Vu le succès fulguropoing de mon post précedent, je reposte. Ouais c'est comme ça. C'est histoire de vous habituer progressivement à commenter comme des oufs. Non je n'ai pas honte.
Et je vous avoue un truc: le post précédent restera dans les annales de ce blog comme le post le plus portnaouak. Mon chéri en le lisant a parlé de papiers du divorce alors que nous ne sommes même pas mariés. Hum.
Bref.
J'ai faim, comme l'indique le titre judicieusement choisi. Je suis une fille judicieuse, je m'auto-épate. Mais j'ai VRAIMENT faim, j'ai les crocs, j'ai la dalle, j'ai la mandibule qui se débloque, l'estomac qui danse la carmagnole, des frissons de junkie. Et oui, bien sûr, vous l'aviez deviné mes petits pains aux amandes (gaffe aux petits noms gourmands, je compense comme je peux)j'ai commencé un régime. Alors aujourd'hui, soit je vous parlais de la météo (et ça me branchait vachement de vous parler de la chaleur, du beau soleil, du vent dans les cheveux des bébés et de la probabilité de faire rougir mes tomates, mais bon en même temps ça tient aussi dans une simple parenthèse - la preuve! alors bon) soit je vous parlais de mon régime. Et ce n'est la peine de soupirer de soulagement, ce que vous pouvez être malotrus quand vous vous y mettez...
Sujet girlie s'il en est le régime. A la une des magazines de gonzesses, entre l'orgasme par le GPS et le look revival eighties, on trouve toutes sortes de régimes, des plus sérieux aux plus farfelus (non mais franchement, perdre du poids par la méditation transcendentale? j'ai l'air débile à ce point?). Et au cours de ma vie, j'en ai fait des régimes, des draconniens, des je m'en foutistes (oui je suis au régime, mais bon la réputation ultra-calorique de la glace Lemon Cream Pie est super surfaite, attends c'est du citron, limite c'est du sorbet hein), des sérieux mais que quand tu les arrêtes la graisse revient, comme une sale teigne sur le cul du iench, s'accrocher à toi.
Il se trouve, comme je l'ai déjà dit ici, que j'ai encore 30 bons kilos de trop, voire même 40 si je veux être vraiment mince, voire 50 si je veux ressembler à Julia Roberts (même taille que la mienne à 1 cm ou 2 près). Mais bon en même temps, Julia Roberts a beau avoir un sourire incroyablement charmeur, elle est maigre comme un haricot vert anorexique. Et ça me donne moyennement envie. Je ne suis pas énorme pour autant, j'ai cette chance inouïe (hum hum) de grossir de partout et d'être vraiment grande, du coup la saloperie se répartit limite harmonieusement des orteils aux oreilles.
Il n'en reste pas moins que ces kilos ne sont pas bons pour ma santé, même si pour l'instant je n'ai aucune symptôme ...
Donc, REGIME.
J'en ai déjà perdu 10 de ces kilos de graisse pourrite, il m'en reste plein à éliminer, un par un, sans pitié, sans regrets. Je me fixe des objectifs réalisables, et j'ai des coupines qui me motivent et qui se motivent: en gros on se motive à mort, vive le gonzesse powaaaa.
On s'envoie des mails avec ce qu'on a bouffé et combien il nous reste de points, ce genre de trucs. Là il me reste 10 points*. C'est le Pérou mes zamis. J'ai tellement faim que ces 10 points vont mourir. Et je vais manger des patates, comme ça y'en a deux** dans la blogosphère qui vont moins faire leurs petits malins. Niark niark. Des pommes de terre au cerfeuil de mon balcon, et à la crème fraiche. Han j'en salive d'avance. Comment c'est long à cuire des patates. Je blogue, je blogue, et mes patates ne cuisent pas, et j'ai super faim.
Ce qu'il me faudrait en fait, et c'est mon rêve depuis que la graisse a attaqué sournoisement mon joli corps d'avant, c'est une machine qui aspire la graisse de partout en une fois. Je suis même prête à ce que ça fasse horriblement mal, mal comme euhhhhh tenez le moment où mon Gnomazizi est né, et qu'il avait sorti la tête et une épaule seulement et où on m'a demandé d'arrêter de pousser car le garnement avait joué avec son cordon. Là j'ai douillé grave, comme jamais. Alors je suis prête à ce que la Machine A Virer la Graisse (faut que je travaille encore sur le nom, que les initiales fassent un truc drôle) soit hyper douloureuse, et que ça dure longtemps, genre une heure où tu souffres le martyre, tu chiales ta mère, tu conspues ton fazeur, tu veux crever comme un moustique dans le hallogène, qu'on me barbecuse et vite! Mais après, han après, Julia Roberts dans mon jean. Et j'aurais tellement souffert et le souvenir en sera tellement atroce, que plus jamais je ne pourrais regarder un bac de glace menthe-chocolat sans pleurer comme une vache qui pisse. Et je resterais mince. Pour toujours.
Je pense que pour mon équilibre mental, certaines choses sont à proscrire actuellement:
les films de Julia Roberts
le catalogue Picard
les magazines féminins
les bouquins de SF
DisneyLand Paris
et une certaine idéologie chrétienne de l'expiation par la souffrance.
HOP mes patates sont cuites. A TABLE!
* Saint WW priez pour nous, pauvres pêcheresses du frigo, éloignez de nous la tentation du Granola quotidien.
