07 septembre 2009

angel&cie et la pénurie

Aujourd'hui les gens c'est le Drenka's Birthday, alors je vais rédiger un billet qui me rappelle beaucoup beaucoup l'un des siens, voilà, c'est une sorte d'hommage, en quelque sorte, voilà.
Bon anniversaire ma Drenkinoute!



Alors le truc, c'est que dimanche, je ne sais pas trop trop comment ça s'est déroulé cette affaire, mais la communication inter-parentale était très loin d'être optimale. J'avais remarqué que les réserves de péku étaient au plus bas le samedi matin - ne restait qu'un rouleau, entamé de surcroît, et je reste persuadée d'avoir transmis la nouvelle alarmante à Chéwi et ce dès le samedi soir, mais sans vérifier par une interro surprise ensuite qu'il avait effectivement assimilé la chose et son caractère potentiellement dramatique. Ce qui bien sûr, à 13:02, dimanche, a été confirmé. Il avait bouffé l'info sans même la mâcher, elle est ressortie telle quelle. A 13:02. Dimanche. Le LP ferme à 13:00. Le Pionch est closed. Eh bien les ptits zamis on va économiser le demi-rouleau restant hein. Ca va être festif tout plein, vous allez voir.
Lalalalalalalalala.

Y'en a un déjà, il a encore ses couches, bien qu'il soit propre du pi*pi jour et nuit, il a une flippe du popo le pov loulou, donc bon... Reste plus que quatre popotins pour un demi-rouleau, ce qui reste totalement dramatique, vous en conviendrez aisément.
Ce matin déjà c'était mort, lessivé le demi-rouleau, kaput, atomisé, apu rouleau, et il a fallu taxer le reste du sopalin.

J'avais donc prévu en conséquence d'aller faire des courses au Pionch en sortant de l'école, sauf que deux loulous à cartable + une température extérieure de 27° + la fatigue de la journée + les devoirs en perspective, j'ai renoncé. Je sais je suis faible, j'ai préféré choize les courses demain matin à 8h30 après avoir déposé les mouflets à l'école, à la fraîche. Ce que j'aurais pu faire ce matin, me diras-tu, lecteur malin que tu es. Sauf que ce matin c'était le seul matin de la semaine où Chéwi peut emmener les loustics à l'école, alors à la place, avant d'aller jouer au square, avec LaPatate on a fait lecture d'albums, arrosage des ptites pousses, et regardage du DVD des insectes. Faut pas pousser non plus.

Et donc nous voilà rendus à ce soir, et est arrivé ce qui devait arriver: il s'est révélé que le demi-rouleau de sopalin était le dernier vivant de son espèce sur notre territoire, et sa mort a déclenché des fouilles frénétiques à la recherche d'un remplaçant potentiel. Et malgré les temps frileux et psychotique de grippe A, nous ne possédons aucun paquet de mouchoirs en papier, sauf celui avec les ptits canards dessus, mais c'est Del qui me l'a envoyé, alors non, hein, PAS LES CANARDS DE SAN FRANCISCO, j'ai dit non! Au final, on a dégotté un vieux paquet de serviettes en papier, que j'avais acheté pour les anniversaires des deux grands en novembre dernier. Blanches. Avec des petites fleurs multicolores. Très jolies, très gaies, très colorées.

C'est là que la lecture du journal des fesses de Drenka s'impose.

Parce que je peux te dire qu'il est plus que probable que je ne fasse aucune commission, petite ou grosse, d'ici demain matin que je sois rentrée des courses munie d'une réserve d'environ 48 rouleaux de péku.
Je n'ai pas du tout envie d'avoir le popotin multicolore, qu'on se le dise!
Oui je peux me retenir.
Parfaitement.


oskour
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