Ce midi, il fallait que j'aille chercher ma fille à l'école. Et non je ne me répète pas, c'est juste ma vie qui est largement répétitive, sauf que souvent ça évolue bizarrement par rapport au canevas initial, mais ça vous êtes déjà au courant..... Et ce n'est pas plus mal.
Aujourd'hui encore, il y a eu un léger bug dans mon programme: à l'heure H de partir moins 5 minutes (H-5), mon Gnomazizi dormait toujours du sommeil du juste (enfin du sommeil de celui qui a enquiquiné sa mère une bonne partie de la nuit plutôt). Pourquoi ne me suis-je préoccupée de l'heure que si tardivement me direz vous? Je vous répondrais que cela ne vous regarde pas, bandes de curieux.
...
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Bon ok, ce n'est pas la peine de me regarder avec des yeux goguenards, oui j'avoue, j'étais plongée dans les archives de Satanic Kitten et je ricanais comme une grosse bêtasse devant mon écran.
H - 5 mins donc. Un bébé profondément endormi, et un impératif horaire contre lequel on ne peut lutter, car vous avez envie, vous, que ma Lutine soit toute seule sur le banc, la dernière de la classe à attendre que sa maman vienne la chercher, ses jolis yeux tout tremblotants de larmes retenues (oui j'aime faire dans le pathos, et c'est mon blog, non mais)? Non? Ben moi non plus. Que celui qui a répondu oui vienne prendre sa baffe.
Donc je n'ai fait ni une ni deux, j'ai réveillé aussi paisiblement que j'ai pu mon Gnomazizi endormi, je lui ai enfilé sa veste à capuche par dessus son pyjama rayé, et je l'ai mis dans l'écharpe, ni vu ni connu. Faut dire que la poussette en pyjama, ce n'est pas top la classe non plus, j'ai fait au mieux et au plus vite. Quant à savoir pourquoi à cette heure là ce bébé était encore en pyjama, je répondrais juste deux choses: tout d'abord qu'il n'était pas sorti ce matin, que son papa s'en était occupé à la maison, et que de deux, ce n'est pas bientôt fini les questions? Z'êtes de la police ou quoi?
Hop le bébé en pyjama dans l'écharpe et direction l'école.
Quoi encore?
Une écharpe? C'est ça (copyright image: echarpes.ouvaton.org)
En fait la narration à proprement parler s'arrête ici. J'ai juste raconté cette minuscule anecdote de ma journée à mon cher et tendre quand il est rentré du lycée. Et il a rétorqué: tu as réalisé le pire cauchemar de tous les enfants: tu as amené un enfant en pyjama à l'école.
HAN!
Il a réfléchi, et il m'a raconté qu'en fait son pire cauchemar étant enfant, ce n'était pas celui où il se retrouvait à l'école en pyjama, mais bien celui où il se retrouvait dans une salle de classe du collège, mais dans son lit. Pas de table, pas de chaise, juste son lit. Et le pire, a-t-il ajouté, c'est que je ne pouvais pas me sauver de mon lit, car dedans j'étais en pyjama.
HAN! LES BOULES !
Je me souviens que moi aussi je faisais ce genre de rêves, qu'une fois même, dans la réalité, j'étais sortie pour aller à l'école en pantoufles, mais que j'avais réalisé ma terrifiante méprise à temps, ouf ouf ouf, mais tout de même, ce n'était pas aussi dramatique que le lit dans la classe. Quoique. Je me souviens de ces rêves, au collège aussi (c'est vraiment une période pourrite le collège, on devrait l'interdire pour préserver la santé mentale des adolescents, vraiment) où je me retrouvais dans la cour du collège, et je n'avais qu'un tee-shirt sur moi, en général celui qui me servait de chemise de nuit, et c'est tout. L'horreur. Le popotin à l'air devant tout le monde, et je tirais sur ce fichu tee-shirt dans l'espoir bien ridicule de réussir à cacher ce qui ne pouvait pas l'être.
Je détestais ce genre de rêves, comme je déteste aujourd'hui encore les rêves à la noix où je me retrouve au lycée entrain de passer mon bac (mais je l'ai déjà mon bac? au secours! sortez moi de là!) ou encore ceux où j'erre comme une âme en peine (et des fois en tee-shirt et seulement en tee-shirt, c'est une malédiction nocturne) dans les couloirs de la fac de Lettres à la recherche d'un amphithéâtre, et je suis en retard, et je ne comprends pas ce que je fiche là, vu que ma maîtrise* est finie depuis longtemps...
Je me demande ce que nos inconscients veulent nous transmettre comme message avec ce type de rêves pénibles et humiliants et je dis vous, parce que je sais que vous aussi vous en faîtes. Ah on fait moins les malins là hein. Bande de névrosés.