** Mais vous voyez bien de qui je parle, sinon, il y a un lien qui saute aux mirettes dans la colonne de droite...
Et je vous avoue un truc: le post précédent restera dans les annales de ce blog comme le post le plus portnaouak. Mon chéri en le lisant a parlé de papiers du divorce alors que nous ne sommes même pas mariés. Hum.
Bref.
J'ai faim, comme l'indique le titre judicieusement choisi. Je suis une fille judicieuse, je m'auto-épate. Mais j'ai VRAIMENT faim, j'ai les crocs, j'ai la dalle, j'ai la mandibule qui se débloque, l'estomac qui danse la carmagnole, des frissons de junkie. Et oui, bien sûr, vous l'aviez deviné mes petits pains aux amandes (gaffe aux petits noms gourmands, je compense comme je peux)j'ai commencé un régime. Alors aujourd'hui, soit je vous parlais de la météo (et ça me branchait vachement de vous parler de la chaleur, du beau soleil, du vent dans les cheveux des bébés et de la probabilité de faire rougir mes tomates, mais bon en même temps ça tient aussi dans une simple parenthèse - la preuve! alors bon) soit je vous parlais de mon régime. Et ce n'est la peine de soupirer de soulagement, ce que vous pouvez être malotrus quand vous vous y mettez...
Sujet girlie s'il en est le régime. A la une des magazines de gonzesses, entre l'orgasme par le GPS et le look revival eighties, on trouve toutes sortes de régimes, des plus sérieux aux plus farfelus (non mais franchement, perdre du poids par la méditation transcendentale? j'ai l'air débile à ce point?). Et au cours de ma vie, j'en ai fait des régimes, des draconniens, des je m'en foutistes (oui je suis au régime, mais bon la réputation ultra-calorique de la glace Lemon Cream Pie est super surfaite, attends c'est du citron, limite c'est du sorbet hein), des sérieux mais que quand tu les arrêtes la graisse revient, comme une sale teigne sur le cul du iench, s'accrocher à toi.
Il se trouve, comme je l'ai déjà dit ici, que j'ai encore 30 bons kilos de trop, voire même 40 si je veux être vraiment mince, voire 50 si je veux ressembler à Julia Roberts (même taille que la mienne à 1 cm ou 2 près). Mais bon en même temps, Julia Roberts a beau avoir un sourire incroyablement charmeur, elle est maigre comme un haricot vert anorexique. Et ça me donne moyennement envie. Je ne suis pas énorme pour autant, j'ai cette chance inouïe (hum hum) de grossir de partout et d'être vraiment grande, du coup la saloperie se répartit limite harmonieusement des orteils aux oreilles.
Il n'en reste pas moins que ces kilos ne sont pas bons pour ma santé, même si pour l'instant je n'ai aucune symptôme ...
Donc, REGIME.
J'en ai déjà perdu 10 de ces kilos de graisse pourrite, il m'en reste plein à éliminer, un par un, sans pitié, sans regrets. Je me fixe des objectifs réalisables, et j'ai des coupines qui me motivent et qui se motivent: en gros on se motive à mort, vive le gonzesse powaaaa.
On s'envoie des mails avec ce qu'on a bouffé et combien il nous reste de points, ce genre de trucs. Là il me reste 10 points*. C'est le Pérou mes zamis. J'ai tellement faim que ces 10 points vont mourir. Et je vais manger des patates, comme ça y'en a deux** dans la blogosphère qui vont moins faire leurs petits malins. Niark niark. Des pommes de terre au cerfeuil de mon balcon, et à la crème fraiche. Han j'en salive d'avance. Comment c'est long à cuire des patates. Je blogue, je blogue, et mes patates ne cuisent pas, et j'ai super faim.
Ce qu'il me faudrait en fait, et c'est mon rêve depuis que la graisse a attaqué sournoisement mon joli corps d'avant, c'est une machine qui aspire la graisse de partout en une fois. Je suis même prête à ce que ça fasse horriblement mal, mal comme euhhhhh tenez le moment où mon Gnomazizi est né, et qu'il avait sorti la tête et une épaule seulement et où on m'a demandé d'arrêter de pousser car le garnement avait joué avec son cordon. Là j'ai douillé grave, comme jamais. Alors je suis prête à ce que la Machine A Virer la Graisse (faut que je travaille encore sur le nom, que les initiales fassent un truc drôle) soit hyper douloureuse, et que ça dure longtemps, genre une heure où tu souffres le martyre, tu chiales ta mère, tu conspues ton fazeur, tu veux crever comme un moustique dans le hallogène, qu'on me barbecuse et vite! Mais après, han après, Julia Roberts dans mon jean. Et j'aurais tellement souffert et le souvenir en sera tellement atroce, que plus jamais je ne pourrais regarder un bac de glace menthe-chocolat sans pleurer comme une vache qui pisse. Et je resterais mince. Pour toujours.
Je pense que pour mon équilibre mental, certaines choses sont à proscrire actuellement:
les films de Julia Roberts
le catalogue Picard
les magazines féminins
les bouquins de SF
DisneyLand Paris
et une certaine idéologie chrétienne de l'expiation par la souffrance.
HOP mes patates sont cuites. A TABLE!
* Saint WW priez pour nous, pauvres pêcheresses du frigo, éloignez de nous la tentation du Granola quotidien.
** Mais vous voyez bien de qui je parle, sinon, il y a un lien qui saute aux mirettes dans la colonne de droite...