Bon, ben voilà quoi, après une nuit très écourtée par un séjour quasi inutile aux urgences - bon ok j'ai rien de déplacé, merci les radios - et particulièrement douloureuse et inconfortable, il faut se résoudre à se shooter sévère en envoyant Chéwi chercher la bonne dose de drogue à la pharma, mais même stone, je marche encore comme une ptite vieille arthritique en me dirigeant, joie bonheur liesse - non mais vraiment ça aurait pu être à l'autre bout de la ville plutôt qu'à 200m, hein - accompagnée de ma fille, vers la boutique de mon opérateur tiliphonique, afin de faire certifier ma connerie olympique, parce que bon y'en a pas beaucoup des gens qui foirent 3 fois de suite le code PIN et s'obstinent ensuite 8 fois sur un code PUK qu'ils ne connaissent vraisemblablement pas. La tête de la nénette quand je lui ai dit que j'avais tout bloqué de chez constipé, que c'était mourru mourru. Bouhouhouhou tiens. Son verdict fut sans appel, et son sourire commercial cachait mal son mépris pour tant de bêtise, mais je lui pardonne, m'étant également mis des baffes plus souvent qu'à mon tour. Il a donc fallu changer ma carte SIM, et donc perdre au passage quelques contacts de mon répertoire, voilà voilà... Maintenant je sais où est mon code PUK, et mon code PIN est imprimé au fer rouge dans mon cortex, histoire de ne plus yamais yamais yamais l'oublier.
Non mais parce qu'au départ spa super ma faute non plus hein. Mon code PIN depuis des lustres c'était le prénom de ma fille. Donc je tapais sur les lettres sous les chiffres. Facile. Sauf que depuis que j'ai changé de téléphone, si par malheur je l'éteins - et là je ne sais même pas (!!) comment je l'ai éteint - quand il me demande mon code PIN, l'écran tactile me propose juste des chiffres, et pas les lettres en dessous. C'est dire si c'est confondant cette histoire. Et ravagée par la douleur, j'ai fait n'importe quoi, et ensuite dévastée par l'angoisse de ne plus pouvoir joindre mon Chéwi alors que j'étais en terrain hostile, j'ai persisté. J'ai honte. Honte. Bouh.
Le Doc Plouf Plouf 2
Non mais moi je suis désolée, mais la gonzesse des urgences son médoc miracle - voyez madame CoinCoin, le doliprane et l'advil ce sont des anti-douleurs de classe 1, et là je vous donne du classe 2 - ne m'ont pas convaincue, pour la simple et douloureuse raison que j'ai continué à souffrir ma race maudite, même assise, même débout, même quand je bois un verre d'eau. Parce que oui ami lecteur je t'informe que quand tu bois, tu sollicites des muscles dans ton dos. J'en suis la preuve vivante. Ouille.
Alors okey le Doc Choupi il avait un peu merdé sur les posologies, mais au moins il était gentil, aimable, à l'écoute, charmant, et réfléchi. Alors j'y suis retournée. Quand il m'a vue il a dit "Hum Mme CoinCoin, à vous voir, je me dis que j'ai du me gourer quelque part". Ce à quoi je lui ai répondu qu'il n'était point le seul. Histoire de le déculpabiliser. Et donc j'ai enfin obtenu ce que je réclame depuis le début: des anti-inflammatoires. Et donc il a aussi confirmé la posologie du décontracturant, confirmé que je pouvais prendre deux comprimés 4 fois par jour de drogue, et il m'a filé un équivalent du mopral pour protéger mon pov tit estomac contre cette invasion de médocs divers et variés. Donc là présentement je ne suis pas hyper sûre de pouvoir passer un contrôle anti-dopage, et je suis même convaincue que je ne marche pas droit. Mais, et attation, il y a progrès, JE DORS! Et je n'ai plus mal. Autant te dire que c'est la fête!
Bon y'avait intérêt à ce que cela progresse, sinon c'était la morphine. Biiiiiiiiiiiiih. Super pas envie.
La plage
Mes enfants pendant ce temps là ils étaient à la plage, où je les ai rejoint, histoire de vérifier que ma donzelle faisait toujours bronzette sur sa serviette en bouquinant, que Mr Dawa s'entraînait consciencieusement à faire la roue et l'équilibre sur le sable, et que LaPatate enroulé dans son paréo continuait à commander aux éléments et à brailler des formules magiques en ne mouillant que le bout de ses mignons petits orteils. Le tout assise sur ma serviette avec mon bouquin, et planant quelque part entre le sable et les nuages portés par le vent, bercée par le bruit des vagues... Chéwi lui, était plongé comme à son habitude dans un livre hautement intellectuel, les lectures de plage n'étant pas son fort. Je songe à lui acheter des mots fléchés mais je sens que je vais me faire envoyer chez les Papous, uhuhuhuh.
