désordre)
*cranberry : non ce ne sont pas des Ricola Muzikaux, mais bien des Ricola parfumés à la canneberge. Quant à savoir ce qu’est la canneberge, y’a mon pote Google qui vous attends pour tout vous dire. D’ailleurs je suis sûre que ce faux frère va me ramener ici tous les tordus qui cherchent à se faire fouetter avec de la canneberge.
Groumph.
** oui je suis une flippée, je préfère ne pas laisser traîner une jolie lutine et un craquant tit gnome à la portée du premier méchant venu. Gloups.
Je n’ose pas ?
Allez j’ose.
Je ferais au moins plaisir à celui qui demande « plus de couches qui puent » dans ce sondage tout à ma gloire dédié. Les autres, je vous préviens, je suis un être immonde parfois, donc barrez vous ailleurs. Pendant qu’il est encore temps.
Il se trouve dans la vie des moments qu’on ne préfèrerait pas vivre. Je ne parle pas des choses dramatiques qui nous ravagent l’existence, il s’agit là d’une évidence, juste des petits riens qui nous escagassent le moral ou nous les brisent menu au quotidien. Le genre de trucs que jamais tu ne les coches sur le planning de ta journée à venir. Mais il faut croire que sur la feuille d’hier matin quelqu’un avait coché une case pourrie pour moi.
J’aurais pu avoir « marcher avec ma tong dans une bouse de saint-bernard » ou « perdre mon chéquier » ou encore « se retrouver à la porte en ayant bêtement oublié les clefs sur la commode ».
Non .
Hier j’ai eu « avoir très envie d’aller aux toilettes alors qu’on sort du supermarché, qu’on est blindé de courses et de marmots, et qu’on est loin de ses toilettes préférées ». Autant dire pour moi l’angoisse totale. Je vous avais préviendu que c’était crade, hein. Je suis une fille qui ne supporte pas de voir sa vie parasitée par ce genre d’ennuis digestifs ou corporels. Genre si j’ai soif, faut que je boive dans la minute sinon ca me pourrit l’existence. C’est très nul mais c’est comme ça.
L’un des pires moments de ma vie fut le jour où je me suis retrouvée à plus d’une heure de transports de chez moi avec une monumentale envie de faire pipi. La panique absolue. J’avais 16 ans certes, mais je m’en souviens, et je me souviens encore avec émotion (limite j’écrase une tite larme) du soulagement intense de trouver la bibliothèque d’une des villes que je traversais encore ouverte et la béatitude totale au moment où j’ai posé mon popotin sur la lunette nickel chrome de leurs toilettes. Hannnn le bonheur.
Bref.
Note pour moi même : ne jamais plus consommer de mayo allégée Leader Price, même si le magasin est bien plus près que le Champion et que j’ai besoin de mayo. Ca me ravage le bide.
Mon bidon décida donc qu’il était plus que temps de se vider hier à 17.45, en sortant du Champion (où je venais de m’acheter ma dose hebdomadaire de Ricola Cranberry* ainsi que du lait de toilette pour le popotin de mon gnomazizi, et oui ça parle un max de caca dans ce post, la faute à Kek et ses dessins crétins aussi !) (et oui j’avoue des frites pour la Lutine euhhhh ! shame on mi)
J’étais affublée, en plus de tripes gargouillantes, d’une poussette chargée à bloc d’un bébé de 7 mois et demi fort mignon mais qui pèse son poids, et d’un gros pot d’argile pour rempoter mon basilic, d’un large sac en nylon avec 10 litres de terreau et un porte jardinière, ainsi que d’une Lutine armée d’un tuteur. Autant dire que j’avançais à la vitesse d’un cagot neurasthénique piqué par une mouche tsé-tsé, et que mes mains étaient sciées par les 10 litres de terreau (10 litres ca doit bien peser au moins 10 kilos non ?).
Je ne me voyais pas rentrer chez moi dans cet état là. Je ne suis pas courageuse. A mi parcours donc, je me suis arrêtée à la bibliothèque municipale, je m’y suis engouffrée aussi discrètement que possible vu mon barda, ma poussette et ma gamine baguenaudante, et je me suis précipitée aux toilettes. Oui les bibliothèques sont pour moi une bénédiction, il faut le savoir.
