Ah ah ce n'est pas parce qu'on est malade qu'un bon génie va apparaître et remplir le frigo comme par magie, non non non, il faut se munir de son caddie pourri, et se rendre à Pionch, as usual.
Hier, j'étais guérie, et donc apte à reprendre mes fonctions.
Sur le pont depuis 9:30, heure où j'ai posé le pied par terre, à accompagner la Lutine à l'atelier, et le PitiGasson au gymnase, et aller chercher l'un, puis l'autre, et nourrir la Boulette, toujours toujours toujours (ce bébé a décidé de jouer en Ligue 1 des Téteurs Fous), je me suis allongée quelques minutes dans le canapé vers 15:00, mais ahahahaha, à 15:30, Nichon Time again, et ensuite, les courses.
Comme le frigo ne se remplit pas seul, les Pakédkopis ne s'envolent pas, et donc Chéwi il avait du boulot. Donc j'ai tiré la carte va à Pionch et ne gagne pas 20 000 francs. Ensuite pour que Chéwi puisse travailler tranquillement, ce qui équivaut à se retenir d'écrire des trucs genre mais spa possib' d'être demeuré à ce point bordel sur les copies de gentils adolescents qui tentent d'analyser un poème de Rimbaud, j'ai aussi tiré la carte PitiGasson va à Pionch avec sa môman. Arf. La Lutine dans le canapé devant un dévédé, la Boulette, sur-nourri, devait pioncer, et donc l'Homme être peinard.
Me voilà donc dehors, complètement laminée par avance, avec comme mission de nourrir ma famille par l'achat de produits essentiels à sa survie. Trop yee pee yeah. Le PitiGasson a accepté de venir sans trop râler, appâté par le fait de prendre le bus, et ensuite d'avoir son propre caddie.
Misère.
Dans quoi m'étais-je encore fourrée?
Parce que d'habitude je suis une fille intelligente, voyez, je vais faire les courses avec Alix, on chipe une ouature, on débarque dans le Pionch, on se speede, on enchaîne sur Picard, et on balance les sacs dans la ouature et on rentre fissa, c'est plié en moins de deux heures.
Là, non.
Là, je suis partie avec PitiGasson.
Misère.
Déjà bon le bus il était tout content d'être dedans, au point de faire moults acrobaties autour des barres, n'ayant visiblement aucune idée du fait qu'il risquait de se ramasser sévèrement la tronche si le conducteur s'énervait sur la pédale de frein. J'aurais du me méfier du caractère enjoué et dynamique du gamin. Parce qu'arrivé dans le supermarché, le voilà qui s'emparre d'un mini-caddie pile poil à sa taille, comme convenu. Avec lequel il commence à slalommer comme un guedin entre les rayons, manquant de renverser les mamies et d'emboutir le gars de la sécurité. J'ai beau lui donner des consignes comme quoi il doit me suivre, ne pas courir, bernique, je peux toujours m'époumoner, il n'en a strictement rien à secouer. Je tente bien, désespérée, le fameux bon ben je m'en vais sans toi, à bientôt hein quand il se carapate vers le poissonier pour voir les cwabs oh maman je vais voih les cwabs! La seule réponse que j'ai reçue, alors qu'il s'éloignait déjà très très loin, avec ses nus-pieds et son sweat bleu, c'était: ui ui maman, je me débwouille tout seul!
Misère.
Je passe sur toutes les fois où j'ai essayé de lui faire croire qu'il s'était perdu, qu'il flippe et arrête de fuguer, mais il me retrouvait toujours, complètement mort de rire, je préfère oublier les trois fois où il a massacré mon tendon d'Achille avec son mini caddie de merde invention du diable bordel, surtout la dernière, juste devant les caisses, où j'ai cru mourir de douleur. Il a dit pahdon, je te aime maman, en faisant plein de bisous sur ma main, mais chier, ça fait super mal quand même.
Et je n'évoquerais même pas le fait qu'il a arraché ma carte bleue du lecteur, non mais c'est quoi ce môme, Attila?
Et quand j'ai finallement atteint mon home sweet home, avec un caddie blindé et un minot survolté, ce fut pour apprendre que Chéwi n'avait pas pu corriger une seule copie, parce que la Boulette ne voulait dormir QUE sur son papa, et que donc il était resté assis dans le canaprout, peinard, avec son bébé endormi, et un bouquin.
QUOI????
Bah ensuite de 18:40 à 23:30, j'ai fait open bar et lit d'appoint pour le Bébé Best Relou of the Year. Bah oui, les Pakédkopis, fallait bien les corriger.
Non mais bientôt je réussirai à trop bien m'organiser et à mener tout ce petit monde à la baguette. Juste le temps de récupérer un peu et de trouver 5 minutes pour dormir. Oué. Bientôt.
bonus track la chanson de la semaine
Je ne peux que vous conseiller d'aller écouter la super chanson de Syven pour son bébé, parce que franchement ça rooooxxxxxxxxe.
bonus track je cultive mon cerveau et j'entretiens ma vigilance
Maintenant qu'on a un super trop bien nouveau président people, il s'agit de rester alerte sur ce qui se passe et ce qui se dit. Pour ça rien de mieux que de lire l'excellent blog à six mains de l'équipe d'Arrêt sur Images, le très fameux Big Bang Blog.
bonus track girlie
Le très joli blog de Pénélope a changé d'adresse, donc si vous ne connaissez pas encore, c'est par là que ça se passe, pour savourer quelques grammes de délicatesse dans un monde de nains.
