Ah vous trouviez que c'était profondément injuste que je puisse m'empiffrer de tout et n'importe quoi, sans prendre un gramme, que je rentre dans tous mes anciens vêtements (à l'exception de ce jean pourri de triste mémoire), vraiment c'était pas sympa de vous narguer de cette façon.
Et bien vous pouvez vous réjouir. Aujourd'hui des gens ont vu que j'étais enceinte. C'était incroyable et j'avoue que je ne m'en suis pas encore remise: il m'aura fallu 5 mois d'attente tout de même. Et logiquement, si mon ventre est devenu suffisament proéminent pour qu'on me félicite de l'heureux évènement à venir sans craindre la baffe pour confusion entre bébé joli et graisse de bide, c'est que malheureusement, mon utérus est suffisament développé pour comprimer un chouïa mon estomac. Oh, juste ce qu'il faut pour que je hurle de douleur pendant des heures si l'envie folle me prend de manger autre chose que pain blanc, pâtes, riz, yaourts doux, fromages à pâte molle, poissons vapeur et autres mets d'une totale exubérance gustative.
Avant hier soir, j'ai eu la sotte idée de vouloir le même repas que celui de mes gnomes: purée de pomme de terre toute bête, avec trois bâtonnets de poisson pané. A deux heures du matin je pleurais encore sur mon inconscience, assise dans mon lit pour diminuer l'intolérable cramage d'oespohage dont j'étais l'innocente victime depuis plusieurs heures. Les crampes, d'une douleur telle qu'elles m'empêchaient par moment de respirer, ont fini par s'estomper. Mais j'ai bien retiendu ma leçon...
Autant vous dire que pour le chocolat, c'est mort.
Ma vie est foutue.
C'est Noyel dans huit jours, for God's sake!
supplément FachoLand:
(oui ça devient une habitude)
Le premier qui me dit de prendre du Maalox, je l'étouffe. Celui qui me suggère le Gaviscon risque de se retrouver avec le flacon de cette mixture immonde coincé dans une partie fort sombre de son anatomie. Oubliez aussi Phosphalugel et autres Rennie. Je veux mon Mopral. Je veux que l'homme de science rentre de vacances et me file mon ordonnance pour ma dope!
Et je ne veux entendre personne hurler à la boucherie ou "mais tu es encore si jeune, tu pourrais changer d'avis", si je prononce très sérieusement les mots ligature des trompes.
supplément mononeuronal:
Je n'ai toujours pas trouvé de prénom pour ce bébé, et pourtant je cherche comme une folle, et je gonfle tout le monde avec ça. C'est votre tour, bande de petits veinards.
Les critères de malade mentale pour éclairer vos propositions que j'attends de pied ferme:
- prénom de garçon donc
- court (maximum deux syllabes, trois c'est super limite)
- original (vous devez en connaître maxi 1 dans votre entourage large) car les prénoms de mes enfants sont des prénoms rares (mon métier fait que j'associe directement un caractère à un prénom, vu le nombre d'élèves qui ont déjà défilé devant moi)
- pas de sonorité en A, car forte concentration de cette voyelle dans le patronyme de mes loulous.
- pas de prénom à consonnance fortement étrangère, donc Alix, pour Diego, c'est niet, vu que les deux autres ont certes des prénoms breton pour l'un et slave pour l'autre, mais très peu connotés
- qui commence de préférence par un N, M, L, S, ou J.
Maintenant que vous connaissez l'étendue de ma névrose, allez-y, aidez moi. Pitié.
(par mail, et non dans les commentaires, merci)
Et bien vous pouvez vous réjouir. Aujourd'hui des gens ont vu que j'étais enceinte. C'était incroyable et j'avoue que je ne m'en suis pas encore remise: il m'aura fallu 5 mois d'attente tout de même. Et logiquement, si mon ventre est devenu suffisament proéminent pour qu'on me félicite de l'heureux évènement à venir sans craindre la baffe pour confusion entre bébé joli et graisse de bide, c'est que malheureusement, mon utérus est suffisament développé pour comprimer un chouïa mon estomac. Oh, juste ce qu'il faut pour que je hurle de douleur pendant des heures si l'envie folle me prend de manger autre chose que pain blanc, pâtes, riz, yaourts doux, fromages à pâte molle, poissons vapeur et autres mets d'une totale exubérance gustative.
Avant hier soir, j'ai eu la sotte idée de vouloir le même repas que celui de mes gnomes: purée de pomme de terre toute bête, avec trois bâtonnets de poisson pané. A deux heures du matin je pleurais encore sur mon inconscience, assise dans mon lit pour diminuer l'intolérable cramage d'oespohage dont j'étais l'innocente victime depuis plusieurs heures. Les crampes, d'une douleur telle qu'elles m'empêchaient par moment de respirer, ont fini par s'estomper. Mais j'ai bien retiendu ma leçon...
Autant vous dire que pour le chocolat, c'est mort.
Ma vie est foutue.
C'est Noyel dans huit jours, for God's sake!
supplément FachoLand:
(oui ça devient une habitude)
Le premier qui me dit de prendre du Maalox, je l'étouffe. Celui qui me suggère le Gaviscon risque de se retrouver avec le flacon de cette mixture immonde coincé dans une partie fort sombre de son anatomie. Oubliez aussi Phosphalugel et autres Rennie. Je veux mon Mopral. Je veux que l'homme de science rentre de vacances et me file mon ordonnance pour ma dope!
Et je ne veux entendre personne hurler à la boucherie ou "mais tu es encore si jeune, tu pourrais changer d'avis", si je prononce très sérieusement les mots ligature des trompes.
supplément mononeuronal:
Je n'ai toujours pas trouvé de prénom pour ce bébé, et pourtant je cherche comme une folle, et je gonfle tout le monde avec ça. C'est votre tour, bande de petits veinards.
Les critères de malade mentale pour éclairer vos propositions que j'attends de pied ferme:
- prénom de garçon donc
- court (maximum deux syllabes, trois c'est super limite)
- original (vous devez en connaître maxi 1 dans votre entourage large) car les prénoms de mes enfants sont des prénoms rares (mon métier fait que j'associe directement un caractère à un prénom, vu le nombre d'élèves qui ont déjà défilé devant moi)
- pas de sonorité en A, car forte concentration de cette voyelle dans le patronyme de mes loulous.
- pas de prénom à consonnance fortement étrangère, donc Alix, pour Diego, c'est niet, vu que les deux autres ont certes des prénoms breton pour l'un et slave pour l'autre, mais très peu connotés
- qui commence de préférence par un N, M, L, S, ou J.
Maintenant que vous connaissez l'étendue de ma névrose, allez-y, aidez moi. Pitié.
(par mail, et non dans les commentaires, merci)