Demain c'est la rentrée. Finie la glandouille. Fini de buller au lit devant les dessins animés crétins avec ma fille en empêchant vaguement mon bébé de révolutionner le salon. Fini les horaires de malades mentaux, la liberté absolue de traîner en culotte le cul sur le parquet, à jouer avec le Gnomazizi à ouais je tiens debout tout seul (ou sa variante ouais je jette tout par terre et maman ramasse) ou à traîner en culotte le cul devant le pécé avec la Lutine qui joue au Poisson Rouge. Surtout fini de se lever à 09.30. Fini. The end.
Demain la dure loi de l'école va reprendre ses droits et me mener à la baguette en saucissonnant mes journées.
Il est 7.20 debout la dedans, on se motive, on se lève, on refait le lit en canapé, on prépare le bib de la Lutine, on donne le sein au Gnomazizi, on coache la gamine pour qu'elle s'habille, on la coiffe, on évite que le bébé explose l'appart en trois minutes chrono, on coiffe la gamine sans lui arracher la tête, on trouve deux minutes pour prendre une douche, et s'habiller, et si la force est avec moi, j'arrive à mettre un soupçon de rouge avant de sortir et même des fois je me coiffe. Quand j'ai réussi à habiller le gnome, à descotcher la miss de la téloche et à lui faire enfiler sa veste, que je met les clefs de l'appart dans ma poche (important ça les clés, faut pas déconner avec les clés) c'est à ce moment M ultra précis et limite réglé comme une horloge sadique, que le Gnome remplit avec satisfaction sa couche d'une substance à haute teneur en produits toxiques et à l'odeur pour le moins....... ébouriffante. Ou des fois il varie, histoire de me feinter, il me vomit dessus, surtout quand je suis super fière de ressembler presque à un être humain décemment vêtu, et non à une ourse en pyjama mal coiffée pas réveillée. Et des fois même, la vie est trop vicieuse, la solidarité dans la fratrie entre en jeu, et la gniarde décide que là maintenant tout de suite, il faut qu'elle fasse caca, vite maman, le caca il pousse aux fesses. Grumblll.
Ensuite je sprinte avec la poussette jusque l'école, je me bagarre avec la clé dans la serrure du portail de la cour de derrière (c'est bien les privilèges, mais des fois ça merdoie) je dépose la loupiotte avec un bisou, je la regarde enlacer son chéri en me disant que quand même elle ne serait pas un peu trop jeune, non?
Et je rentre, et je couche le Gnomazizi, et j'essaie de prendre un petit déjeuner devant le pécé, et ensuite j'enchaîne avec le ménage, les lessives, mes supers copines les lessives, je les aime trop, sérieux, je veux limite me marier avec mon bidon de 5 litres d'X-tra Bleu Powaaa, je prépare mon déjeuner, celui de ma fille et celui de mon fils (oui je suis une annexe de la Sodexo à moi toute seule) car un bébé de 9 mois ne mange pas la même chose qu'une fillette de quasi 5 ans ni même qu'une femme de 30 ans au régime (c'est bien dommage car moi ça me tente assez les petits suisses à la banane hein) , en essayant de ne rien faire cramer, ni de mettre le feu à la poêle, ensuite je réveille le gnome, je l'habille, je change sa couche, parce que rebelote, c'est tellment mieux comme ça, je cours parce que je suis en retard bien sûr, j'arrive à l'école, je récupère la mouflette, on rentre à la maison, on mange, on y retourne, je reviens, je recouche le bisouillou. Je pose mes fesses. Je prends mon dessert devant le pécé, parce que souvent je n'ai pas le temps de le manger à table. Je fais la vaisselle, j'arrose les plantes, je range un peu, et là, sois je m'avachis devant le pécé, soit je m'écroule telle la bouse avariée sur mon canaprout et je comate 5 minutes, soit exactement le temps que met le Gnome à se réveiller et à passer du vagissement au hurlement strident. Et c'est déjà l'heure de retourner à l'école chercher l'enfant, je lui prépare son goûter, je vais pour sortir, mais oh eh mais qui c'est donc qui vient juste de faire caca pour la 249 eme fois de la journée hein qui?
Et re poussette à toute berzingue vers l'école et retour en passant par le square pour que les enfants s'aèrent et s'ébattent un peu dans un semblant de nature, et ensuite je les refile à leur père et je ne veux plus qu'on m'adresse la parole pendant environ une heure. Sauf qu'on me parle quand même, parce que prétendument on m'aime d'amour, et faut me faire partager la journée du Monsieur, la prouesse artistique de la Miss ou celles, physiques, du Gnome. ARGH.
En tout, si vous avez bien compté, huit trajets école-maison* dans la journée, la quasi totalité du temps en speedant. Je peux vous dire un truc mes zamis: la rentrée ça chie pour ma zénitude, mais par contre mes cuisses et mon gros postérieur lui disent merci. Vive le sport de la mère au foyer. Je devrais faire une cassette vidéo pour les cadrettes sup' non? Allez et demain, comme c'est la rentrée, je réattaque un vrai régime, Saint WW priez pour moi.