Hier, j'étais guérie, et donc apte à reprendre mes fonctions.
Sur le pont depuis 9:30, heure où j'ai posé le pied par terre, à accompagner la Lutine à l'atelier, et le PitiGasson au gymnase, et aller chercher l'un, puis l'autre, et nourrir la Boulette, toujours toujours toujours (ce bébé a décidé de jouer en Ligue 1 des Téteurs Fous), je me suis allongée quelques minutes dans le canapé vers 15:00, mais ahahahaha, à 15:30, Nichon Time again, et ensuite, les courses.
Comme le frigo ne se remplit pas seul, les Pakédkopis ne s'envolent pas, et donc Chéwi il avait du boulot. Donc j'ai tiré la carte va à Pionch et ne gagne pas 20 000 francs. Ensuite pour que Chéwi puisse travailler tranquillement, ce qui équivaut à se retenir d'écrire des trucs genre mais spa possib' d'être demeuré à ce point bordel sur les copies de gentils adolescents qui tentent d'analyser un poème de Rimbaud, j'ai aussi tiré la carte PitiGasson va à Pionch avec sa môman. Arf. La Lutine dans le canapé devant un dévédé, la Boulette, sur-nourri, devait pioncer, et donc l'Homme être peinard.
Me voilà donc dehors, complètement laminée par avance, avec comme mission de nourrir ma famille par l'achat de produits essentiels à sa survie. Trop yee pee yeah. Le PitiGasson a accepté de venir sans trop râler, appâté par le fait de prendre le bus, et ensuite d'avoir son propre caddie.
Misère.
Dans quoi m'étais-je encore fourrée?
Parce que d'habitude je suis une fille intelligente, voyez, je vais faire les courses avec Alix, on chipe une ouature, on débarque dans le Pionch, on se speede, on enchaîne sur Picard, et on balance les sacs dans la ouature et on rentre fissa, c'est plié en moins de deux heures.
Là, non.
Là, je suis partie avec PitiGasson.
Misère.
Déjà bon le bus il était tout content d'être dedans, au point de faire moults acrobaties autour des barres, n'ayant visiblement aucune idée du fait qu'il risquait de se ramasser sévèrement la tronche si le conducteur s'énervait sur la pédale de frein. J'aurais du me méfier du caractère enjoué et dynamique du gamin. Parce qu'arrivé dans le supermarché, le voilà qui s'emparre d'un mini-caddie pile poil à sa taille, comme convenu. Avec lequel il commence à slalommer comme un guedin entre les rayons, manquant de renverser les mamies et d'emboutir le gars de la sécurité. J'ai beau lui donner des consignes comme quoi il doit me suivre, ne pas courir, bernique, je peux toujours m'époumoner, il n'en a strictement rien à secouer. Je tente bien, désespérée, le fameux bon ben je m'en vais sans toi, à bientôt hein quand il se carapate vers le poissonier pour voir les cwabs oh maman je vais voih les cwabs! La seule réponse que j'ai reçue, alors qu'il s'éloignait déjà très très loin, avec ses nus-pieds et son sweat bleu, c'était: ui ui maman, je me débwouille tout seul!
Misère.
Je passe sur toutes les fois où j'ai essayé de lui faire croire qu'il s'était perdu, qu'il flippe et arrête de fuguer, mais il me retrouvait toujours, complètement mort de rire, je préfère oublier les trois fois où il a massacré mon tendon d'Achille avec son mini caddie de merde invention du diable bordel, surtout la dernière, juste devant les caisses, où j'ai cru mourir de douleur. Il a dit pahdon, je te aime maman, en faisant plein de bisous sur ma main, mais chier, ça fait super mal quand même.
Et je n'évoquerais même pas le fait qu'il a arraché ma carte bleue du lecteur, non mais c'est quoi ce môme, Attila?
Et quand j'ai finallement atteint mon home sweet home, avec un caddie blindé et un minot survolté, ce fut pour apprendre que Chéwi n'avait pas pu corriger une seule copie, parce que la Boulette ne voulait dormir QUE sur son papa, et que donc il était resté assis dans le canaprout, peinard, avec son bébé endormi, et un bouquin.
QUOI????
Bah ensuite de 18:40 à 23:30, j'ai fait open bar et lit d'appoint pour le Bébé Best Relou of the Year. Bah oui, les Pakédkopis, fallait bien les corriger.
Non mais bientôt je réussirai à trop bien m'organiser et à mener tout ce petit monde à la baguette. Juste le temps de récupérer un peu et de trouver 5 minutes pour dormir. Oué. Bientôt.
bonus track la chanson de la semaine
Je ne peux que vous conseiller d'aller écouter la super chanson de Syven pour son bébé, parce que franchement ça rooooxxxxxxxxe.
bonus track je cultive mon cerveau et j'entretiens ma vigilance
Maintenant qu'on a un super trop bien nouveau président people, il s'agit de rester alerte sur ce qui se passe et ce qui se dit. Pour ça rien de mieux que de lire l'excellent blog à six mains de l'équipe d'Arrêt sur Images, le très fameux Big Bang Blog.
bonus track girlie
Le très joli blog de Pénélope a changé d'adresse, donc si vous ne connaissez pas encore, c'est par là que ça se passe, pour savourer quelques grammes de délicatesse dans un monde de nains.