Ceci étant dit, il est l'heure pour moi d'aller me coucher, et non je ne mettrais pas de pyjama, ni même de chemise de nuit, car depuis des années maintenant, je dors toute nute. Je suis trop forte pour feinter les rêves de pyjamas, non?
Et ouais.
* Ce qui est amusant (?) c'est que ma maîtrise portait sur l'écriture du cauchemar, c'est limite grinçant, je trouve.
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Bon ok, ce n'est pas la peine de me regarder avec des yeux goguenards, oui j'avoue, j'étais plongée dans les archives de Satanic Kitten et je ricanais comme une grosse bêtasse devant mon écran.
H - 5 mins donc. Un bébé profondément endormi, et un impératif horaire contre lequel on ne peut lutter, car vous avez envie, vous, que ma Lutine soit toute seule sur le banc, la dernière de la classe à attendre que sa maman vienne la chercher, ses jolis yeux tout tremblotants de larmes retenues (oui j'aime faire dans le pathos, et c'est mon blog, non mais)? Non? Ben moi non plus. Que celui qui a répondu oui vienne prendre sa baffe.
Donc je n'ai fait ni une ni deux, j'ai réveillé aussi paisiblement que j'ai pu mon Gnomazizi endormi, je lui ai enfilé sa veste à capuche par dessus son pyjama rayé, et je l'ai mis dans l'écharpe, ni vu ni connu. Faut dire que la poussette en pyjama, ce n'est pas top la classe non plus, j'ai fait au mieux et au plus vite. Quant à savoir pourquoi à cette heure là ce bébé était encore en pyjama, je répondrais juste deux choses: tout d'abord qu'il n'était pas sorti ce matin, que son papa s'en était occupé à la maison, et que de deux, ce n'est pas bientôt fini les questions? Z'êtes de la police ou quoi?
Hop le bébé en pyjama dans l'écharpe et direction l'école.
Quoi encore?
Une écharpe? C'est ça (copyright image: echarpes.ouvaton.org)
En fait la narration à proprement parler s'arrête ici. J'ai juste raconté cette minuscule anecdote de ma journée à mon cher et tendre quand il est rentré du lycée. Et il a rétorqué: tu as réalisé le pire cauchemar de tous les enfants: tu as amené un enfant en pyjama à l'école.
HAN!
Il a réfléchi, et il m'a raconté qu'en fait son pire cauchemar étant enfant, ce n'était pas celui où il se retrouvait à l'école en pyjama, mais bien celui où il se retrouvait dans une salle de classe du collège, mais dans son lit. Pas de table, pas de chaise, juste son lit. Et le pire, a-t-il ajouté, c'est que je ne pouvais pas me sauver de mon lit, car dedans j'étais en pyjama.
HAN! LES BOULES !
Je me souviens que moi aussi je faisais ce genre de rêves, qu'une fois même, dans la réalité, j'étais sortie pour aller à l'école en pantoufles, mais que j'avais réalisé ma terrifiante méprise à temps, ouf ouf ouf, mais tout de même, ce n'était pas aussi dramatique que le lit dans la classe. Quoique. Je me souviens de ces rêves, au collège aussi (c'est vraiment une période pourrite le collège, on devrait l'interdire pour préserver la santé mentale des adolescents, vraiment) où je me retrouvais dans la cour du collège, et je n'avais qu'un tee-shirt sur moi, en général celui qui me servait de chemise de nuit, et c'est tout. L'horreur. Le popotin à l'air devant tout le monde, et je tirais sur ce fichu tee-shirt dans l'espoir bien ridicule de réussir à cacher ce qui ne pouvait pas l'être.
Je détestais ce genre de rêves, comme je déteste aujourd'hui encore les rêves à la noix où je me retrouve au lycée entrain de passer mon bac (mais je l'ai déjà mon bac? au secours! sortez moi de là!) ou encore ceux où j'erre comme une âme en peine (et des fois en tee-shirt et seulement en tee-shirt, c'est une malédiction nocturne) dans les couloirs de la fac de Lettres à la recherche d'un amphithéâtre, et je suis en retard, et je ne comprends pas ce que je fiche là, vu que ma maîtrise* est finie depuis longtemps...
Je me demande ce que nos inconscients veulent nous transmettre comme message avec ce type de rêves pénibles et humiliants et je dis vous, parce que je sais que vous aussi vous en faîtes. Ah on fait moins les malins là hein. Bande de névrosés.
Ceci étant dit, il est l'heure pour moi d'aller me coucher, et non je ne mettrais pas de pyjama, ni même de chemise de nuit, car depuis des années maintenant, je dors toute nute. Je suis trop forte pour feinter les rêves de pyjamas, non?
Et ouais.
* Ce qui est amusant (?) c'est que ma maîtrise portait sur l'écriture du cauchemar, c'est limite grinçant, je trouve.