Là j’ai remercié la Création tout entière que les toilettes « handicapé » soient libres, j’ai pu y entasser ma poussette avec son passager hilare, mes gros sacs, et ma gamine**. Important pour la suite la gamine. 4 ans 2/3 depuis avant-hier. Qui a trouvé intelligent de dire, non de clamer serait plus juste : han ça pue Maman, super fort. Je lui ai chuchoté que ça ne se disait pas, mais elle a beuglé : Pourquoi ? Ca pue vraiment !
ARGH.
J’ai prié le dieu des cabinets qu’il n’y ait personne dans les toilettes voisines, et surtout SURTOUT, dans l’hypothèse que ce soit malheureusement le cas, de ne pas croiser cette personne aux lavabos. PITIE.
Et On m’a entendue. Merci.
Je me demande quelle case a bien pu cocher à ma place ce matin ? Hum ?
Et je remercie du fond du cœur celui ou celle qui a coché pour mon chéri hier la case « je suis admis au CAPES ». Vraiment. YOUPI (je cache ma joie là, sinon ça va exploser de partout dans mon blog, ca fera désordre)
*cranberry : non ce ne sont pas des Ricola Muzikaux, mais bien des Ricola parfumés à la canneberge. Quant à savoir ce qu’est la canneberge, y’a mon pote Google qui vous attends pour tout vous dire. D’ailleurs je suis sûre que ce faux frère va me ramener ici tous les tordus qui cherchent à se faire fouetter avec de la canneberge.
Groumph.
** oui je suis une flippée, je préfère ne pas laisser traîner une jolie lutine et un craquant tit gnome à la portée du premier méchant venu. Gloups.
06 juillet 2004
RûûûûûMaaaWûûûûû
Oui on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a hein. Donc on ne se moque pas. Voilà, j'ai participé au super chat-lenge de Mushroom Hunting et ça fallait que je vous le dise, et puis aussi que son blog il est bien et que ça se fighte dessus rapport à un certain Vincent D. qui ne recueille pas l'unanimité.
Maintenant je vais aller prendre ma douche et je serais toute nue sous l'eau brûlante (koi? faut bien que je satisfasse (si ça se dit, mais minssalafin)les 5 salopiots qui ont voté pour l'option plus de sesque!)
Maintenant je vais aller prendre ma douche et je serais toute nue sous l'eau brûlante (koi? faut bien que je satisfasse (si ça se dit, mais minssalafin)les 5 salopiots qui ont voté pour l'option plus de sesque!)
05 juillet 2004
squattage
Han c'est quoi ce bidule chevelu ridicule qui squatte mon blog? Dégage sale bête! Est ce que quelqu'un a une idée sur comment faire partir ce truc? Je n'ose pas trop marcher sur l'écran pour l'écrabouiller. Non seulement c'est moche mais en plus ça cause. ARGHHH. Et je viens de voir que ça se ballade en plus, ça va chez Alix. Han les boulasses gordasses. Faut que je trouve rapido presto un moyen efficace et sûr de supprimer ce truc.
Je voulais aussi remercier les lecteurs qui me font des déclarations d'amour via le sondage, oui moi aussi je vous aime, mais arrêtez un peu de voter pour cette option, après on va croire que je truque les votes eh oh. Puis ca me fait couler l'eau des yeux devant mon écran, et après j'ai de la buée sur mes lunettes c'est pénible.
Groumph.
Je voulais aussi remercier les lecteurs qui me font des déclarations d'amour via le sondage, oui moi aussi je vous aime, mais arrêtez un peu de voter pour cette option, après on va croire que je truque les votes eh oh. Puis ca me fait couler l'eau des yeux devant mon écran, et après j'ai de la buée sur mes lunettes c'est pénible.
Groumph.
04 juillet 2004
03 juillet 2004
sondage
Aujourd'hui économie de moyens, restriction budgétaire, location de dvd et frites qui se préparent, du coup, hop un tit sondage pour dégourdir votre mulot qui trépigne de joie contenue à l'idée d'exprimer son avis sur ce blog qu'il est chouette.
