Ah mon pyjama. Vous vous doutez bien que ma glamouritude naturelle me pousse aux confins de la hypitude la plus pointue. Fi donc de ces fanfreluches made in déroute, des tenues assorties, et des vaporeux kimonos et nuisettes affriolantes. Ici on tape dans le détendu de la raie voyez. Donc mon pyjama c'est mon ancien fût de grossesse, version sportwear gris, hyper laid, trop court aux chevilles, et le tee-shirt du moment. Et mes tongs roses. Autant dire que je gagne un premier prix de laideur sans même avoir à me décoiffer - ah bah oui c'est déjà fait, suis-je bête.
Bref.
C'est quand même l'amour entre mon pyjama et moi. Surtout en période de bad karma direct sur ma tronche que j'ai rien demandé mais qu'on m'a resservi deux fois, c'est super méchant.
Et donc hier et avant-hier, erreur fatale, j'ai quitté mon pyjama, pour enfiler mon jean, j'ai viré les tongs pour les converses à fleufleurs, j'ai enfilé mon manteau tout neuf, celui avec le col en pure peau de peluche kromimi, et je suis sortie dans le vaste monde.
Erreur FATALE.
Avant hier, pof, pluie, froid, narine droite bouchée.
Je n'ai pas compris la leçon, ah non alors. J'ai recommencé.
Donc hier je suis ressortie, abandonnant mon pyjama aimé, lâchement, sur le fauteuil.
Je suis allée chez Hic et Ah, pour des raisons noyelesque ascendant belle-mère, et j'ai décidé d'emmener le PitiGasson avec moi.
Ah ah.
Je me suis retrouvée à l'arrivage sur le parking du géant suédois du meuble au nom imprononçable, totalement éjectée de la totomobile de Xila, pour raison de vomitage de compote sur minot tout pâlot. Arf. Sous la pluie direct, sans parapluie, à courir jusque la Halle aux vêtements, avec PitiGasson trauma d'avoir vomi, histoire de trouver des sapes de rechange, la jolie tenue choisie avec amour le matin même étant présentement recouverte de compote de pommes prédigérée (bon appétit les gens!).
L'enfant ayant compris que sa mère était affaiblie, a réussi à ressortir du magasin non seulement avec le fût à 5 euros et le gilet à 9 euros prévus pour le rhabiller proprement, mais aussi avec un tee-shirt batman pas du tout prévu au budget.
A ensuite tartiné son gilet neuf de sucre du beignet que sa mère a eu la faiblesse de lui acheter.
Et après les courses dans Hic et Ah blindé comme un cul après un chili, avec un caddie totalement déterminé à retrouver la vie sauvage sur la terre de ses ancêtres, j'ai du courir sous la pluie avec le caddie wild is wild, le PitiGasson happyyyyyy liiiiiife essayant de ne pas décoller avec son parapluie lion dans la tempête, et mon pebrok qui essayait en vain de me faire ressembler à Mary Poppins (il avait de l'espoir de me soulever lui).
Ensuite les courses à Pionch.
Et une deuxième narine de bouchée.
NE JAMAIS QUITTER LE PYJAMA.
NEVER.
Sauf que là j'ai promis le cinoche à mes mouflets (qu'ils ne méritent pas, ils sont très très déterminés à envoyer leur mère épuisée en cure de sommeil) donc je me pose la question:
Est-ce qu'on peut aller en pyjama au cinéma à 5 minutes à pied, pour peu qu'on troque les tongs contre les converses? Hum?
Look de débile profonde versus Apocalypse dans ma Face, je me tâte là.
Bref.
C'est quand même l'amour entre mon pyjama et moi. Surtout en période de bad karma direct sur ma tronche que j'ai rien demandé mais qu'on m'a resservi deux fois, c'est super méchant.
Et donc hier et avant-hier, erreur fatale, j'ai quitté mon pyjama, pour enfiler mon jean, j'ai viré les tongs pour les converses à fleufleurs, j'ai enfilé mon manteau tout neuf, celui avec le col en pure peau de peluche kromimi, et je suis sortie dans le vaste monde.
Erreur FATALE.
Avant hier, pof, pluie, froid, narine droite bouchée.
Je n'ai pas compris la leçon, ah non alors. J'ai recommencé.
Donc hier je suis ressortie, abandonnant mon pyjama aimé, lâchement, sur le fauteuil.
Je suis allée chez Hic et Ah, pour des raisons noyelesque ascendant belle-mère, et j'ai décidé d'emmener le PitiGasson avec moi.
Ah ah.
Je me suis retrouvée à l'arrivage sur le parking du géant suédois du meuble au nom imprononçable, totalement éjectée de la totomobile de Xila, pour raison de vomitage de compote sur minot tout pâlot. Arf. Sous la pluie direct, sans parapluie, à courir jusque la Halle aux vêtements, avec PitiGasson trauma d'avoir vomi, histoire de trouver des sapes de rechange, la jolie tenue choisie avec amour le matin même étant présentement recouverte de compote de pommes prédigérée (bon appétit les gens!).
L'enfant ayant compris que sa mère était affaiblie, a réussi à ressortir du magasin non seulement avec le fût à 5 euros et le gilet à 9 euros prévus pour le rhabiller proprement, mais aussi avec un tee-shirt batman pas du tout prévu au budget.
A ensuite tartiné son gilet neuf de sucre du beignet que sa mère a eu la faiblesse de lui acheter.
Et après les courses dans Hic et Ah blindé comme un cul après un chili, avec un caddie totalement déterminé à retrouver la vie sauvage sur la terre de ses ancêtres, j'ai du courir sous la pluie avec le caddie wild is wild, le PitiGasson happyyyyyy liiiiiife essayant de ne pas décoller avec son parapluie lion dans la tempête, et mon pebrok qui essayait en vain de me faire ressembler à Mary Poppins (il avait de l'espoir de me soulever lui).
Ensuite les courses à Pionch.
Et une deuxième narine de bouchée.
NE JAMAIS QUITTER LE PYJAMA.
NEVER.
Sauf que là j'ai promis le cinoche à mes mouflets (qu'ils ne méritent pas, ils sont très très déterminés à envoyer leur mère épuisée en cure de sommeil) donc je me pose la question:
Est-ce qu'on peut aller en pyjama au cinéma à 5 minutes à pied, pour peu qu'on troque les tongs contre les converses? Hum?
Look de débile profonde versus Apocalypse dans ma Face, je me tâte là.