C'est ça de bosser entre 11 et 12h par jour voire plus, pour finaliser les projets en cours depuis début janvier.
Et donc comment on réalise que là ça ne va plus vraiment être possible?
Beh c'est tout con.
C'est vers 15h 00, que tu trouves qu'il fait bien chaud dans ta classe, et alors que les gamins sont à fond dans leur boulot pour terminer leurs bouquins et cahiers, tu ouvres une fenêtre, wokééé, tu décides d'aller dans ton allée pour remonter tes stores - oui j'ai une allée privative devant ma classe, fleurie et tout, soyez jaloux - et donc tu vas vers ta porte extérieure, et pour l'ouvrir, tu approches de la serrure... un trombone.
- Hum, ce n'est pas la clé, ça...
Te dis-tu à haute voix, parce que quand tu es mortibus ratibus, tu te parles à toi-même, en public.
Bah oui, prendre la clé posée sur le bureau, niveau connexion neuronale, y'avait plus en stock.
C'est là que je me suis souvenue que non je n'étais pas libre à 18h quand mon fils sortirait de l'étude, car au programme j'avais réunion kermesse à 18h15, et courses pour l'anniversaire de LaPatate en classe, ensuite.
Je....
Mon lit, vite.
Angel, ouais, elle est un peu...