Oui tu as bien vu ami lecteur, c'est en haut de la page. Trop fort.
Oui tu as bien vu ami lecteur, c'est en haut de la page. Trop fort.
02 juillet 2004
je veux mon canaprout
J’ai décidé de ne vous parler que de sujets graves et importants sur ce blog, pour changer un peu, et histoire que s’arrête cette déferlante particulièrement désagréable de google requests qui tournent autour de la bouffe (calorie et composition) car mince (euh mince ? vraiment ?) je ne suis pas qu’un estomac ! Je suis un être humain aussi ! Sacrebleu.
Donc après vous avoir parlé de ma perte d’odorat (ce qui ne s’arrange que très moyennement soit dit en passant) je vais vous entretenir ce jour, du sommeil. Vaste sujet s’il en est.
Avant, et là il faut entendre : avant, quand les MiniTrucs n’avaient pas encore envahi ma vie, voir même quand le Chéri n’était encore qu’un inconnu, beau certes, mais inconnu, bref, avant donc, je dormais entre 10 heures et 12 heures par nuit. D’une traite. Des fois un petit lever pour aller faire un tit pipi, mais rien de plus grave.
C’était bien.
Quand le Chéri est entré dans ma vie j’ai dormi un peu moins, uhuhuhuhuh, mais il était encore possible certains jours de rattraper le sommeil perdu. Siestes monstrueuses l’après-midi, grasses mat’ indécentes jusqu’à 14.00.
C’était bien.
Un jour la petite graine et hop hop hop, je ne vais pas vous faire un dessin bandes de curieux, pendant neuf mois mon ventre a pris des proportions éléphantesks réellement remarquables, et j’ai dormi quasi tout du long, une hibernation, je ne vois que ça. Je ne le savais pas encore mais mon corps, ce petit malin que trop souvent on ignore, faisait des bonnes grosses réserves de dodo. Il le savait mon corps ce qui allait se passer ensuite. Sa mémoire génétique ultra performante lui disait qu’il fallait emmagasiner car des temps de disette arrivaient. Il avait raison. A peine la Lutine avait elle mis le bout de son joli minois en dehors de moi que le temps béni des 12 heures par nuit était parti, pfioutt, envolé. Je me suis retrouvée avec des ersatz de nuits, des petits bouts de sommeil par ci par là, rythmés par des tétées un peu longuettes. Là le parent tout neuf attend un seul truc : que la MiniChose FASSE SES NUITS. La Lutine a été assez fair play sur ce coup là : à 8 semaines elle dormait 8 heures de rang, et ensuite 12 heures. J’aurais pu alors retrouver le temps béni de mes nuits d’antan.
Sauf que non. Une Lutine ça demande plein de temps, et la gredine elle se sert largement : et moi je me couche plus tard pour faire des choses pour moi, des choses de grande (autre que de la pâte à modeler, des labyrinthes à billes ou une partie de memory). Donc hop, facile 8 heures de sommeil par nuit.
C’est moins bien.
Et comme je suis un peu chtarbée dans ma tête, j’ai rebeloté sur les neuf mois, sauf que là, pu possible de dormir toute la journée, y’avait comme une gamine qui ne voulait pas que maman se transforme en patate de canapé. Sreugneugneu. Et au bout du temps réglementaire, il y a 7 mois et 10 jours environ, un Gnomazizi est viendu au monde. Là mon sommeil a définitivement rendu les armes. Une tétée toutes les trois heures, et actuellement encore un réveil par nuit, pas fichu de faire comme sa sœur celui-là. Donc hop, pour mes trucs de grande, tout ça, je me couche super tard et lui se charge de me lever super tôt, et donc je dors en moyenne à peine 6 heures par nuit, et coupées en deux.
Ce n’est PAS BIEN.
Et oui cette nuit j’ai dormi moins, et oui ma fille a inondé son lit avec sa gourde et est venue squatter mon matelas sec, et oui le Gnomazizi a voulu sa pitance à 04.00 du mat, et oui à 07.20 il pétait la grande forme et moi non.
