Il fallait bien que les vacances, et par là-même j'entends bel et bien, tranquillité, fainéantise, rinafoutisme et chips, se terminent un jour. Voilà, c'est chose faite. Depuis ce matin, les enfants ont repris le chemin de l'école. La Lutine a réussi à rester une matinée entière en CE2 à côté de sa toupine, avant qu'elles ne se fassent séparer, alors que je leur avais bien dit de faire gaffe à ne pas bavasser cash, sinon la maîtresse n'allait pas les louper, mais bon, visiblement, elles ont merdoyé quelque part les loupiottes, too bad. Enfin bon, la maîtresse est sympa, et il paraîtrait que le beau directeur vienne leur enseigner la langue britonne à l'occaze, autant dire que ma fille plane à 3000 avec des battements de cils, hum. Et avec un stylo-plume Hello Kitty, de toutes façons, tout est plus facile, voilà, c'est dit (la toupine est trop jalouse, on lui en offrira un à son anniversaire, hop là, c'est décidé).
Le PitiGasson est arrivé chez les Moyens bien décontracté de la sandale, et pour cause: il est dans la même classe que la Mini d'Alix, qu'il aime d'amour, malgré qu'elle soit chez les Grands, elle, ce n'est pas si grave, ils ont déjà fait de la peinture à 4 mains, lui l'orangé, et elle le vert, pour rester raccord avec leur tee-shirt respectif, et éviter ainsi de se faire enguirlandouiller par l'équipe parentale en cas de débordage intempestif. Malin.
Par contre bon le PitiGasson il trouve que l'école toute la journée c'est hyper fatiguant, à 19 00, son père n'a pas eu le temps de lui servir son omelette que déjà il dormait. Au lit sans manger, tanpiche. Je sens que notre vie va être plus facile, merci les maîtresses pour épuiser les inépuisables, c'est trop trop gentil, ma soirée vous remercie, ouhla, et pas qu'un peu.
De notre côté, Chéwi et moi sommes sur les rangs pour optimiser la vraie rentrée, à savoir celle de lundi, celle de Chéwi donc, pour laquelle il a le trouillomètre en explosion imminente. On a décidé de se partager le jeudi et le vendredi, parce qu'on est or ga ni sés. Si si. La preuve: aujourd'hui je suis restée en vadrouille toute la journée avec la Boulette, le bébé qui parle le Préhistorique couramment (il tousse et râcle pour s'exprimer, c'est gracieux ma foi, et peu d'enfants maîtrisent à ce point le Néenderthal, il faut applaudir la prouesse langagière) de façon à laisser Monsieur Chéwi préparer ses cours et autres progressions, il flippe de l'Inspecteur des Travaux Finis qui pourrait se décider à venir lui rendre une petite mais angoissante visite cette année. Demain c'est Monsieur qui reste dehors avec la Boulette, et moi qui trime à la maison, au programme, joie totale, liesse absolue, danse de la swiffer par anticipation: ménage à tous les étages, décrassage de salle de bain, dépoussiérage de salon-boxon, rangeage de 9 mois de papiers au moins, mais que j'ai hâte, que j'ai hâte, ouhla, je m'impatiente, c'est quelque chose (bouh ouh ouh ouh ouh).
J'ai donc réussi à expédier aujourd'hui le renouvellement des cartes d'identité, l'achat des vitamines du bébé, l'inscription de PitiGasson au sport, le déposage de chèques à la banque avec commande de nouveau chéquier pour dépenser les sous que je n'ai plus, l'accompagnage de coupine flippée chez le dentiste, le remplissage de moult papiers alakon. Youpi. Je pense tomber endormie dans ma salade de patatothon tout à l'heure.
Mais surtout je suis déprimée: alors que j'ai couru tout partout dans la ville aujourd'hui, et vu un maximum de gens, y'en a pas eu un seul pour s'extasier sur ma coupe de veuchs toute neuve et super réussie. Je suis déçuuuuuuue. Méchants!
Allez zou, demain, c'est reparti.
C'est quand déjà les vacances?
(ah non flupke, à la Toussaint je refais ma couisine championne du monde de mocheté sur carrelage, option peinture laquée au plafond.)
Le PitiGasson est arrivé chez les Moyens bien décontracté de la sandale, et pour cause: il est dans la même classe que la Mini d'Alix, qu'il aime d'amour, malgré qu'elle soit chez les Grands, elle, ce n'est pas si grave, ils ont déjà fait de la peinture à 4 mains, lui l'orangé, et elle le vert, pour rester raccord avec leur tee-shirt respectif, et éviter ainsi de se faire enguirlandouiller par l'équipe parentale en cas de débordage intempestif. Malin.
Par contre bon le PitiGasson il trouve que l'école toute la journée c'est hyper fatiguant, à 19 00, son père n'a pas eu le temps de lui servir son omelette que déjà il dormait. Au lit sans manger, tanpiche. Je sens que notre vie va être plus facile, merci les maîtresses pour épuiser les inépuisables, c'est trop trop gentil, ma soirée vous remercie, ouhla, et pas qu'un peu.
De notre côté, Chéwi et moi sommes sur les rangs pour optimiser la vraie rentrée, à savoir celle de lundi, celle de Chéwi donc, pour laquelle il a le trouillomètre en explosion imminente. On a décidé de se partager le jeudi et le vendredi, parce qu'on est or ga ni sés. Si si. La preuve: aujourd'hui je suis restée en vadrouille toute la journée avec la Boulette, le bébé qui parle le Préhistorique couramment (il tousse et râcle pour s'exprimer, c'est gracieux ma foi, et peu d'enfants maîtrisent à ce point le Néenderthal, il faut applaudir la prouesse langagière) de façon à laisser Monsieur Chéwi préparer ses cours et autres progressions, il flippe de l'Inspecteur des Travaux Finis qui pourrait se décider à venir lui rendre une petite mais angoissante visite cette année. Demain c'est Monsieur qui reste dehors avec la Boulette, et moi qui trime à la maison, au programme, joie totale, liesse absolue, danse de la swiffer par anticipation: ménage à tous les étages, décrassage de salle de bain, dépoussiérage de salon-boxon, rangeage de 9 mois de papiers au moins, mais que j'ai hâte, que j'ai hâte, ouhla, je m'impatiente, c'est quelque chose (bouh ouh ouh ouh ouh).
J'ai donc réussi à expédier aujourd'hui le renouvellement des cartes d'identité, l'achat des vitamines du bébé, l'inscription de PitiGasson au sport, le déposage de chèques à la banque avec commande de nouveau chéquier pour dépenser les sous que je n'ai plus, l'accompagnage de coupine flippée chez le dentiste, le remplissage de moult papiers alakon. Youpi. Je pense tomber endormie dans ma salade de patatothon tout à l'heure.
Mais surtout je suis déprimée: alors que j'ai couru tout partout dans la ville aujourd'hui, et vu un maximum de gens, y'en a pas eu un seul pour s'extasier sur ma coupe de veuchs toute neuve et super réussie. Je suis déçuuuuuuue. Méchants!
Allez zou, demain, c'est reparti.
C'est quand déjà les vacances?
(ah non flupke, à la Toussaint je refais ma couisine championne du monde de mocheté sur carrelage, option peinture laquée au plafond.)