Le truc chouette du jour:
Pouvoir discuter de façon intelligente avec le Doc Choupi, et me réconcilier ainsi avec l'ordre des médecins.
Le truc naze du jour:
La pancarte devant un resto annonçant "L'artiste David Guetta a sélectionné dans notre carte: l'assortiment de makis". Je ne sais pas ce qui me désespère le plus. Le choix de l'abruti de service, hyper banal, dans une carte pleine de spécialités locales, ou le fait que le resto s'en glorifie. J'hésite.
Non mais parce qu'au départ spa super ma faute non plus hein. Mon code PIN depuis des lustres c'était le prénom de ma fille. Donc je tapais sur les lettres sous les chiffres. Facile. Sauf que depuis que j'ai changé de téléphone, si par malheur je l'éteins - et là je ne sais même pas (!!) comment je l'ai éteint - quand il me demande mon code PIN, l'écran tactile me propose juste des chiffres, et pas les lettres en dessous. C'est dire si c'est confondant cette histoire. Et ravagée par la douleur, j'ai fait n'importe quoi, et ensuite dévastée par l'angoisse de ne plus pouvoir joindre mon Chéwi alors que j'étais en terrain hostile, j'ai persisté. J'ai honte. Honte. Bouh.
Le Doc Plouf Plouf 2
Non mais moi je suis désolée, mais la gonzesse des urgences son médoc miracle - voyez madame CoinCoin, le doliprane et l'advil ce sont des anti-douleurs de classe 1, et là je vous donne du classe 2 - ne m'ont pas convaincue, pour la simple et douloureuse raison que j'ai continué à souffrir ma race maudite, même assise, même débout, même quand je bois un verre d'eau. Parce que oui ami lecteur je t'informe que quand tu bois, tu sollicites des muscles dans ton dos. J'en suis la preuve vivante. Ouille.
Alors okey le Doc Choupi il avait un peu merdé sur les posologies, mais au moins il était gentil, aimable, à l'écoute, charmant, et réfléchi. Alors j'y suis retournée. Quand il m'a vue il a dit "Hum Mme CoinCoin, à vous voir, je me dis que j'ai du me gourer quelque part". Ce à quoi je lui ai répondu qu'il n'était point le seul. Histoire de le déculpabiliser. Et donc j'ai enfin obtenu ce que je réclame depuis le début: des anti-inflammatoires. Et donc il a aussi confirmé la posologie du décontracturant, confirmé que je pouvais prendre deux comprimés 4 fois par jour de drogue, et il m'a filé un équivalent du mopral pour protéger mon pov tit estomac contre cette invasion de médocs divers et variés. Donc là présentement je ne suis pas hyper sûre de pouvoir passer un contrôle anti-dopage, et je suis même convaincue que je ne marche pas droit. Mais, et attation, il y a progrès, JE DORS! Et je n'ai plus mal. Autant te dire que c'est la fête!
Bon y'avait intérêt à ce que cela progresse, sinon c'était la morphine. Biiiiiiiiiiiiih. Super pas envie.
La plage
Mes enfants pendant ce temps là ils étaient à la plage, où je les ai rejoint, histoire de vérifier que ma donzelle faisait toujours bronzette sur sa serviette en bouquinant, que Mr Dawa s'entraînait consciencieusement à faire la roue et l'équilibre sur le sable, et que LaPatate enroulé dans son paréo continuait à commander aux éléments et à brailler des formules magiques en ne mouillant que le bout de ses mignons petits orteils. Le tout assise sur ma serviette avec mon bouquin, et planant quelque part entre le sable et les nuages portés par le vent, bercée par le bruit des vagues... Chéwi lui, était plongé comme à son habitude dans un livre hautement intellectuel, les lectures de plage n'étant pas son fort. Je songe à lui acheter des mots fléchés mais je sens que je vais me faire envoyer chez les Papous, uhuhuhuh.
Le truc chouette du jour:
Pouvoir discuter de façon intelligente avec le Doc Choupi, et me réconcilier ainsi avec l'ordre des médecins.
Le truc naze du jour:
La pancarte devant un resto annonçant "L'artiste David Guetta a sélectionné dans notre carte: l'assortiment de makis". Je ne sais pas ce qui me désespère le plus. Le choix de l'abruti de service, hyper banal, dans une carte pleine de spécialités locales, ou le fait que le resto s'en glorifie. J'hésite.