* of course, il n'y a pas d'ascenseur dans l'immeuble, donc on peut compter 4 montées d'escalier avec 9 kilos dans les bras, sans compter celle du courrier. Youpi.
EDIT : 9 kilos de bébé et non 9 kilos de courrier! uhuhuhuhu
Demain la dure loi de l'école va reprendre ses droits et me mener à la baguette en saucissonnant mes journées.
Il est 7.20 debout la dedans, on se motive, on se lève, on refait le lit en canapé, on prépare le bib de la Lutine, on donne le sein au Gnomazizi, on coache la gamine pour qu'elle s'habille, on la coiffe, on évite que le bébé explose l'appart en trois minutes chrono, on coiffe la gamine sans lui arracher la tête, on trouve deux minutes pour prendre une douche, et s'habiller, et si la force est avec moi, j'arrive à mettre un soupçon de rouge avant de sortir et même des fois je me coiffe. Quand j'ai réussi à habiller le gnome, à descotcher la miss de la téloche et à lui faire enfiler sa veste, que je met les clefs de l'appart dans ma poche (important ça les clés, faut pas déconner avec les clés) c'est à ce moment M ultra précis et limite réglé comme une horloge sadique, que le Gnome remplit avec satisfaction sa couche d'une substance à haute teneur en produits toxiques et à l'odeur pour le moins....... ébouriffante. Ou des fois il varie, histoire de me feinter, il me vomit dessus, surtout quand je suis super fière de ressembler presque à un être humain décemment vêtu, et non à une ourse en pyjama mal coiffée pas réveillée. Et des fois même, la vie est trop vicieuse, la solidarité dans la fratrie entre en jeu, et la gniarde décide que là maintenant tout de suite, il faut qu'elle fasse caca, vite maman, le caca il pousse aux fesses. Grumblll.
Ensuite je sprinte avec la poussette jusque l'école, je me bagarre avec la clé dans la serrure du portail de la cour de derrière (c'est bien les privilèges, mais des fois ça merdoie) je dépose la loupiotte avec un bisou, je la regarde enlacer son chéri en me disant que quand même elle ne serait pas un peu trop jeune, non?
Et je rentre, et je couche le Gnomazizi, et j'essaie de prendre un petit déjeuner devant le pécé, et ensuite j'enchaîne avec le ménage, les lessives, mes supers copines les lessives, je les aime trop, sérieux, je veux limite me marier avec mon bidon de 5 litres d'X-tra Bleu Powaaa, je prépare mon déjeuner, celui de ma fille et celui de mon fils (oui je suis une annexe de la Sodexo à moi toute seule) car un bébé de 9 mois ne mange pas la même chose qu'une fillette de quasi 5 ans ni même qu'une femme de 30 ans au régime (c'est bien dommage car moi ça me tente assez les petits suisses à la banane hein) , en essayant de ne rien faire cramer, ni de mettre le feu à la poêle, ensuite je réveille le gnome, je l'habille, je change sa couche, parce que rebelote, c'est tellment mieux comme ça, je cours parce que je suis en retard bien sûr, j'arrive à l'école, je récupère la mouflette, on rentre à la maison, on mange, on y retourne, je reviens, je recouche le bisouillou. Je pose mes fesses. Je prends mon dessert devant le pécé, parce que souvent je n'ai pas le temps de le manger à table. Je fais la vaisselle, j'arrose les plantes, je range un peu, et là, sois je m'avachis devant le pécé, soit je m'écroule telle la bouse avariée sur mon canaprout et je comate 5 minutes, soit exactement le temps que met le Gnome à se réveiller et à passer du vagissement au hurlement strident. Et c'est déjà l'heure de retourner à l'école chercher l'enfant, je lui prépare son goûter, je vais pour sortir, mais oh eh mais qui c'est donc qui vient juste de faire caca pour la 249 eme fois de la journée hein qui?
Et re poussette à toute berzingue vers l'école et retour en passant par le square pour que les enfants s'aèrent et s'ébattent un peu dans un semblant de nature, et ensuite je les refile à leur père et je ne veux plus qu'on m'adresse la parole pendant environ une heure. Sauf qu'on me parle quand même, parce que prétendument on m'aime d'amour, et faut me faire partager la journée du Monsieur, la prouesse artistique de la Miss ou celles, physiques, du Gnome. ARGH.
En tout, si vous avez bien compté, huit trajets école-maison* dans la journée, la quasi totalité du temps en speedant. Je peux vous dire un truc mes zamis: la rentrée ça chie pour ma zénitude, mais par contre mes cuisses et mon gros postérieur lui disent merci. Vive le sport de la mère au foyer. Je devrais faire une cassette vidéo pour les cadrettes sup' non? Allez et demain, comme c'est la rentrée, je réattaque un vrai régime, Saint WW priez pour moi.
* of course, il n'y a pas d'ascenseur dans l'immeuble, donc on peut compter 4 montées d'escalier avec 9 kilos dans les bras, sans compter celle du courrier. Youpi.
EDIT : 9 kilos de bébé et non 9 kilos de courrier! uhuhuhuhu