J'ai encore fait ma mauvaise mère. Oui, je sais c'est une habitude. En même temps, être Super Nanny tout le temps, ça demande de cultiver sa face de cul, et là vraiment, non. Je suis trop glamour pour ça, entre deux pets et trois hoquets gastriques.
Mais c'est qu'il nous cherche hein. Donc logiquement il nous trouve. Enfin il me trouve plus qu'il ne trouve son Pôpa, car son Pôpa il est toujours entrain de se battre contre les très méssans Pakédkopis, le pauvre.
Aujourd'hui, comme à de moult reprises, d'où la bad mozeur attitioude d'ailleurs, le PitiGasson réclame des petits suisses comme dessert (mon fils est un junkie, si vous connaissez un bon centre pour décrocher du petit suisse framboise Pionch, mon mail vous ouvre grand ses bras) et surtout, sans honte aucune, il réclame qu'on lui donne à manger ses petits suisses. Parce que manger ses petits suisses tout seul, c'est twooooo duuuuuuhhhh!
Ben tiens.
Le paternel refuse de céder, selon les règles en vigueur dans la maisonnée. Le paternel n'a plus le temps de lire mon bloug à cause des Pakédkopis, donc je peux dire ici que le midi je lui refile ses petits suisses à la petite cuillère devant Dorémi. Lalalalalalala (l'air de rien).
Comme l'enfant continue à chouinasser, qu'on sent que la crise est proche, ta-daaaaaaa, intervention des forces spéciales!
Etape 1: J'attrape les petits suisses, et je les repose dans le frigo:
- Si tu trouves que c'est trop dur de les manger tout seul, je les range, les petits suisses c'est fait pour être mangé ou pour vivre dans le frigo. Quand tu te sentiras assez fort pour les manger tout seul, tu me préviendras!
Non mais.
Hurlage.
Hurlage.
Hurlage.
L'enfant est indigné: non seulement on refuse de lui filer sa dose, mais en plus on la lui retire de dessous le nez? Qu'est-ce que c'est que ce procédé indigne? Hurlons tous en choeur, révoltons-nous, l'heure est grave!
Etape 2: Demander s'il va manger seul? Oui? Ok. Ressortir les petits suisses du frigo, les poser sur la table. L'enfant rechouinasse aussi sec pour qu'on lui donne à manger à la béquée, parce que là, c'est sûr, ses petits muscles sont si faibles, que porter une cuillère à sa bouche équivaut à transporter une montagne pour une fourmi, au moins. Attention les noeils, j'enfile mon super costume de Sioupeur Bad Mozeur, ça va chauffer.
- Mange ton petit suisse tout seul!
- Naaaaaaaaaaaannnn céééééééé duuuuuuuuuuuuuuuuhhhhhhhh!
- Mais non, ce n'est pas dur, regarde...
Attrapage du petit suisse, et gobage par mes soins affairés (miaoumiam, banane-fraise, c'est krokrobon) de la chose en quatre cuillerées, sous les yeux emplis de larmes du pauvre petit innocent au bord de l'évanouissement hypoglycémique.
HURLAGE.
HURLAGE.
HURLAGE.
Je suis un monstre. Cependant, ce soir, il a mangé son petit suisse tout seul comme un grand.
Eh eh.
Mais il faut dire qu'entre temps, PitiGasson a fêté ses trois ans, et qu'entre le gâteau nounours, ses multiples cadeaux, les amis, les bonbecs, et tout et tout, il est devenu super grand!
Mais c'est qu'il nous cherche hein. Donc logiquement il nous trouve. Enfin il me trouve plus qu'il ne trouve son Pôpa, car son Pôpa il est toujours entrain de se battre contre les très méssans Pakédkopis, le pauvre.
Aujourd'hui, comme à de moult reprises, d'où la bad mozeur attitioude d'ailleurs, le PitiGasson réclame des petits suisses comme dessert (mon fils est un junkie, si vous connaissez un bon centre pour décrocher du petit suisse framboise Pionch, mon mail vous ouvre grand ses bras) et surtout, sans honte aucune, il réclame qu'on lui donne à manger ses petits suisses. Parce que manger ses petits suisses tout seul, c'est twooooo duuuuuuhhhh!
Ben tiens.
Le paternel refuse de céder, selon les règles en vigueur dans la maisonnée. Le paternel n'a plus le temps de lire mon bloug à cause des Pakédkopis, donc je peux dire ici que le midi je lui refile ses petits suisses à la petite cuillère devant Dorémi. Lalalalalalala (l'air de rien).
Comme l'enfant continue à chouinasser, qu'on sent que la crise est proche, ta-daaaaaaa, intervention des forces spéciales!
Etape 1: J'attrape les petits suisses, et je les repose dans le frigo:
- Si tu trouves que c'est trop dur de les manger tout seul, je les range, les petits suisses c'est fait pour être mangé ou pour vivre dans le frigo. Quand tu te sentiras assez fort pour les manger tout seul, tu me préviendras!
Non mais.
Hurlage.
Hurlage.
Hurlage.
L'enfant est indigné: non seulement on refuse de lui filer sa dose, mais en plus on la lui retire de dessous le nez? Qu'est-ce que c'est que ce procédé indigne? Hurlons tous en choeur, révoltons-nous, l'heure est grave!
Etape 2: Demander s'il va manger seul? Oui? Ok. Ressortir les petits suisses du frigo, les poser sur la table. L'enfant rechouinasse aussi sec pour qu'on lui donne à manger à la béquée, parce que là, c'est sûr, ses petits muscles sont si faibles, que porter une cuillère à sa bouche équivaut à transporter une montagne pour une fourmi, au moins. Attention les noeils, j'enfile mon super costume de Sioupeur Bad Mozeur, ça va chauffer.
- Mange ton petit suisse tout seul!
- Naaaaaaaaaaaannnn céééééééé duuuuuuuuuuuuuuuuhhhhhhhh!
- Mais non, ce n'est pas dur, regarde...
Attrapage du petit suisse, et gobage par mes soins affairés (miaoumiam, banane-fraise, c'est krokrobon) de la chose en quatre cuillerées, sous les yeux emplis de larmes du pauvre petit innocent au bord de l'évanouissement hypoglycémique.
HURLAGE.
HURLAGE.
HURLAGE.
Je suis un monstre. Cependant, ce soir, il a mangé son petit suisse tout seul comme un grand.
Eh eh.
Mais il faut dire qu'entre temps, PitiGasson a fêté ses trois ans, et qu'entre le gâteau nounours, ses multiples cadeaux, les amis, les bonbecs, et tout et tout, il est devenu super grand!