Ce matin, comme quasiment tous les samedis matins, PitiGasson est allé monter à poney. Il se débrouille plus que bien le loustic, et il passe sa demi-heure de manège mort de rire sur son canasson, tout en assurant grave. J'adore. Je ne veux manquer ce spectacle pour rien au monde.
Ce matin, comme quasiment tous les samedis matin, Chéwi travaille, il a deux heures de cours. C'est son bonheur absolu, il n'a pas du tout envie de mourir quand il doit se lever aux aurores pour aller tenter d'améliorer le niveau de ses élèves adorés, et bien évidemment over motivés un samedi matin, tu penses.
Je me retrouve donc toute seule pour aller au poney avec mes gamins. J'ai deux possibilités: soit j'embarque toute la marmaille, soit je fais garder MaPatate par mes parents. Mais bon je ne veux pas leur pourrir tous leurs samedis matins, quand même, je ne suis pas une si méchante fille que ça hein. Pis je ne veux pas balancer mais ma mère apprend à mon fils à perfectionner sa technique du coup de boule, alors bon, ouille.
Ce matin, contrairement aux autres samedis matins où je suis allée au poney avec mes trois enfants, j'ai eu un éclair de lucidité, et comme à chaque fois, je me suis dit: mais pourquoi n'y ai-je pas pensé avant? Après avoir préparé la petite troupe, arrimé MaPatate dans le chinado, m'être rendue au pas de course au poney-club, voilà que le cours s'apprête à commencer, et donc je rattrape MaPatate qui explore tous les recoins des écuries avec délices, pour me rendre à la porte du manège. Comme chaque samedi matin, MaPatate a l'attention d'un bulot à marée basse en ce qui concerne le fait de voir son frère sur un ptit poney choupi: au bout de trois minutes il est prêt à se casser. Et alors que je m'apprête à aller le balader, et donc à rater le pestacle, PAF, illumination. Je demande à ma fille de s'en occuper. Mais comme je ne suis pas une esclavagiste - si peu!, je lui deale le quart d'heure à 1 euro. C'est une situation win win hein, elle est ultra ravie de se faire du flouz, tu ne peux pas imaginer comment cette enfant a le sens de l'argent, elle a de l'ADN de Picsou, au moins.
Ce matin, j'ai assisté au cours de poney de mon fils, avec l'esprit serein, je voyais plus loin ma fille et mon bébé entrain de jouer dans l'herbe, ou de ranger les brosses, impec. Pour 2 euros. Soit moins que ce que je suis capable de dépenser à la machine à saloperies. Non mais pourquoi je n'y ai pas pensé avant, hein??
La connexion neuronale laisse à désirer, moi je te le dis!
bonus track PitiGasson il a vu la Vierge:
moi: didon, ma loute, Papa t'a bien donné tes 2 euros pour t'être occupée de ton frère ce matin?
la lutine: oui oui!
pitigasson: oui moi on m'a toujours pas donné mes 1000 euros hein!
Ok. Il est barge, lui.
Ce matin, comme quasiment tous les samedis matin, Chéwi travaille, il a deux heures de cours. C'est son bonheur absolu, il n'a pas du tout envie de mourir quand il doit se lever aux aurores pour aller tenter d'améliorer le niveau de ses élèves adorés, et bien évidemment over motivés un samedi matin, tu penses.
Je me retrouve donc toute seule pour aller au poney avec mes gamins. J'ai deux possibilités: soit j'embarque toute la marmaille, soit je fais garder MaPatate par mes parents. Mais bon je ne veux pas leur pourrir tous leurs samedis matins, quand même, je ne suis pas une si méchante fille que ça hein. Pis je ne veux pas balancer mais ma mère apprend à mon fils à perfectionner sa technique du coup de boule, alors bon, ouille.
Ce matin, contrairement aux autres samedis matins où je suis allée au poney avec mes trois enfants, j'ai eu un éclair de lucidité, et comme à chaque fois, je me suis dit: mais pourquoi n'y ai-je pas pensé avant? Après avoir préparé la petite troupe, arrimé MaPatate dans le chinado, m'être rendue au pas de course au poney-club, voilà que le cours s'apprête à commencer, et donc je rattrape MaPatate qui explore tous les recoins des écuries avec délices, pour me rendre à la porte du manège. Comme chaque samedi matin, MaPatate a l'attention d'un bulot à marée basse en ce qui concerne le fait de voir son frère sur un ptit poney choupi: au bout de trois minutes il est prêt à se casser. Et alors que je m'apprête à aller le balader, et donc à rater le pestacle, PAF, illumination. Je demande à ma fille de s'en occuper. Mais comme je ne suis pas une esclavagiste - si peu!, je lui deale le quart d'heure à 1 euro. C'est une situation win win hein, elle est ultra ravie de se faire du flouz, tu ne peux pas imaginer comment cette enfant a le sens de l'argent, elle a de l'ADN de Picsou, au moins.
Ce matin, j'ai assisté au cours de poney de mon fils, avec l'esprit serein, je voyais plus loin ma fille et mon bébé entrain de jouer dans l'herbe, ou de ranger les brosses, impec. Pour 2 euros. Soit moins que ce que je suis capable de dépenser à la machine à saloperies. Non mais pourquoi je n'y ai pas pensé avant, hein??
La connexion neuronale laisse à désirer, moi je te le dis!
bonus track PitiGasson il a vu la Vierge:
moi: didon, ma loute, Papa t'a bien donné tes 2 euros pour t'être occupée de ton frère ce matin?
la lutine: oui oui!
pitigasson: oui moi on m'a toujours pas donné mes 1000 euros hein!
Ok. Il est barge, lui.