Je me dis que dans 10 ans, quand le 3eme aura quelque chose comme 7 ans, ils seront tous capables de se lever tous seuls, de se préparer leur petit déjeuner en silence et de se flanquer devant la téloche ou la console ou n’importe quoi qui occupe un bon moment, et qu’alors, ENFIN, je pourrais redormir 12 heures de rang.
En attendant je vais faire une sieste. 40 minutes devraient bien suffire ?
Donc après vous avoir parlé de ma perte d’odorat (ce qui ne s’arrange que très moyennement soit dit en passant) je vais vous entretenir ce jour, du sommeil. Vaste sujet s’il en est.
Avant, et là il faut entendre : avant, quand les MiniTrucs n’avaient pas encore envahi ma vie, voir même quand le Chéri n’était encore qu’un inconnu, beau certes, mais inconnu, bref, avant donc, je dormais entre 10 heures et 12 heures par nuit. D’une traite. Des fois un petit lever pour aller faire un tit pipi, mais rien de plus grave.
C’était bien.
Quand le Chéri est entré dans ma vie j’ai dormi un peu moins, uhuhuhuhuh, mais il était encore possible certains jours de rattraper le sommeil perdu. Siestes monstrueuses l’après-midi, grasses mat’ indécentes jusqu’à 14.00.
C’était bien.
Un jour la petite graine et hop hop hop, je ne vais pas vous faire un dessin bandes de curieux, pendant neuf mois mon ventre a pris des proportions éléphantesks réellement remarquables, et j’ai dormi quasi tout du long, une hibernation, je ne vois que ça. Je ne le savais pas encore mais mon corps, ce petit malin que trop souvent on ignore, faisait des bonnes grosses réserves de dodo. Il le savait mon corps ce qui allait se passer ensuite. Sa mémoire génétique ultra performante lui disait qu’il fallait emmagasiner car des temps de disette arrivaient. Il avait raison. A peine la Lutine avait elle mis le bout de son joli minois en dehors de moi que le temps béni des 12 heures par nuit était parti, pfioutt, envolé. Je me suis retrouvée avec des ersatz de nuits, des petits bouts de sommeil par ci par là, rythmés par des tétées un peu longuettes. Là le parent tout neuf attend un seul truc : que la MiniChose FASSE SES NUITS. La Lutine a été assez fair play sur ce coup là : à 8 semaines elle dormait 8 heures de rang, et ensuite 12 heures. J’aurais pu alors retrouver le temps béni de mes nuits d’antan.
Sauf que non. Une Lutine ça demande plein de temps, et la gredine elle se sert largement : et moi je me couche plus tard pour faire des choses pour moi, des choses de grande (autre que de la pâte à modeler, des labyrinthes à billes ou une partie de memory). Donc hop, facile 8 heures de sommeil par nuit.
C’est moins bien.
Et comme je suis un peu chtarbée dans ma tête, j’ai rebeloté sur les neuf mois, sauf que là, pu possible de dormir toute la journée, y’avait comme une gamine qui ne voulait pas que maman se transforme en patate de canapé. Sreugneugneu. Et au bout du temps réglementaire, il y a 7 mois et 10 jours environ, un Gnomazizi est viendu au monde. Là mon sommeil a définitivement rendu les armes. Une tétée toutes les trois heures, et actuellement encore un réveil par nuit, pas fichu de faire comme sa sœur celui-là. Donc hop, pour mes trucs de grande, tout ça, je me couche super tard et lui se charge de me lever super tôt, et donc je dors en moyenne à peine 6 heures par nuit, et coupées en deux.
Ce n’est PAS BIEN.
Et oui cette nuit j’ai dormi moins, et oui ma fille a inondé son lit avec sa gourde et est venue squatter mon matelas sec, et oui le Gnomazizi a voulu sa pitance à 04.00 du mat, et oui à 07.20 il pétait la grande forme et moi non.
Je me dis que dans 10 ans, quand le 3eme aura quelque chose comme 7 ans, ils seront tous capables de se lever tous seuls, de se préparer leur petit déjeuner en silence et de se flanquer devant la téloche ou la console ou n’importe quoi qui occupe un bon moment, et qu’alors, ENFIN, je pourrais redormir 12 heures de rang.
En attendant je vais faire une sieste. 40 minutes devraient bien suffire ?
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